Voir les dernières notes mises à jour Tag : littérature allemande
Tags relatifs
Dernières notes publiées
-
Gais lurons
Au deuxième paragraphe de Brûlant secret , j’ai pris plaisir à cette belle description des nuages. Ils nous manquent en cet été paradoxalement trop bleu. « Il y avait du printemps dans l’air. Dans le ciel, couraient ces turbulents nuages blancs qu’on ne voit qu’en mai et en juin, c... Lire la suite...
-
Brûlant secret
Des Quatre histoires du pays des enfants qui composent le recueil Première épreuve de vie (1911) de Stefan Zweig , Brûlant secret (traduit de l’allemand (Autriche) par Nicole Taubes) est la nouvelle « la plus longue et la plus construite » (Wikipedia). Quinze chapitres pour raco... Lire la suite...
-
Bêta !
« Bêta ! Cela aussi, je le comprenais à présent, je savais pourquoi ce mot était venu sur ses lèvres au milieu de cette frénésie du sentiment, tandis qu’elle tendait vers la mienne son étroite et maigre poitrine. Bêta ! oui, elle avait raison de m’appeler ainsi ! Tous ceux qui l’entouraient... Lire la suite...
-
Deux sortes de pitié
« Il y a deux sortes de pitié. L’une, molle et sentimentale, qui n’est en réalité que l’impatience du cœur de se débarrasser le plus vite de la pénible émotion qui vous étreint devant la souffrance d’autrui, qui n’est pas du tout la compassion, mais un mouvement instinctif de défense de l... Lire la suite...
-
Un jour
« A mi-chemin entre la grande falaise et la prairie de la Cloche, se trouvait une large pierre plate sur laquelle Tiburius aimait à se reposer. Là, le sol était sec et sur les grands troncs élancés, le soleil faisait de magnifiques jeux d’ombre et de lumière. Un jour, Tiburius aperçut,... Lire la suite...
-
Le bonheur d'un fou
Après L’homme sans postérité d’ Adalbert Stifter (1805-1868), voici un autre récit court de l’écrivain autrichien : Le sentier dans la montagne ( Der Waldsteig , 1845), traduit pour la première fois en français par Germaine Guillemot-Magitot en 1943, quasi un siècle plus tard – c’... Lire la suite...
-
Jusqu'au bout
Schuhmeister à Clarissa et à son frère : « Ah oui… je voulais vous dire aussi… en cinquante ans, ce que j’ai fini par apprendre et comprendre, c’est que dans la vie, chacun ne peut faire correctement qu’une chose… une seule, mais il faut la faire jusqu’au bout… Peu importe de quoi i... Lire la suite...
-
Zweig, Clarissa
De Stefan Zweig (1881-1942), j’ai retrouvé dans ma bibliothèque Clarissa (traduit de l’allemand par Jean-Claude Capèle), dont j’avais tout oublié. Posthume, ce récit inachevé porte dans les archives de l’écrivain autrichien cette mention : « Entrepris la première version d’un rom... Lire la suite...
-
L'arbre
« L’arbre s’élève et s’étale sur le fond du ciel, tel un dessin sur du papier de riz gris. Il a un côté un peu chinois. Si on le regarde pendant un long moment, tout du moins si je le regarde, moi, assez longtemps, il se transforme. Le ciel gris-blanc commence à se glisser et à s’arron... Lire la suite...
-
Une mansarde à soi
Le mur invisible de Marlen Haushofer (1920-1970) m’avait fait forte impression : comment oublier l’histoire d’une femme qui se retrouve complètement isolée à la montagne, séparée du reste du monde par un mur invisible ? La narratrice de Dans la mansarde (1969, traduit de l’a... Lire la suite...