Voir les dernières notes mises à jour Tag : littérature anglaise
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Carol dans le texte
Adapté avec succès au cinéma, Carol est d’abord un roman de Patricia Highsmith publié en 1952 sous le titre The Price of Salt ( Les eaux dérobées , traduit de l’anglais (Etats-Unis) par Emmanuelle de Lesseps). Dans son avant-propos de 1989, la romancière rappelle qu’en 1948, elle travail... Lire la suite...
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Révélateur
« Le parapluie, comme le visage, est en quelque sorte révélateur de celui qui le porte ; il est même beaucoup plus susceptible de trahir sa confiance. Car, tandis qu’un visage nous est, à ce jour, donné tout fait et que notre seule façon d’agir sur lui est de froncer les sourcils,... Lire la suite...
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L'esprit d'aventure
L’Esprit d’aventure (traduit de l’anglais par Isabelle Py Balibar) rassemble des articles de Robert Louis Stevenson (1850-1894) publiés dans diverses revues, de 1870 jusque peu avant sa mort, à 44 ans. Henry James : « […] le lire voulait dire pour beaucoup de gens la même ... Lire la suite...
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Aspiration
« Une aspiration est une joie éternelle, un bien aussi solide qu’un domaine foncier, une fortune inépuisable et qui nous donne, année après année, un revenu d’activité agréable. […] C’est en vertu de ses propres désirs et de ses propres curiosités que tout homme cont... Lire la suite...
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Les enfants
« Nous les déposions doucement dans des fossés, des sillons, dans des paniers d’osier sous les arbres. Nous les laissions tout nus sur des couvertures, par-dessus des nattes de paille tressée, à la lisière des champs. Nous les installions dans des cageots de pommes vides et les prenion... Lire la suite...
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Japonaises à marier
Julie Otsuka a gagné bien des lecteurs avec Certaines n’avaient jamais vu la mer ( The Buddha in the Attic , 2011, traduit de l’anglais (Etats-Unis) par Carine Chichereau). C’est son deuxième roman, « une œuvre de fiction » émouvante où, précise un avertissement, toute ressembla... Lire la suite...
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Promeneur
« Etant donné qu’apparemment rien sur terre n’est jamais détruit, mais simplement démantelé et dispersé, ne pourrait-il en être de même pour la conscience de l’individu ? Où tout cela va-t-il donc quand nous mourons, tout ce que nous avons été ? Quand je songe à ceux q... Lire la suite...
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Lumière ancienne
Marque-pages a plusieurs fois attiré notre attention sur John Banville et quand j’ai vu La lumière des étoiles mortes ( Ancient Light , 2012, traduit de l’anglais par Michèle Albaret-Maatsch) sur la table des nouveautés à la bibliothèque, je me suis décidée à faire connaissance avec c... Lire la suite...
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Entrelacée
« Fin octobre, M.R. invita Kroll à dîner chez elle. C’était la première fois qu’elle préparait à dîner pour un autre homme qu’Andre Litovik, et elle éprouva une sorte de plaisir subreptice à faire des courses dans les meilleurs magasins d’alimentation des environ... Lire la suite...
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Tirée de la boue
Mudwoman : sous ce titre non traduit (« mud », boue), Joyce Carol Oates , « la peintre des âmes noires » ( Le Point ) déroule à nouveau un destin hors de l’ordinaire et terrifiant, celui de la petite Jedina Kraeck, laissée pour morte par sa mère, malade mentale ... Lire la suite...