Voir les dernières notes mises à jour Tag : littérature anglaise
Tags relatifs
Dernières notes publiées
-
Tempête
« Tempête terrible ce week-end. Nous sommes allés à Cuckmere en passant par Seaford . Les vagues déferlaient sur le front de mer ; pour ma plus grande joie des flots d’écume jaillissaient par-dessus la promenade et le phare, même par-dessus la voiture. Puis à Cuckmere nous somm... Lire la suite...
-
Virginia 1937-1938
Il ne reste à Virginia Woolf que quatre années à vivre, comment ne pas y penser en ouvrant le volume VII de son Journal , l’avant-dernier ? L’ombre grandit – pour nous, qui le lisons, et aussi, en 1937-1938, celle de la menace d’une nouvelle guerre en Europe. Portrait de Virginia... Lire la suite...
-
Pluie déchaînée
« Pluie déchaînée sur le bassin. Le bassin est criblé de petites épines blanches qui surgissent et disparaissent ; le bassin est hérissé de petites épines bondissantes, semblables aux piquants d’un jeune porc-épic. Il se hérisse, et puis des vagues noires le traversent : fris... Lire la suite...
-
Quelle vie
« Quelle vie doit-on mener ? La vie que l’on aime. » Virginia Woolf, Journal (Jeudi 24 mars 1932) Virginia Woolf dans son jardin de Monk's House , 1926 Lire la suite...
-
Virginia 1931-1933
1931. Virginia Woolf note plusieurs résolutions dans son Journal : « D’abord, n’en prendre aucune . Ne pas s’engager. / Ensuite, défendre ma liberté et me ménager ; ne pas m’obliger à sortir, mais rester plutôt seule à lire tranquillement dans l’atelier… / Mener Les Vagues... Lire la suite...
-
Un à un
« Dès qu’elle [Lily] levait les yeux et les apercevait [les Ramsay] elle était envahie par ce qu’elle appelait « l’état d’amour ». Ils appartenaient aussitôt à cet univers irréel qui vous pénètre et vous transporte et qui est le monde vu à travers les yeux de l’am... Lire la suite...
-
Chacun tout seul
Le phare occupe peu de place sur la couverture de mon vieux livre de poche, la brume y efface la ligne d’horizon, sous un soleil jaune : La promenade au phare ( To the Lighthouse , 1927) de Virginia Woolf est un roman de mer et de terre, et, osons l’écrire, surtout de mère et de père... Lire la suite...
-
Heures
« Pendant ma promenade, je me suis dit que je commencerais par le commencement. Je me lève à huit heures et demie et traverse le jardin. Ce matin, le temps était à la brume, et j’avais rêvé d’ Edith Sitwell . Je me débarbouille et je vais m’attaquer au petit déjeuner qui est servi su... Lire la suite...
-
Virginia 1928-1930
Le tome 4 du Journal de Virginia Woolf traverse trois années plutôt prospères et en tout cas heureuses, comme elle le répète souvent. Elle termine d’écrire Orlando en mars 1928 – « trop long pour une farce et trop frivole pour un livre sérieux » – avec un grand désir de soleil, ... Lire la suite...
-
Ma tribu perdue
« Ce fut seulement en rencontrant Max et ses amis que je compris, avec une joie féroce, que c’étaient les gens que j’avais cherchés toute ma vie : ma tribu perdue. A mes yeux, c’étaient des êtres fabuleux, magiques, bourrés de talent. Ils ne pouvaient mal faire. Si, dans l... Lire la suite...