Voir les dernières notes mises à jour Tag : littérature espagnole
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Sa vie en peintures
Voici un livre passionnant qui m’a fait sourire tout du long. María Gainza , journaliste argentine et critique d’art, nous invite à Buenos Aires dans son premier roman, Ma vie en peintures ( El nervio óptico , 2014, traduit de l’espagnol par Gersende Camenen, 2018). « Les aspects vis... Lire la suite...
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Vu à Lanjarón
« Granada es Lorca, y Lorca es Granada » peut-on lire sur le site Universo Lorca : la région natale de Federico García Lorca (1898-1936), celle où il est mort assassiné par les franquistes. En me promenant à Lanjarón, dans les belles montagnes des Alpujarras (ou la... Lire la suite...
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Pas seuls
« Mon père et moi n’étions pas seuls parce que nous avions ma mère, mais parfois je doutais que notre famille fût une famille. Lorsque nous restions seuls à la maison, j’avais l’impression que nous étions deux fantasmagories silencieuses dont la vie aurait été en latence, et que cette ... Lire la suite...
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Un garçon en hiver
Premier roman traduit en français de José Carlos Llop , Parle-moi du troisième homme (2001, traduit de l’espagnol par Edmond Railland, comme Le rapport Stein ) est le récit d’un garçon, le fils du capitaine Eduardo Balmoral affecté durant l’hiver 1949 dans une garnison du Nord de l’Espagn... Lire la suite...
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Tirer
« J’ai commencé à tirer. J’ai tiré et tiré jusqu’à perdre le compte du nombre de coups de carabine que j’avais tirés et l’odeur de poudre m’excitait de plus en plus, jusqu’au moment où je me suis mis à pleurer. Jusqu’au moment où j’ai jeté la carabine par terre et je me suis mis à... Lire la suite...
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Le nouvel élève
« Guillermo Stein est arrivé au collège au beau milieu de l’année scolaire, à bicyclette. Aucun d’entre nous n’allait à bicyclette. » D’emblée, José Carlos Llop (né à Majorque en 1956), nous introduit dans un collège de Jésuites à Majorque, dans les années soixante, et dan... Lire la suite...
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La fortunée
« – Si on considère que l’oiselle a eu la chance, la fortune, de tomber sous notre protection, je propose qu’on l’appelle Afortunada, la fortunée, déclara Colonello. – Par les ouïes de la merlu ! C’est un joli nom. Il me fait penser à une charmante mouette que j’ai vue en ... Lire la suite...
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Cette voix
« La seule chose que je vous demande c’est d’accepter une lettre », lui dit-il. Ce n’était pas la voix que Fermina Daza attendait : elle était nette et révélait une maîtrise qui n’avait rien à voir avec la langueur des manières. Sans lever les yeux de l’ouvrage, elle répondi... Lire la suite...
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Chaque jour
« C’est l’automne déjà. Et, après les dernières battues des gardes civils et le retour vers le sud des troupeaux transhumants, tout retrouve son ordre et son calme autour de nous : les provisions et le bois pour le feu accumulés tout au long de l’été, le cochon mis à fumer au fond de... Lire la suite...
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Comme les loups
De 1937 à 1946, Lune de loups ( Luna de lobos , 1985, traduit de l’espagnol par Raphaël Carrasco et Claire Decaëns) nous fait revivre des années douloureuses pour l’Espagne sous Franco. Julio Llamazares raconte comment ceux qui avaient fui dans la montagne après la chute du front républic... Lire la suite...