Voir les dernières notes mises à jour Tag : famille
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Manger à la même table
Prendre la parole Et pire encore. Le ton n’est pas à la plaisanterie. C’est un ado de 15 ou 16 ans. Il est tendu, au bord d’une colère que rien de visible ne motive. Le papy reste zen. Pas de remontrance. Pas de coup d’humeur. Il continue à jouer. Il blague même. Un plus jeune, ... Lire la suite...
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Démangeaison
« La fille ouvrit la bouche plusieurs fois avant qu’il en sortît des paroles, des phrases hésitantes sur Tallinn et une voiture. Les mots s’entrechoquaient, comme précédemment, se recroquevillaient aux mauvais endroits, se rejoignaient à contretemps, commençaient à chatouiller biz... Lire la suite...
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Seule à jamais
Purge ( Puhdistus , 2008, traduit du finnois par Sébastien Cagnoli) a déjà fait couler beaucoup d’encre. Sofi Oksanen , née en 1977 d’une mère estonienne et d’un père finlandais, a placé en tête de ce roman choc une carte de « L’Estonie dans l’Europe du Nord depuis 1991 » pour ... Lire la suite...
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Jamais rien
« On ne sait jamais de toute manière. Jamais rien de personne. Du fond des choses à l’intérieur de chacun. Tout n’est toujours que surfaces, orées, lisières. » Olivier Adam, A l'abri de rien Van de Woestijne, L'intérieur Lire la suite...
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Comment vivre
Olivier Adam , dans Des Vents contraires (2009), montre la solitude qui sépare, même au sein d’une famille qui s’aime. A l’abri de rien (2007) annonçait déjà ce thème dans un autre contexte, et ce roman nous prend à nouveau à la gorge, tant l’auteur réussit, dans une langue familière un ... Lire la suite...
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La reine de l'Idaho – Thomas Savage [1977]
Une simple lettre va bouleverser la vie de Thomas Burton, modeste écrivain cinquantenaire : une inconnue prétend être sa sœur... S'en suit une fouille acharnée dans les souvenirs et les non-dits familiaux. Thomas s'efforce de retracer l'existence de ceux qu'il croyait connaître : sa mère à la b... Lire la suite...
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Le passé
« Le passé n’est pas si bizarre quand nous y sommes. Il ne l’est que bien plus tard, à bonne distance, lorsque nous le voyons comme décor et non pas comme le monde où notre vie a pris forme. » Margaret Atwood , Œil-de-chat Lire la suite...
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Implacable Atwood
« Immense romancière mais aussi poète et essayiste », c’est ainsi que l’éditeur présente Margaret Atwood pour Œil-de-chat ( Cat’s Eye , 1988), traduit de l’anglais (Canada) par Hélène Fillon. Je referme ce gros livre (plus de six cents pages) le cœur serré. Admirative. L’enfance... Lire la suite...
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Faites des mères
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deux drôles chez la mère Poulard
Comme c’était la première fois que nous allions sur le Mont Saint-Michel et que lorsqu’on pense au Mont, on pense au restaurant la mère Poulard , je décidai en voiture, alors qu’au loin déjà se dessinait le fameux rocher que nous irions manger dans ce restaurant célèbre pour son omelette. O... Lire la suite...