Voir les dernières notes mises à jour Tag : famille
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Lettre d'un pasteur
Gilead est le premier roman d’un triptyque de Marilynne Robinson (traduit de l’anglais (Etats-Unis) par Simon Baril), avant Chez nous et Lila . Avant de « rejoindre le Seigneur » , le cœur malade, le révérend John Ames, 76 ans, écrit pour son fils de presque sept ans une let... Lire la suite...
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Sans murs
« Une part de moi souhaitait une vie sans murs. » Christophe Boltanski, La cache Lire la suite...
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Une vie entre soi
La cache de Christophe Boltanski étonne d’abord par sa construction spatiale, un plan des lieux précède chaque chapitre. Pour le premier, « Voiture » , le dessin d’une voiture dans une cour intérieure, garée devant la cuisine, dirigée vers le portail. Ensuite, le récit progresser... Lire la suite...
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Le bal de Grannec
Quel roman foisonnant que Le bal mécanique de Yannick Grannec ! Il s’ouvre sur une équipe de télé-réalité américaine au travail, il se ferme sur la contemplation d’un paysage et entre-temps, sur plus de cinq cents pages, relate des séquences de vies. De Josh Schors, animateur de télévision ... Lire la suite...
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Tellement présents
« Comme je me promène aussi dans les galeries devenues claires et vastes du musée des Beaux-Arts, en saluant des tableaux comme on salue de vieux parents morts et qui nous suivent dans la vie, invisibles dans notre dos mais tellement présents. Car eux ne m’ont jamais fait de pein... Lire la suite...
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Peindre, dépeindre
Peindre, dépeindre, écrire comme on peint. Il est parfois difficile de donner un autre titre à un billet de lecture quand celui du livre sonne si juste : Au revoir Monsieur Friant . Ce texte court de Philippe Claudel , « paru pour la première fois, sous une autre forme, en 2001&n... Lire la suite...
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Progression
« En fin de compte, il ne cherchait qu’à inventer son histoire, à être Kweku par-delà la pauvreté. Il avait scindé sa petite histoire des autres, plus vastes, celles du Pays, de la Pauvreté et de la Guerre qui avaient englouti les histoires des gens de son entourage, les recrachant, v... Lire la suite...
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Kweku et les siens
« Kweku meurt pieds nus un dimanche matin avant le lever du jour, ses pantoufles tels des chiens devant la porte de la chambre. » Une première phrase suffit parfois à faire entrer dans le tempo d’une lecture. Pour Le ravissement des innocents de Taiye Selasi ( Ghana must go , 20... Lire la suite...
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Pas seuls
« Mon père et moi n’étions pas seuls parce que nous avions ma mère, mais parfois je doutais que notre famille fût une famille. Lorsque nous restions seuls à la maison, j’avais l’impression que nous étions deux fantasmagories silencieuses dont la vie aurait été en latence, et que cette ... Lire la suite...
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Un garçon en hiver
Premier roman traduit en français de José Carlos Llop , Parle-moi du troisième homme (2001, traduit de l’espagnol par Edmond Railland, comme Le rapport Stein ) est le récit d’un garçon, le fils du capitaine Eduardo Balmoral affecté durant l’hiver 1949 dans une garnison du Nord de l’Espagn... Lire la suite...