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<title>Last posts on vian</title>
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<name>mimylasouris</name>
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<title>Truculence visuelle, arrière-goût amer</title>
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<updated>2013-06-01T15:20:00+02:00</updated>
<published>2013-06-01T15:20:00+02:00</published>
<summary>      &amp;nbsp;   L'Écume des jours  est le plus célèbre et le moins Vian des...</summary>
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&lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://s52.photobucket.com/user/mimylasouris/media/Gondry-vehicule_zps3f866c27.jpg.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img style=&quot;display: block; margin-left: auto; margin-right: auto;&quot; src=&quot;http://i52.photobucket.com/albums/g20/mimylasouris/Gondry-vehicule_zps3f866c27.jpg&quot; alt=&quot; photo Gondry-vehicule_zps3f866c27.jpg&quot; width=&quot;90%&quot; border=&quot;0&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;em&gt;L'Écume des jours&lt;/em&gt; est le plus célèbre et le moins Vian des romans de Boris Vian. C'est-à-dire des romans que j'aurais sûrement lus si je n'avais été arrêtée par leur amertume&amp;nbsp;: une noirceur riante, qui devient franchement dérangeante lorsque la cruauté prend le pas sur la loufoquerie. Contrairement à, mettons, &lt;em&gt;Un automne à Pékin&lt;/em&gt;, &lt;em&gt;L'Écume des jours&lt;/em&gt; commence par baigner l'auteur dans l'atmosphère d'une histoire d'amour – décalée, mais d'amour quand même. L'amertume ne vient que dans un second temps, comme fin naturelle d'une histoire qui a versé dans le drame&amp;nbsp;; on n'en sent pas alors la gratuité, quelque peu effroyable. Michel Gondry semblait donc le réalisateur rêvé pour ce roman réputé inadaptable (un roman adaptable n'est pas un roman mais un scénario, enfin passons...)&amp;nbsp;: rêveur réaliste (&lt;em&gt;The Eternal Sunshine of the Spotless Mind&lt;/em&gt;), bricoleur ingénieux (&lt;em&gt;Be kind Rewind&lt;/em&gt;&amp;nbsp;; &lt;em&gt;La Science des rêves&lt;/em&gt;) et maître des dérapages (&lt;a href=&quot;http://grignotages-de-mimylasouris.blogspirit.com/archive/2012/09/25/we-and-the-eye-of-michel-gondry.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;em&gt;The We and the I&lt;/em&gt;&lt;/a&gt;) il ferait poindre le grinçant sous le loufoque.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot;&gt;Effectivement, le carton pâte combine trouvaille merveilleuse et aspect déglingué, amenant la transition du cocon amical à la ville décharge&amp;nbsp;: à la douceur des plats en feutrine, concoctés par Nicolas, succède la brutalité du véhicule de police en carton, qui écrase tout sur son passage de ses grosses pattes d'éléphant en métal. Ce monde où la sonnerie est une bestiole à sonnette que l'on doit écraser au marteau pour qu'elle cesse, où les petits fours sont servis dans des fours miniatures, où les carambolages de patineurs sont déblayés à la pelleteuse, où les ordonnances sont exécutées à la chaise électrique&lt;a class=&quot;sdfootnoteanc&quot; name=&quot;sdfootnote1anc&quot; href=&quot;#sdfootnote1sym&quot;&gt;&lt;/a&gt;&lt;sup&gt;1&lt;/sup&gt;, où les gouttières de l’hôpital crachent du sang, c'est le monde de Gondry, c'est le monde de Vian. Ce n'est pas celui des acteurs.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot;&gt;Dans le roman, Colin et Chloé ressemblent à des pantins&amp;nbsp;: pas des Guignols, non, des marionnettes secouées par la vie, capable d'être blessées et d’émouvoir, comme à Düsseldorf. Romain Duris et Audrey Tautou, accrochés aux mimiques qui leur ont valu un fabuleux destin, veulent – et c'est l'erreur – &lt;em&gt;incarner&lt;/em&gt; ces marionnettes. Ils leur donnent une consistance qui les empêche d'être brinquebalés&amp;nbsp;: on ne peut plus s'y attacher comme on s'attache à un objet, un nounours, une poupée. Romain Duris a l'air d'avoir été invité lorsqu'il s'assoie à sa propre table, et regarde les mets préparés par son cuisinier comme s'il paniquait de ne savoir quelle fourchette utiliser dans un restaurant étoilé. Débordé par les objets qui s'anime, l'acteur ose à peine bouger, réifié.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot;&gt;Le seul qui, feutrine ou pas, n'ait pas peur de mettre les pieds dans le plat, c'est Gad Elmaleh, qui joue Chick comme joue un gamin&amp;nbsp;: avec sérieux, sans jamais se prendre au sérieux. Son addiction à Jean-Sol Partre, qu'il finit par s'administrer dans les yeux, sous forme de gouttes – de l'extrait d’existentialisme – est particulièrement bien rendue&amp;nbsp;: les discours inaudibles que Chick s'entête à essayer de comprendre transforment l'herméneutique philosophique en simple déchiffrage&amp;nbsp;; on n'est plus la recherche du sens mais du son. Cela aurait certainement plus au Boris Vian jazzman. Car c'est là seulement que le film est bon, dans ce qui propre au cinéma&amp;nbsp;: le travail de la matière, visuelle ou sonore.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot;&gt;Réaliser les inventions langagières de Vian est une chose&amp;nbsp;; réaliser un film qui les traduise en est une autre. Ce ne sont pas des objets ou de idées que le romancier triture mais, plus qu'aucun autre, des mots&amp;nbsp;, dont il mêle sens abstrait et concret avec désinvolture pour donner matière au roman. Et ce qui donne matière au film, ce n'est pas de représenter un rayon de soleil par une baguette de métal, de déguiser un homme en souris ou de construire un &lt;em&gt;pianocktail&lt;/em&gt; mais bien de triturer l'image, de distordre les corps (le &lt;em&gt;biglemoi&lt;/em&gt;, filmé avec un peu trop d'auto-complaisance à mon goût, même si on a bien l'impression d'une fête où les gens planent), de rétrécir le champ (la chambre de Chloé), de jouer avec les échelles (les canalisations du chantier des Halles qui deviennent des voies de train), de dé-saturer les couleurs jusqu'au noir et blanc jauni (à la limite entre l'hommage et la parodie du film muet), bref, de jouer avec la matière et les codes du cinéma.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot;&gt;La véritable amertume de cette &lt;em&gt;Écume des jours &lt;/em&gt;se fait sentir lorsqu'on pense au travail délirant qui a dû être fourni pour la réalisation des décors et accessoires et qui au final n'a servi à rien. Dites, Gondry, vous ne voudriez pas recommencer avec des acteurs bien castés&amp;nbsp;? Anglophones, si possible, ça sonne souvent moins faux.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: right;&quot;&gt;Mit &lt;a href=&quot;http://palpatine42.free.fr/blog/post/2013/05/14/vie-biodegradable&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Palpatine&lt;/a&gt;.&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;div id=&quot;sdfootnote1&quot;&gt;&lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: x-small;&quot;&gt;&lt;a class=&quot;sdfootnotesym&quot; name=&quot;sdfootnote1sym&quot; href=&quot;#sdfootnote1anc&quot;&gt;&lt;/a&gt;1 Chaise électrique et non guillotine, comme dans le roman – il faut croire que Gondry a absorbé l'imaginaire américain de la peine de mort&amp;nbsp;: couloir de la mort plutôt que Révolution française.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;&lt;div id=&quot;sdfootnote1&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt;
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<name>Dadumas</name>
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<title>Le bonheur est dans la nostalgie</title>
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<updated>2010-09-22T16:07:00+02:00</updated>
<published>2010-09-22T16:07:00+02:00</published>
<summary> &amp;nbsp;      &amp;nbsp;        &amp;nbsp; Bonne nouvelle pour cette rentrée&amp;nbsp;! Il...</summary>
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&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-justify: inter-ideograph; text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt; mso-layout-grid-align: none;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-justify: inter-ideograph; text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt; mso-layout-grid-align: none;&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial; font-size: 11pt;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-justify: inter-ideograph; text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt; mso-layout-grid-align: none;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial; font-size: 11pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial; font-size: 11pt; mso-fareast-font-family: SimSun; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: ZH-CN; mso-bidi-language: AR-SA;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;Bonne nouvelle pour cette rentrée&amp;nbsp;! Il y en a au moins deux qui ne réclament pas la retraite à soixante ans. Michel Dussarat, qui en a soixante-cinq, joue, chante et danse comme un jeune homme, et son patron, Jérôme Savary, qui, à soixante-sept ans passés, revendique de rester un «&amp;nbsp;vieil adolescent&amp;nbsp;».&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-justify: inter-ideograph; text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt; mso-layout-grid-align: none;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial; font-size: 11pt;&quot;&gt;En une soirée et deux spectacles, &lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;i&gt;Paris Frou-frou&lt;/i&gt; &lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;et &lt;i&gt;Une trompinette au Paradis&lt;/i&gt; nous voilà requinqués.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-justify: inter-ideograph; text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt; mso-layout-grid-align: none;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial; font-size: 11pt;&quot;&gt;Le premier spectacle met «&amp;nbsp;Dudu&amp;nbsp;» en vedette. Il a suivi le Magic Circus depuis ses débuts, il en a si souvent créé les costumes, et s’il reprend le smoking du meneur de revue de &lt;i&gt;Cabaret&lt;/i&gt;, c’est pour notre plaisir. Jérôme Savary lui a taillé un scénario qui ressemble à sa vie. René (Michel Dussarat) mène la revue d’un cabaret le « Paris Frou-Frou ». Les affaires vont mal. Le patron Monsieur Roger (Frédéric Longbois) pense qu’à soixante-cinq ans, René devrait céder la place. Accompagné d’un pianiste, (Piano et Direction musicale Philippe Rosengoltz) dans les lumières de Pascal Noël, Michel Dussarrat qui signe naturellement les costumes se lance des numéros musicaux extravagants•&lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; (son&amp;nbsp;: Virgile Hilaire). Mais il a beau multiplier les numéros extraordinaires, marin, bourgeoise, coolie, magicien, strip-teaseuse, couple même, son sort est plié. Paris Frou-Frou le quitte. Drôle et nostalgique, le spectacle est tendre, soigné dans les détails, et un peu désordonné, comme il sied au Magic Circus&amp;nbsp;: il n’en est que plus émouvant…&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-justify: inter-ideograph; text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt; mso-layout-grid-align: none;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial; font-size: 11pt;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-justify: inter-ideograph; text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt; mso-layout-grid-align: none;&quot;&gt;&lt;i&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial; font-size: 11pt;&quot;&gt;Une trompinette au Paradis&lt;/span&gt;&lt;/i&gt; &lt;span style=&quot;font-family: Arial; font-size: 11pt;&quot;&gt;rend hommage à Boris Vian, le génial auteur qui nous quitta à trente-huit ans, il y a plus de cinquante ans. Jérôme Savary l’adore. Il fait partie de son panthéon, comme Joséphine Baker et Fregoli. Il se met donc lui-même en scène, avec ses fidèles&amp;nbsp;: sa fille&lt;b&gt;,&lt;/b&gt; Nina Savary qui est aussi son assistante sur les deux spectacles, son «&amp;nbsp;trial&amp;nbsp;» (ténor comique) Antonin Maurel, une danseuse&amp;nbsp;: Sabine Leroc, et le ténor léger&amp;nbsp;: Frédéric Longbois. Costumes de Dudu bien sûr&amp;nbsp;! Ajoutez l’orchestre des « Franciscains Hot Stompers », Philippe Rosengoltz au piano, Jérôme Savary en conteur, puisant dans les plus belles chansons de Boris Vian, de «&amp;nbsp;Je voudrais pas crever&amp;nbsp;» au &lt;i&gt;Déserteur&lt;/i&gt; et vous avez un spectacle enlevé, des numéros épatants, des attendrissements et des joies comme seul le grand Savary a su nous en donner depuis des décennies. Les titres&amp;nbsp;étaient&amp;nbsp;prometteurs, &lt;i&gt;Fais moi mal&lt;/i&gt;, &lt;i&gt;J’suis snob&lt;/i&gt;, &lt;em&gt;Faut&lt;/em&gt; &lt;em&gt;qu’ça saigne&lt;/em&gt;, &lt;i&gt;La Java des bombes&lt;/i&gt; &lt;em&gt;atomiques&lt;/em&gt;, &lt;i&gt;L&lt;/i&gt;e &lt;i&gt;blues du dentiste&lt;/i&gt; les chansons deviennent de véritables sketches où Nina Savary, Antonin Maurel, Sabine Leroc, Frédéric Longbois révèlent des dons extraordinaires. On en redemande, on ne veut plus les quitter…&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-justify: inter-ideograph; text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt; mso-layout-grid-align: none;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial; font-size: 11pt;&quot;&gt;Avec Savary en maître de cérémonie, le bonheur est dans la nostalgie, mais de celle qui vous éclaire la vie… Car dans l’œil du maître, «&amp;nbsp;il y a de la lumière&amp;nbsp;»…&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-justify: inter-ideograph; text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt; mso-layout-grid-align: none;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial; font-size: 11pt;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-justify: inter-ideograph; text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt; mso-layout-grid-align: none;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial; font-size: 11pt;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-justify: inter-ideograph; text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt; mso-layout-grid-align: none;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; mso-layout-grid-align: none;&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;&lt;span xml:lang=&quot;DE&quot; lang=&quot;DE&quot; style=&quot;font-family: Arial; font-size: 11pt; mso-ansi-language: DE;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;span xml:lang=&quot;DE&quot; lang=&quot;DE&quot; style=&quot;font-family: Arial; font-size: 11pt; mso-ansi-language: DE;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;span xml:lang=&quot;DE&quot; lang=&quot;DE&quot; style=&quot;font-family: Arial; font-size: 11pt; mso-ansi-language: DE;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;strong&gt;Théâtre Déjazet&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;span xml:lang=&quot;DE&quot; lang=&quot;DE&quot; style=&quot;font-family: Arial; font-size: 11pt; mso-ansi-language: DE;&quot;&gt;01 48 87 52 55&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;span xml:lang=&quot;DE&quot; lang=&quot;DE&quot; style=&quot;font-family: Arial; font-size: 11pt; mso-ansi-language: DE;&quot;&gt;&lt;em&gt;Paris Frou-frou&lt;/em&gt; à 19 h&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;span xml:lang=&quot;DE&quot; lang=&quot;DE&quot; style=&quot;font-family: Arial; font-size: 11pt; mso-ansi-language: DE;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial; font-size: 11pt;&quot;&gt;&lt;em&gt;Une trompinette au Paradis&lt;/em&gt;&lt;/span&gt; à 20 h 30&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
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<author>
<name>Pierre Vallet</name>
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<title>Rendez-vous théâtre avec l'oeil éclairé d'Agnès notre critique du XIV</title>
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<updated>2010-01-12T11:11:36+01:00</updated>
<published>2010-01-12T11:11:36+01:00</published>
<summary> Juste le temps de vivre  Quel agréable spectacle! Spectacle où le metteur en...</summary>
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&lt;p&gt;Juste le temps de vivre&lt;br /&gt; Quel agréable spectacle! Spectacle où le metteur en scène a fait revivre la verve de Boris Vian en imaginant une émission de radio des années 50. Lors de cette soirée, c'est la chanson qui prédomine. Rien d'étonnant puisque Boris Vian en a écrit des centaines. Parmi celles-ci &quot; je bois&quot;, &quot; je n'aime que moi&quot;. Ou encore &quot;On n'est pas là pour se faire engueuler&quot; dont les paroles sont distribuées au publc et chantées tout à la fin. On retrouve aussi des poèmes et des textes tirés de l'oeuvre de Boris Vian : &quot; Je voudrais pas crever&quot;, &quot; L'écume des jours&quot;. Ce sont trois acteurs, chanteurs, musiciens, deux femmes et un homme habillés élégamment qui célèbrent la mémoire de l'écrivain. Et ils le font avec malice, humour et sensualité. Pour accompagner leur rôle respectif un piano, une trompette et une guitare. Bref, ce trio a l'art de nous emporter,et de nous faire succomber au charme de cet auteur joyeux et prolifique. Et comme il le dit si bien &quot; faut rigoler, faut rigoler avant que le ciel nous tombe sur la tête&quot;!..&lt;br /&gt; Agnès Figueras Lenattier&lt;br /&gt; Plus d'infos&lt;br /&gt; Théâtre du Lucernaire&lt;br /&gt; 53 rue Notre Dame des Champs&lt;br /&gt; Métro : Vavin ou Notre Dame des Champs&lt;/p&gt;
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<author>
<name>Pierre Vallet</name>
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<title>Poésie et musique : manifestations organisées par le Conservatoire Darius-Milhaud</title>
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<id>tag:lavoixdu14e.blogspirit.com,2009-03-13:1724585</id>
<updated>2009-03-13T07:00:00+01:00</updated>
<published>2009-03-13T07:00:00+01:00</published>
<summary>   Printemps des Poètes  « Sourire (s) et improvisation (s) » Itinéraire...</summary>
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&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;b&gt;Printemps des Poètes&lt;/b&gt; « Sourire (s) et improvisation (s) » Itinéraire poétique et musical&amp;nbsp; à travers des textes de : &lt;b&gt;Vian, Prévert, Michaux, Tardieu, Dubillard, Queneau…&lt;/b&gt;&lt;br /&gt; « Compositrices d’hier et d’aujourd’hui І »: Œuvres de : &lt;b&gt;Louise Farrenc, Lili Boulanger, Ginette Keller, Graziane Finzi, Sophie Lacaze et Marcelle Manziarly&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;b&gt;Samedi 14 mars 2009 à 15h :&lt;br /&gt; Dans le cadre du Printemps des Poètes « Sourire (s) et improvisation (s) » Itinéraire poétique et musical&amp;nbsp; à travers des textes de : Vian, Prévert, Michaux, Tardieu, Dubillard, Queneau…&lt;/b&gt; proposé par les bibliothécaires-lecteurs de la bibliothèque Vandamme, accompagnés par les élèves de la classe d’improvisation musicale de Cyrille Lehn. Entrée libre dans la limite des places disponibles.&lt;br /&gt; Bibliothèque Vandamme, 80, avenue du Maine – 75014 Paris Tél. : 01 43 22 42 18. Métro : Gaîté&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;b&gt;Samedi 14 mars 2009 à 20h : « Compositrices d’hier et d’aujourd’hui І »&lt;/b&gt;&lt;br /&gt; Œuvres de : Louise Farrenc, Lili Boulanger, Ginette Keller, Graziane Finzi, Sophie Lacaze et Marcelle Manziarly interprétées par Sylvie Hue, clarinette ; Patricia Nagle, flûte ; Frédéric Defossez, violoncelle ; Jean-Luc Ricardoz, violon ; Geneviève Girard et Damien Luce, piano&lt;br /&gt; &lt;b&gt;Auditorium du Conservatoire 26, rue Mouton Duvernet 75014&lt;/b&gt; Paris. Métro : Mouton-Duvernet Entrée libre dans la limite des places disponibles. Renseignements : 01 58 14 20 90&lt;/p&gt; 
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