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<title>Last posts on ond</title>
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<title>Violence domestique: nouveaux chiffres français</title>
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<updated>2011-07-15T12:33:00+02:00</updated>
<published>2011-07-15T12:33:00+02:00</published>
<summary>     Questionnement sur les enquêtes    Le décalage entre les résultats de...</summary>
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&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;a href=&quot;http://leshommeslibres.blogspirit.com/media/02/02/31965582.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://leshommeslibres.blogspirit.com/media/02/02/1050818890.2.jpg&quot; id=&quot;media-90842&quot; alt=&quot;violence011-4.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; name=&quot;media-90842&quot; /&gt;&lt;/a&gt;Questionnement sur les enquêtes&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Le décalage entre les résultats de ces enquêtes et les chiffres officiels est toujours important. La raison invoquée est que nombre de victimes ne déposent pas plainte. C’est du moins ce qui ressort des questionnaires soumis à l’échantillonnage. C’est très probable. Toutefois il faut aussi tenir compte de la gravité des violences subies.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Les violences graves sont très minoritaires, selon différentes enquêtes menées au Canada par l’Institut de la Statistique (de 6% à 13% des cas de violence). Les violences mineures ne font pas l’objet de plaintes pénales parce que, selon l’ONDRP, les personnes en causes trouvent d’autres solutions (72%) ou parce que ce n’était pas grave (65%). Si l’on entend souvent dire que seules 10% ou 28% des violences sont dénoncées à la police ou à la justice, il faut donc observer que 2/3 des violences n’ont pas un caractère de gravité de nature à inciter à une démarche qui est jugée disproportionnée par rapport aux faits.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Tout est donc dans l’interprétation des faits. On sait qu’un sondage produit un résultat en relation avec les questions posées, avec leur libellé et selon la manière dont elles sont posées. Si l’on demande à des gens tranquilles s’ils se sentent en insécurité, ils vont soudainement trouver qu’en effet il y a de l’insécurité. On a vu en France que l’argument sécuritaire de la campagne présidentielle de 2002 a produit ce paradoxe que les citoyens se sentaient le plus en insécurité dans les régions où il y avait le moins de crimes et délits.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Deux aspects doivent donc être questionnés dans les enquêtes de victimisation. D’une part le libellé des questions et donc la définition des actes considérés comme relevant de la violence domestique, d’autre part le contexte dans lequel se trouve la personne qui répond. Si le sondé est questionné par un enquêteur ou une enquêtrice, les détails fournis pour contextualiser les questions peuvent influer sur la réponse. N’oublions pas que certains groupes qui dénoncent unilatéralement la violence faite aux femmes cherchent à faire du chiffre pour justifier un lobbying politique et les importantes demandes de subventions. Les chiffres habituellement donnés à la presse (de 10% à 30% de femmes maltraitées en couple, voire plus) sont des extrapolations qui font appel à ce pourcentage de plaintes non déposées, et non prouvables. C’est un biais majeur: on n’est pas dans le réel, mais dans un imaginaire visant à atteindre un but.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Il faudrait également tenir compte de la situation des personnes interrogées: période faste, ou au contraire période de tension dans le couple avec disputes, peuvent probablement influer sur les réponses.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; On pourrait ne tenir compte que des chiffres des violences réellement dénoncées et ayant abouti à une validation judiciaire, soit une condamnation. On ne parlerait plus des absents. Et cela obligerait hommes et femmes à prendre beaucoup plus au sérieux la violence grave avant qu’elle n’atteigne un niveau extrême. La victime doit prendre ses responsabilité. Notons que cette suggestion desservirait les hommes victimes qui posent plainte en moyenne deux fois moins que les femmes victimes, selon l’ONDRP. Mais cela aurait le mérite de la clarté.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;br /&gt; &lt;a href=&quot;http://leshommeslibres.blogspirit.com/media/02/02/1483093988.2.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://leshommeslibres.blogspirit.com/media/02/01/1999597223.jpg&quot; id=&quot;media-90843&quot; alt=&quot;violence011-3.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: right; margin: 0.2em 0 1.4em 0.7em;&quot; name=&quot;media-90843&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt; &lt;b&gt;Chiffres et pourcentages&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Cela posé, et pour éviter un débat sur les violences non dénoncées qui ne pourrait aboutir qu’à des hypothèses non démontrables de part et d’autre, les rapports cumulés de l’ONDRP de 2008 à 2010 chiffrent à 663’000 femmes et 280’000 hommes les victimes de violence domestique légère ou grave, y compris les violences sexuelles. Soit 2 femmes pour 1 homme. L’un des éléments à retenir est le pourcentage des hommes victimes: 1 tiers. On est loin du discours féministe qui dénie encore à l’heure actuelle la réalité des hommes et parle de 2% d’hommes victimes. On peut penser que le pourcentage d’un tiers est encore sous-estimé. En effet, d’une part les hommes sont moins enclins à dénoncer une violence subie pour des raisons culturelles: la honte, un vrai homme ne peut être victime, la crainte de n’être pas cru. D’autre part un homme qui reçoit une gifle de sa compagne ne voit pas cela comme une violence car les campagnes sur la violence domestiques sont univoques depuis des années: seules les femmes seraient victimes. Donc ce qu’il subit en cas de violence est normal. Certains pères battus ont également peur pour leurs enfants et préfèrent taire les violences pour éviter des drames plus grands.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; En France donc, 1/3 d’hommes victimes et 2/ de femmes. Au Canada les &lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.statcan.gc.ca/pub/85-224-x/2010000/t002-fra.htm&quot;&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;statistiques faites&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; sur les enquêtes de victimisation montrent qu’il y a légèrement plus de 50% de victimes masculines dans la violence domestique. Et il y aurait deux fois plus d’hommes victimes de violence grave que de femmes.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; On peut se demander pourquoi les campagnes sur la violence domestique ont un impact relativement faible sur la population. A mon avis une des raisons est la non prise en compte des hommes victimes. Quand des campagnes viseront explicitement les hommes et les femmes, quand hommes et femmes tiendront la même parole, le fait sera plus crédible. Une autre raison est qu’il n’y a pas une femme sur 5 ou une femme sur trois maltraitée. Si c’était le cas cela serait un objet de discussion habituelle dans la société.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Ce n’est pas le cas parce que le pourcentage de victimes dans la population adulte (y compris donc de violence considérée comme pas grave) est, si l’on prend les chiffres de l’ONDRP comme référence, d’environ 2,2% de femmes et 1% d’hommes. C’est une délinquance très mineure par rapport par exemple aux vols et atteintes aux biens. Ce pourcentage est stable depuis des années. Je précise que ces chiffres en tiennent pas compte de la violence psychologique.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Quand donc les gouvernements occidentaux tiendront-ils compte de cette réalité tant pour une orientation non univoque des lois et des interventions de police, pour la cessation des biais juridiques, et pour l’attribution de subventions pour aider les victimes, toutes les victimes, et pour la prévention?&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.goetelenjohn.ch/goetelenjohn.ch/roman_le_diable_en_ete_john_goetelen.html&quot;&gt;&lt;i&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;Une belle histoire:&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://leshommeslibres.blogspirit.com/media/00/01/3589264191.34.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://leshommeslibres.blogspirit.com/media/02/01/3345049542.28.jpg&quot; id=&quot;media-88788&quot; alt=&quot;CouvDiable.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0pt; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0pt;&quot; name=&quot;media-88788&quot; height=&quot;257&quot; width=&quot;173&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;L’Observatoire National de la Délinquance (ONDRP) a pour but d’évaluer et de chiffrer les crimes et délits commis, dont la violence domestique, année par année. Il vient de &lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://fr.news.yahoo.com/violences-p%C3%A9rils-demeure-033006440.html&quot;&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;rendre ses conclusions&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; pour les années 2008 à 2010. Il établit ses rapports sur deux bases: d’une part sur les chiffres officiels obtenus auprès de la police et de la gendarmerie ou de la justice (mains courantes, plaintes déposées, mises en causes, condamnations), d’autre part sur des enquêtes auprès de la population, enquêtes dites de victimation ou de victimisation.&lt;/p&gt;
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<title>Une femme sur cinq vit avec un criminel?</title>
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<updated>2011-03-09T22:46:00+01:00</updated>
<published>2011-03-09T22:46:00+01:00</published>
<summary>    On pourrait croire à une histoire belge, n’était la gravité de...</summary>
<content type="html" xml:base="http://leshommeslibres.blogspirit.com/">
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://leshommeslibres.blogspirit.com/media/02/01/1011307614.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://leshommeslibres.blogspirit.com/media/02/01/4246639753.jpg&quot; id=&quot;media-79760&quot; alt=&quot;AmnestyBe-8mars.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; name=&quot;media-79760&quot; /&gt;&lt;/a&gt;On pourrait croire à une histoire belge, n’était la gravité de l’accusation. Selon Amnesty, une femme sur cinq vit avec un criminel. Cette affiche est destinée à dénoncer les violences conjugales. Ce qui signifie bien sûr qu’un homme sur cinq bat sa femme et la maltraite de toutes les manières possibles.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;br /&gt; &lt;b&gt;Deux choses:&lt;/b&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;b&gt;1.&lt;/b&gt; Le chiffre avancé ne correspond à aucune étude reconnue et tant soit peu sérieuse. Patrick Guillot, auteur de l’important livre «LA MISANDRIE» et animateur du site &lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.la-cause-des-hommes.com/spip.php?rubrique76&quot;&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;La Cause des Hommes&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;, a écrit expressément à Amnesty pour demander la source de ce chiffre. Aucune réponse ne lui est parvenue.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;b&gt;2.&lt;/b&gt; Une nouvelle fois la violence est présentée comme un comportement exclusivement masculin, et la violence féminine à l’égard des hommes est passée sous silence. Or on sait aujourd’hui que &lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://leshommeslibres.blogspirit.com/archive/2009/11/25/violence-conjugale-les-auteures-des-campagnes-devraient-etre.html&quot;&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;20% à 40% des victimes de violence physique&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; dans le couple sont des hommes, selon des études suisses et françaises. Au Canada où les enquêtes sont très pointues on trouve jusqu’à 50% de victimes hommes. On sait également que le chiffre des violences physiques, selon une enquête de victimisation de 2007 de l’Office National de la Délinquance en France, est d’environ 2,8% des femmes et 1,4% d’hommes. Les enquêtes plus récentes ont montré une évolution de ce pourcentage dans le sens d’un rapprochement: 40% de victimes hommes pour 60% de victimes femmes.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;b&gt;Ce chiffre&lt;/b&gt; annoncé par Amnesty Belgique de 1 sur 5 - soit 20% - n’est donc fondé sur rien. C’est une invention ou une extrapolation de féministes dont on doit malheureusement admettre qu’elles sont totalement malhonnêtes.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Regardons cette affiche. Un couple tranquille, au lit. Des gens pas tout jeunes. Ils ont l’air tranquilles. Des papy-mamy, presque. On leur donnerait le bon dieu sans confession. Que veut dire l’image: que la violence est même là où on ne l’imaginerait pas. Si vous croisez un couple pépère et sans histoire vous serez fondés à soupçonner de la maltraitance. Petite perversion supplémentaire dans l'image: ce n'est pas un ordinateur entre les mains de l'homme, c'est un panneau genre de ceux affectés par la police à un prévenu... La paranoïa est cultivée, alimentée par des information délirantes.&lt;br /&gt; &lt;a href=&quot;http://leshommeslibres.blogspirit.com/media/02/02/2056514166.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://leshommeslibres.blogspirit.com/media/01/02/1212597636.jpg&quot; id=&quot;media-79755&quot; alt=&quot;amnesty3-8mars-conjugal-hi.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0pt; float: right; margin: 0.2em 0pt 1.4em 0.7em;&quot; name=&quot;media-79755&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt; L’affiche de 2010 était tout aussi malhonnête &lt;i&gt;(image 2, cliquer pour les agrandir)&lt;/i&gt;.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;br /&gt; Je rappelle ici les raisons de cette déformation grave de l’information et de cette misandrie systémique:&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;b&gt;1.&lt;/b&gt; D’abord la violence féminine reste encore un tabou. Qu’il s’agisse de l’inceste, des infanticides, de la maltraitance aux enfants (dont les mères sont responsables à plus de 50% et les pères à moins de 30% selon la Snatem-Allo119 en France), de la violence conjugale, les femmes n’ont rien à envier aux hommes. Il n’y a que dans les homicides conjugaux que les hommes soient largement en tête du classement morbide. C’est d’ailleurs à cause de ces chiffres que les campagnes récentes parlent surtout des homicides. Pour le reste de la violence les femmes peuvent être autant criminelles que les hommes. Le stéréotype de la femme douce et de l’homme guerrier violent et dominateur par goût et nature reste dans les inconscients. Ce qui permet aux femmes criminelle d’avancer souvent impunément.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;b&gt;2.&lt;/b&gt; Les études de genre ont décrété que la violence est masculine. Donc, les hommes incarnant le masculin, eux seuls peuvent être violents!&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;b&gt;3.&lt;/b&gt; La criminalisation des hommes par des campagnes mensongères, des chiffres sans fondement, des fausses accusations, et j’en passe, est le fond de commerce du féminisme radical et marxiste. Grâce au climat de panique et à la paranoïa anti-homme qu’il entretient, ce féminisme reçoit des millions de dollars ou d’euros de subventions, ce qui nourrit grassement les mêmes féministes qui dénoncent les hommes comme seuls auteurs de violence. La boucle est bouclée. Réaliseront-elles un jour tout le mépris de la femme qu'il y a à faire des femmes des victimes par principe?&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;a href=&quot;http://leshommeslibres.blogspirit.com/media/02/02/992764293.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://leshommeslibres.blogspirit.com/media/01/00/3445213100.jpg&quot; id=&quot;media-79757&quot; alt=&quot;misandrie.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; name=&quot;media-79757&quot; /&gt;&lt;/a&gt;Il n’y a aucune mansuétude à avoir envers ce féminisme-là, qui pollue la société, les tribunaux et les médias. Ces féministes font la guerre aux hommes parce que cela leur rapporte. Ce sont des mercenaires qui prennent l’ensemble des femmes en otages pour faire de l’argent. Quand elles parlent au nom des femmes en réalité elles parlent au nom de leur porte-monnaie.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Que dire encore? Honte à Amnesty. Cette organisation, cette secte féministe se discrédite. Il n’y a plus un centime à lui donner.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;b&gt;Honte à Amnesty&lt;/b&gt; pour ces mensonges et cette haine de l’homme. Honte à celles qui tentent de communiquer&amp;nbsp; à l’ensemble de la population ce qui semble être un état de névrose avancée.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;b&gt;Ce féminisme-là est le passé de l’Homme&lt;/b&gt;. Une erreur intellectuelle. Un avatar stalinien.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Le livre de Patrick Guillot, «La Misandrie», devrait faire partie des livres de chevet de toutes les personnes qui réfléchissent tant soit peu aux relations hommes-femmes et aux problématiques d'égalité. Edité par le Groupe d'Etude sur les Sexismes il est disponible sur le site &lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.la-cause-des-hommes.com/spip.php?rubrique76&quot;&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;La Cause des Hommes&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; ou en ligne chez Price Minister.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;J’ai plusieurs fois évoqué la démesure prise par l’affaire Galliano. C’est loin d’être le seul cas de démesure. Alors que j’ai traité la journée de la femme en rendant hommage aux tunisiennes, en rédigeant un petit conte futuriste, ainsi que dans un &lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://leshommeslibres.blogspirit.com/archive/2011/03/09/le-lendemain-de-la-journee-des-femmes.html&quot;&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;troisième billet d’humour,&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; ce soir je dois déplorer l’agression misandre et la folie qui a saisi Amnesty Belgique. Décidément rien n'est encore gagné en matière d'égalité des sexes! Les hommes restent les éternels bourreaux et les femmes les éternelles victimes.&lt;/p&gt;
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<title>Violence conjugale: le lavage de cerveau continue...</title>
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<updated>2010-08-28T00:53:00+02:00</updated>
<published>2010-08-28T00:53:00+02:00</published>
<summary>    Pourtant on pourrait dire que c'est bien de parler de cela, d'informer le...</summary>
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&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://leshommeslibres.blogspirit.com/media/00/01/3381548258.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://leshommeslibres.blogspirit.com/media/00/00/572810449.jpg&quot; id=&quot;media-63695&quot; alt=&quot;1GAverySWNS_468x598.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; name=&quot;media-63695&quot; /&gt;&lt;/a&gt;Pourtant on pourrait dire que c'est bien de parler de cela, d'informer le public sur cette réalité. Oui, en effet. Mais je lis ce qui est dit ci-après ou ce qui n'est pas dit (sur les chiffres, par exemple: on parle d'un cas mais il n'y a pas d'investigation sérieuse sur le sujet). Alors pourquoi commencer ce billet sur un ton sarcastique? Parce que l’article de la Tribune ne veut quand-même pas faire perdre de subventions aux professionnelles de la victimisation:&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;i&gt;«Anna Golisciano, cheffe du projet Vivre sans violence exprime sa crainte de banaliser les cas d'hommes qui subissent des violences conjugales, et d'en oublier la réalité que les femmes sont les principales victimes.&amp;nbsp; Les chiffres du centre genevois de consultation pour victimes d’infractions (LAVI Genève) le montrent bien ; par exemple, en 2009, dans le cadre de lésions corporelles en situation de violences conjugale, les chiffres indiquent 29 cas d’hommes et 407 cas de femmes.»&lt;/i&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Quel aveu: il ne faut pas banaliser les hommes battus, ils doivent rester l'exception, donc n'en parlons pas.&amp;nbsp; Moi qui pensais que l'on pourrait voir un jour un défilé unitaire contre la violence conjugale, c'est irréalisable tant que des gynarques de cet acabit sont au pouvoir dans les groupes et officines concernés. La leçon de l'URSS, qui écrivait l'Histoire selon les besoins de son idéologie et non selon la réalité, a bien été retenue.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Selon la Lavi on serait donc à 5% d’hommes battus parmi les victimes déclarées, donc 95% de femmes. Ouf`Les professionnelles vont continuer à vivre et laver le cerveau du public. L’homme-patron reste le bourreau et la femme-prolétaire reste la victime (selon le langage des féministes radicales marxistes du mouvement dans les années 60-70 et tel qu'il a été sacralisé par Bourdieu et entonné en choeur par les féministes actuelles).&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; La violence serait de genre, et la lutte contre la violence est communautariste. Mais que fait cette cheffe à ce poste? Elle pratique ouvertement une discrimination inacceptable et fait dans le déni de la violence faite aux hommes. Pourtant les féministes ont accès aux chiffres que je cite plus loin. Mais elles n’en parlent jamais. L’Etat est infesté, contaminé par les féministes marxistes qui ont trouvé là un bon recyclage. Quand aux Bureaux de l'égalité, la plupart sont des centres de propagande communautaristes féministes-radicaux.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; On verra plus bas que le lavage de cerveau a atteint au Québec des niveaux proprement hallucinants: de 20 à 75% de femmes seraient battues selon l’impression qu’en ont les gens. Donc autour de vous il pourrait y avoir 3 femmes sur 4 battues, démolies, insultées, méprisées, humiliées, terrorisées, des esclaves. Et il pourrait y avoir 3 hommes sur 4 qui sont des salauds, des cogneurs, des méprisants, des casseurs. C’est le monde selon l’évangile victimaire des féministes-marxistes radicales professionnelles. L’oligarchie gynarque, soutenue par l'ensemble des gauches, a la maîtrise des médias et le communautarisme féministe continue ouvertement ses ravages, sans même cacher ses intentions. Il faut rappeler que grâce à la victimisation elles touchent des subventions très conséquentes qui font vivre les copines et paient les coaches femmes qui briefent les candidates aux fausses accusations.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; En réalité les hommes battus représentent de 25 à 50% des victimes. Et il ne s’agit là que de violence physique. De plus le total de la violence physique ne dépasse pas, selon les enquêtes de victimisation, 2,5% des femmes (mais moins si l’on ne considère que les plaintes déposées, et encore moins si l’on comptabilise les condamnations). &lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://leshommeslibres.blogspirit.com/archive/2008/11/20/violence-conjugale-les-nouveaux-chiffres-confirment-les-mens.html&quot;&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;Voir aussi ici&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Voyons quelques enquêtes:&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;1. Dans une enquête officielle suisse publiée par le gouvernement fédéral en 2004, “L’enquête sur le bien-être de la famille”, nous découvrons les chiffres suivants:&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; « 8% des femmes et 7 % des hommes reconnaissent bousculer, pousser ou secouer leur partenaire sous l'effet de la colère. 1,6 % des femmes comme des hommes disent frapper leur partenaire, que ce soit à coups de pied ou de poing ; 0,6 % des femmes et 0,7 % des hommes admettent régulièrement rouer de coups leur partenaire, le maltraiter avec des objets voire l'étrangler. En ce qui concerne la violence psychique, 9 % des femmes contre 5 % des hommes déclarent menacer leur partenaire ; 11 % des femmes contre 5 % des hommes avouent rabaisser volontairement leur partenaire en le dénigrant, en le vexant ou en trahissant sa confiance ; 1 % des femmes et 2 % des hommes endommagent ou détruisent, dans un conflit, des objets auxquels le partenaire tient particulièrement. » &lt;i&gt;(&lt;a href=&quot;http://leshommeslibres.blogspirit.com/media/01/00/2085059880.pdf&quot; id=&quot;media-63704&quot; name=&quot;media-63704&quot;&gt;Voir le pdf ici&lt;/a&gt;, en page 52).&lt;/i&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;a href=&quot;http://leshommeslibres.blogspirit.com/media/00/00/188870538.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://leshommeslibres.blogspirit.com/media/01/01/3361310745.jpg&quot; id=&quot;media-63696&quot; alt=&quot;VC1.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: right; margin: 0.2em 0 1.4em 0.7em;&quot; name=&quot;media-63696&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt; 2. Je rappelle aussi l’enquête de victimisation réalisée par l’office gouvernemental Statistique Canada», enquête poussée selon laquelle il a y quasiment autant d’homme victimes que de femmes, s’agissant ici de violence conjugale totale. &lt;i&gt;(Cliquer sur les images).&lt;/i&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; 3. En France, selon l’Office National de la Délinquance qui dépend de l’office gouvernemental de la statistique IHNES, les chiffres 2007 montreraient que sur 100 personnes battues, 25% sont des hommes. Tout en précisant que les hommes ne portent presque jamais plainte.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Ce rapport est fondé sur les fait constatés par la police et la gendarmerie. Constatés, cela signifie &lt;a href=&quot;http://leshommeslibres.blogspirit.com/media/01/02/1241688319.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://leshommeslibres.blogspirit.com/media/01/02/3087615584.jpg&quot; id=&quot;media-63697&quot; alt=&quot;VC2.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: right; margin: 0.2em 0 1.4em 0.7em;&quot; name=&quot;media-63697&quot; /&gt;&lt;/a&gt;dénoncés, mais les agents ne sont pas forcément présent lors des faits. Il ne s’agit pas non plus de décisions de justices, soit des condamnations en première instance ou définitives. L’OND a commencé en 2007 les enquêtes de victimisation. Ces enquêtes affirment que seules 20% des femmes victimes déposent plaintes. Et combien d’hommes? Peu, très très peu, on imagine bien.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Selon les années et la méthode de calcul le pourcentage de femmes victimes varie d’une année à l’autre, de moins de 0,1% à 2,5%. Pour les hommes il varie de 0,8% à 1,6%. Où sont les 10, 20, 30 % de femmes victimes? Où sont les 98% de femmes victimes pour 2% d’hommes? Nulle part. Parce que cela n’est pas la réalité.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;br /&gt; Quelques développements &lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;%20http://www.continentalnews.fr/actualite/societe,150/violences-conjugales-en-hausse-en-france,411.html&quot;&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;sur le rapport de l’OND&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;:&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;i&gt;«Les violences conjugales sont en hausse en France, selon les chiffres publiés par l’observatoire national de la délinquance (OND). Pour l’ensemble des départements, y compris ceux l’outre-mer, 18,7 faits de violences par conjoint ou ex-conjoint pour 10 000 femmes majeures ont été constatés en 2007 (ndlr: 0,18%). Ce taux, inférieur à 10 pour 10 000 dans une douzaine de départements avoisine 50 pour 10 000 en Seine-Saint-Denis et en Guyane.&lt;br /&gt; ...&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Sur la question particulière de la mesure de la violence conjugale, l’OND a cherché, dès son rapport de mars 2006 2, à regrouper les différentes données disponibles sur les plaintes. L’état 4001 ne comportant pas d’informations sur le lien entre l’auteur et la victime, il ne permet pas de distinguer ce type de violences des autres violences enregistrées. Il a donc fallu s’adresser séparément à la direction centrale de la sécurité publique, à la préfecture de police de Paris et à la direction générale de la gendarmerie nationale pour réunir les statistiques sur les faits constatés de violences sur conjoint.&lt;br /&gt; ...&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;a href=&quot;http://leshommeslibres.blogspirit.com/media/01/00/1900262506.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://leshommeslibres.blogspirit.com/media/01/02/979167256.jpg&quot; id=&quot;media-63698&quot; alt=&quot;hommes_battus.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; name=&quot;media-63698&quot; /&gt;&lt;/a&gt;À partir des données transmises par la direction centrale de la sécurité publique, par la préfecture de Police de Paris et par la direction générale de la gendarmerie nationale, l’observatoire national de la délinquance (OND) estime, qu’en 2007, 47 573 faits constatés de violences volontaires sur femmes majeures par conjoint ou ex- conjoint ont été enregistrés en France métropolitaine et dans les 4 départements d’outre-mer. Ce type de violences représente 25,6 % de l’ensemble des faits constatés de violences volontaires sur personnes de 15 ans et plus en 2007.&lt;br /&gt; ...&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Le dispositif d’enquêtes annuelles de victimation « cadre de vie et sécurité » que l’OND a développé en partenariat avec l’INSEE a permis, en 2007, d’interroger plus de 10 000 personnes de 18 à 60 ans sur les violences physiques dont elles ont pu être victimes en 2005 ou 2006. Cette enquête étant la première de la série, il n’est pas encore possible d’établir une tendance d’évolution à comparer avec celle observée en matière de faits constatés. En revanche, on peut, à partir des réponses fournies par les enquêtes, estimer le nombre de victimes et le taux de plainte pour les deux années citées.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Interrogées entre janvier et mars 2007, environ 2,3 % des femmes de 18 à 60 ans ont déclaré avoir été victimes de violences physiques de la part d’un conjoint ou d’un ex-conjoint en 2005 ou 2006.&lt;br /&gt; ...&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; La part des hommes de 18 à 60 ans ayant déclaré avoir subi des violences d’un conjoint ou d’un ex-conjoint en 2005 ou 2006 est estimée à 0,7 %, soit un peu moins de 130 000 d’entre eux. Presque aucune victime de sexe masculin n’a déposé une plainte pour les faits subis.»&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;&lt;br /&gt; Les hommes n’ont pas la culture de la victime.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;a href=&quot;http://leshommeslibres.blogspirit.com/media/01/00/3463679277.gif&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://leshommeslibres.blogspirit.com/media/00/01/261612399.gif&quot; id=&quot;media-63699&quot; alt=&quot;hommebattu.gif&quot; style=&quot;border-width: 0; float: right; margin: 0.2em 0 1.4em 0.7em;&quot; name=&quot;media-63699&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt; Je titre ce billet sur le lavage de cerveau. Ce n’est pas une provocation, c’est un constat, comme le reportage ci-après le montre très clairement.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Les chiffres sur la violence conjugale sont forcés, amplifiés, pour dramatiser, le drame amenant de l’argent. Mais on ne rend service ni à la société ni aux vraies victimes. Encore moins aux hommes puisque sous l’impulsion&amp;nbsp; des féministes intégristes ceux-ci sont accusés par principe et des lois spécifiques contre eux voient le jour. On se croirait revenu à des époques de triste mémoire.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Si actuellement on matraque Sarkozy pour sa politique d’expulsion des Rroms, combien plus devrait-on matraquer les féministes. Et si l’on entend dire: «Chassons Sarkozy», combien plus faut-il dire: «Chassez les féministes marxiste radicales!» Les féministes marxistes, radicales et intégristes, sont pires que le pire de Sarkozy.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;La violence n’a pas de sexe ni de genre. Contrairement à l’aberration de certaines féministes qui prétendent que même la violence dans les couples de lesbiennes est masculine! Bien tiens...&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Vade retro, marxistas feministas!&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;i&gt;(A suivre: 300'000 femmes battues: l'aviez-vous cru?)&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;br /&gt; &lt;object height=&quot;385&quot; width=&quot;480&quot; data=&quot;http://www.youtube.com/v/HfnoKas71_0?fs=1&amp;amp;hl=fr_FR&quot; type=&quot;application/x-shockwave-flash&quot;&gt;&lt;param name=&quot;wmode&quot; value=&quot;transparent&quot;&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name=&quot;wmode&quot; value=&quot;transparent&quot; /&gt; &lt;param name=&quot;allowFullScreen&quot; value=&quot;true&quot; /&gt; &lt;param name=&quot;allowscriptaccess&quot; value=&quot;always&quot; /&gt; &lt;param name=&quot;src&quot; value=&quot;http://www.youtube.com/v/HfnoKas71_0?fs=1&amp;amp;hl=fr_FR&quot; /&gt; &lt;param name=&quot;allowfullscreen&quot; value=&quot;true&quot; /&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Image 1: &lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://journaldunhommebattu.20minutes-blogs.fr/archive/2009/10/09/violence-conjugale-quand-un-homme-porte-plainte.html&quot;&gt;Journal d’un homme battu&lt;/a&gt;. Image 2: Statistique Canada, enquête 1999. Image 3: &lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://degasne.over-blog.com/article-1833933.html&quot;&gt;hommes battus&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;La Tribune de Genève se fend d’un article sur un homme battu, sous &lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.tdg.ch/geneve/actu/hommes-battus-existent-suisse-2010-08-03&quot;&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;la plume de Shaymaa Gabr.&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; Fort bien. Parler de l’homme battu devient donc tendance. Oui, c’est bien en société. Les femmes battues ont saturé les médias, les campagnes ont peu d’effet, la culture du morbide a pris le dessus sur la défense des vraies victimes. Alors parler d’un homme battu est tellement incroyable que cela vous fait briller en société.&lt;/p&gt;
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<title>Violence conjugale: les auteures des campagnes devraient être traduites en justice pour sexisme et harcèlement</title>
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<updated>2009-11-26T03:10:40+01:00</updated>
<published>2009-11-26T03:10:40+01:00</published>
<summary>    Les   statistiques recensent   les faits dénoncés et faisant l’objet...</summary>
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&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://leshommeslibres.blogspirit.com/media/01/02/1099421328.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://leshommeslibres.blogspirit.com/media/01/00/2198394483.2.jpg&quot; id=&quot;media-42338&quot; alt=&quot;VioDom5.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; name=&quot;media-42338&quot; /&gt;&lt;/a&gt;Les &lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.inhes.interieur.gouv.fr/bulletin_annuel-h152.html&quot;&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;statistiques recensent&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; les faits dénoncés et faisant l’objet d’une main courante ou d’une plainte, sans préjuger de leur aboutissement pénal - il ne s’agit pas de condamnations.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; L’enquête &lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.inhes.interieur.gouv.fr/&quot;&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;de victimation&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;, elle, est un questionnaire, sorte de sondage, établi sur environ 13‘000 personnes représentatives entre 18 et 75 ans, qui déclarent avoir ou non été victimes d’une agression. Il est rempli par un enquêteur au domicile des personnes, sauf pour la question des violences familiales et conjugales où le questionnaire est dit auto-administré, donc rempli seul.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; En ce qui concerne l’atteinte à l’intégrité physique, soit la violence physique, 450‘000 cas ont été dénoncés à la police et la gendarmerie, hommes et femmes et genre d’agressions confondus. Cela représente 7,2 faits constatés pour 1‘000 habitants. Soit 0,72% de la population concernée. On dénombre également 9‘750 faits de violence sexuelle sur majeurs: viols, attouchements, attentat à la pudeur.&lt;br /&gt; &lt;a href=&quot;http://leshommeslibres.blogspirit.com/media/02/00/3783109057.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://leshommeslibres.blogspirit.com/media/02/00/1723932410.jpg&quot; id=&quot;media-42339&quot; alt=&quot;VioHom.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: right; margin: 0.2em 0 1.4em 0.7em;&quot; name=&quot;media-42339&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt; L’OND estimait en 2007 que 25% de ces cas représentent des femmes maltraitées par leur conjoint. Soit 0,18%&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; L’OND estime que seule 1 personne sur 10 signale une agression, sans expliquer sur quoi se base cette estimation.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Un début d’explication est cependant donné dans l’enquête de victimation. Selon l’enquête, 1‘900‘000 personne seraient victimes d’agression. Plus de la moitié se dit agressée dans la sphère familiale. Selon ce sondage, 675‘000 femmes disent avoir subi de la violence conjugale (soit 2,8%, une femme sur 36), et environ 300‘000 hommes (1,4%, un homme sur 72), soit un rapport d’1/3 d’hommes et 2/3 de femmes.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Il est à noter que la nature des actes violents n’est pas précisée dans cette enquête. On constate aussi une différence notable d’avec les enquêtes réalisées par Statistiques Canada, les plus fouillées en occident: la proportion d’hommes est de 40%, voire 50% et plus dans certaines régions.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Ce qui manque ici ce sont des explications détaillées du genre de violence. Les campagnes contre la violence conjugale ont criminalisé le fait de simplement hausser le ton. Hors de la violence physique réelle et grave, l’éventail va du dénigrement et de la critique à la prise d’un bras, à claquer fortement une porte, soit des actes certes désagréables mais qui ne devraient pas être classés dans la violence conjugale. Si l’on prend cela en compte, le nombre de plaintes est bien sûr moindre que les actes: qui irait déposer plainte pour une porte claquée ou une critique sur l’habillement? On ne peut quand-même pas judiciariser l’ensemble de la vie privée. Si des personnes ne portent pas plainte, c’est aussi parce qu’elles ne jugent pas les faits assez graves pour cela.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;a href=&quot;http://leshommeslibres.blogspirit.com/media/01/00/896079282.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://leshommeslibres.blogspirit.com/media/02/02/3712010703.2.jpg&quot; id=&quot;media-42340&quot; alt=&quot;HommeBattu.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; name=&quot;media-42340&quot; /&gt;&lt;/a&gt;Il faut aussi savoir que les hommes se plaignent généralement moins. Ce n’est pas leur culture, et comme ils sont systématiquement présentés comme les agresseurs, on ne les croit pas. De plus la police française n’enregistre pas ce genre de plainte quand elle vient d’un homme.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Les enquêtes ne peuvent non plus détailler le contexte dans lequel une agression non physique se déroule, et quelle est la part de chacun dans la montée de la tension.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; On peut cependant constater qu’une femme sur 36, ce n’est pas une sur 10, ni une sur 3 comme on nous le matraque régulièrement. Mais bon, il ne faut pas oublier que l’exagération de la violence conjugale subie par des femmes et la minimisation ou la négation de celle subie par des hommes est un fond de commerce. Les féministes canadiennes reçoivent 500 millions de dollars par année sur l’argent public grâce à ces mensonges.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; En ce qui concerne les meurtres conjugaux, les femmes en sont majoritairement victimes: plus de 80% en France, plus de 60% en Suisse. En ce qui concerne les fausses accusations, ce sont les hommes les principales victimes. Il n’y a pas de chiffres mais j’imagine sans mal, de par mes propres recherches, que les hommes en sont victimes à environ 90%. Et ceux qui se suicident à cause de cela ou qui perdent tout et sombrent dans de longues dépressions ne font pas partie des meurtres conjugaux ni des chiffres de la violence grave.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Le 25 novembre est la journée contre la violence faite aux femmes. J’attends toujours que celle faite aux hommes, qui est à peine moindre quantitativement, soit mentionnée et reçoive la même attention médiatique et politique et les mêmes financements. C’est aussi cela l’égalité. Ces campagnes misandres ont des conséquences particulièrement négatives pour les hommes, dans leurs relations aux femmes, dans leur confiance en eux, dans la culpabilité collective qu’ils développent, dans la soumission à leurs compagnes pour beaucoup, dans les affaires pénales, entre autres. Ces campagnes sont un sexisme massif et devraient être traitées comme du racisme et leurs auteures traduites en justice.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Il y a des lois contre le sexisme et le harcèlement, non? Il suffit de les appliquer. Qui parmi les politique aura le courage de tenir tête à ces prédatrices?&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Et à forcer ainsi le trait contre les hommes, à exagérer les chiffres, la défense des femmes battues n’intéressera plus les hommes, constamment contraints à se défendre contre la violence morale qui leur est faite.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: right;&quot;&gt;PS: Les otages suisses en Libye aimeraient bien pouvoir se disputer parfois un peu avec leurs épouses. Au moins ils seraient avec elles. 16 mois de rétention...&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: right;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://leshommeslibres.blogspirit.com/media/02/01/476723493.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://leshommeslibres.blogspirit.com/media/00/02/2453025745.jpg&quot; id=&quot;media-42341&quot; alt=&quot;désert-blanc-2.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: right; margin: 0.2em 0 1.4em 0.7em;&quot; name=&quot;media-42341&quot; height=&quot;181&quot; width=&quot;318&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;L’Office National de la Délinquance (OND, France), en collaboration avec l’INSEE, a rendu son rapport 2009, qui couvre l’année 2008 en ce qui concerne les statistiques de la police et de la gendarmerie, et 2007-2008 pour l’enquête de victimation.&lt;/p&gt;
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