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    <title>Last posts on insertion</title>
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        <author>
            <name>Thierry</name>
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        <title>La saga de Gérard et Béatrice</title>
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        <updated>2019-10-27T10:08:00+01:00</updated>
        <published>2019-10-27T10:08:00+01:00</published>
        <summary> &amp;nbsp;  &amp;nbsp;   Connaissez-vous la saga de Béatrice et Gérard Barras ? Le...</summary>
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          &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;br /&gt;Connaissez-vous la saga de Béatrice et Gérard Barras ? Le dernier opus vient justement de paraître.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Chantier ouvert au public&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Aujourd’hui la soixantaine, Gérard et Béatrice ont été des précoces. Leur saga commence alors qu’ils ont à peine vingt ans. Le récit de leur première aventure, intitulé &quot;Chantier &lt;em&gt;ouvert&lt;/em&gt; au public&quot; - on notera le clin d'oeil libertaire - contait la restauration année après année d'un village qui domine superbement l’Ardèche, le Viel Odon, dont le mélange de beauté et de décrépitude a ému nos héros. La renaissance du Viel Odon se fera à travers une succession de chantiers de jeunesse où les participants apprendront à manier les outils - pelle, truelle, scie, seaux, marteau, brouette et bien sûr j'en passe -, découvriront les richesses du travail d’équipe et de l'intelligence pratique, qu’elle soit individuelle ou collective. Cela sous la houlette d'un Socrate exceptionnel, aussi bienveillant qu'exigeant: Gérard Barras, qui pourrait avoir pour devise: «&amp;nbsp;L’intelligence, ce n’est pas ce que l’on sait, mais ce que l’on fait quand on ne sait pas&amp;nbsp;» (1). A lire leurs témoignages, on voit que, pour ceux qui ont vécu cette expérience, au delà d’un chantier de restauration, la magie du Viel Odon fut d'être pour eux un chantier de vie, un chantier pour mieux vivre sa vie.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Moutons rebelles&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;La deuxième aventure, dont le titre enfonce le clou de la résistance aux idées dominantes - &quot;Moutons rebelles&amp;nbsp;» - nous fait entrer dans le mystère d'une renaissance. Au fin fond d'une vallée perdue, à une heure de virages de Valence, nos deux héros découvrent un jour un bâtiment qui attire leur curiosité. Il menace ruine mais contient des machines à filer la laine encore en bon état de marche. Devant ce gâchis, ils ont un sursaut de révolte. Mais, loin s’en faut, il ne suffirait pas d'étayer la toiture et de remettre le matériel en route. C'est toute la filière qui est dans le même état que la fabrique. Et d’abord en amont: n'ayant plus preneurs pour leur laine, les bergers ne peuvent que la jeter et, de ce fait, n'en assurent pas la qualité comme jadis. C’est une chaîne de gâchis qui s’engendrent les uns les autres et c’est tout un système qu'il faudrait reconstruire dont l'usine n'est qu'un élément. Qu'il faudrait ? Qu'il faut ! Et la concurrence internationale ? Toute la rationalité économique dit qu’il ne faut surtout pas se lancer dans cette billevesée ! Mais ils n’y connaissent rien: Gérard est architecte-urbaniste, Béatrice orthophoniste. Alors ? Le succès économique, social, technique, humain d’Ardelaine fera la nique aux théories. Bien sûr, la réussite irrévérencieuse des moutons rebelles - qui iront jusqu’à refuser de dépasser un certain stade de croissance - attirera l’attention et c’est grâce à une conférence de Béatrice, invitée par l’Ecole de Paris du Management, que je ferai leur connaissance.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Une cité aux mains fertiles&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Le troisième opus qui est paru il y a quelques jours s’intitule «&amp;nbsp;Une cité aux mains fertiles&amp;nbsp;». La cité en question est un de ces quartiers où vous n’aimeriez pas vivre. Ou plutôt: où vous n’auriez pas aimé vivre, car les choses ont bien changé. A l’origine un habitat HLM qui, de crise de l’emploi en crise de l’emploi, de migrations en migrations, est devenu un échouage où une soixantaine de nationalités différentes essayent de vivre, chacun se confinant dans la case de son trois ou quatre pièces en observant les autres en chiens de faïence. Les espaces verts sont battus par les courses sauvages de cyclomoteurs. Les parties communes, bien mal dénommées, ne sont revendiquées par personne, à part les bandes de jeunes qui y exercent des activités délictueuses, et les déchets s’accumulent en contre-bas des fenêtres. Là, ce ne sont pas des murs et des toitures qu’il s’agit de redresser, une filière industrielle ou un territoire qu’il s’agit de remembrer. Il s’agit d’ingénierie sociale. Ce sont des êtres humains qui doivent sortir de leurs niches, se parler, s’approprier un bien commun à travers lequel retrouver une vie collective et un cadre de vie digne. La suite de l’histoire, je vous la laisserai découvrir dans le troisième livre de Béatrice !&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;(1) Jean Piaget.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Béatrice Barras, &lt;em&gt;Une cité aux mains fertiles&lt;/em&gt;,&amp;nbsp;Editions REPAS:&lt;a href=&quot;http://editionsrepas.free.fr/index.html&quot;&gt; http://editionsrepas.free.fr/index.html&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Les Editions REPAS publient des livres, témoignages d'expériences alternatives et solidaires qui montrent qu'il y a toujours place ici et maintenant, comme hier et ailleurs, pour des réalisations qui inscrivent leur sens dans le concret de pratiques libres et solidaires. Elles souhaitent encourager ainsi ceux qui sont insatisfaits du monde dans lequel ils vivent à faire le pas vers d'autres possibles.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;img id=&quot;media-1077623&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://indisciplineintellectuelle.blogspirit.com/media/00/02/3258928422.png&quot; alt=&quot;image.html.png&quot; /&gt;&lt;/p&gt;
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            <name>Action Barbès</name>
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        <title>Marché de Noël solidaire au square Jessaint</title>
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        <updated>2017-12-13T07:00:00+01:00</updated>
        <published>2017-12-13T07:00:00+01:00</published>
        <summary>  Quelques mois après sa réouverture le 18 avril de cette année, l'équipe d'...</summary>
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          &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt;&quot;&gt;Quelques mois après sa réouverture le 18 avril de cette année, l'équipe d'&lt;a href=&quot;https://www.emmaus-solidarite.org/&quot; target=&quot;_blank&quot; rel=&quot;noopener noreferrer&quot;&gt;Emmaüs solidarité&lt;/a&gt; invite les habitants du quartier à se retrouver pour un marché de Noël social et solidaire le &lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #ff6600;&quot;&gt;samedi 16 décembre. &lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; color: #000000;&quot;&gt;Vous pourrez acheter des objets réalisés par les personnes en insertion professionnelle au jardin et par des bénévoles et aussi partager un goûter chaud. Si vous avez des vêtements que vous ne mettez plus, c'est le moment de les sortir des tiroirs et de l'armoire et de venir les déposer au point de collecte qui sera installé. &lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #ff6600;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br style=&quot;color: #ff6600;&quot; /&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt;&quot;&gt;Vous pouvez retrouver des informations sur le projet square Jessaint dans notre &lt;a href=&quot;http://actionbarbes.blogspirit.com/archive/2017/03/13/square-jessaint-vers-une-reouverture-progressive-3089234.html&quot; target=&quot;_blank&quot; rel=&quot;noopener noreferrer&quot;&gt;article du 23 mars &lt;/a&gt;.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-977478&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://actionbarbes.blogspirit.com/media/01/02/2045051417.png&quot; alt=&quot;paris, paris 18e, emmaüs-solidarité, insertion, square jessaint, jardin partagé&quot; width=&quot;436&quot; height=&quot;614&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt;&quot;&gt;lien &lt;a href=&quot;https://www.facebook.com/events/2033376126906130/&quot; target=&quot;_blank&quot; rel=&quot;noopener noreferrer&quot;&gt;facebook&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
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            <name>mila34</name>
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        <title>Rénovation du poste de Secours à Sérignan les Plages ...</title>
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        <updated>2016-06-07T11:12:17+02:00</updated>
        <published>2016-06-07T11:12:17+02:00</published>
        <summary>   &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; Le chantier d'insertion la PLIE&amp;nbsp;(Pan Local pour...</summary>
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          &lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt;&quot;&gt;&amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; Le chantier d'insertion la PLIE&amp;nbsp;(Pan Local pour l'Insertion et l'Emploi) avec &lt;a href=&quot;http://www.beziers-mediterranee.fr/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Béziers Méditerranée&lt;/a&gt; et &lt;a href=&quot;http://www.net1901.org/association/DYNAMIQUES-POUR-LEMPLOI-DYNAPOLE,571387.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Dynapole&lt;/a&gt;&amp;nbsp;ont permis de rénover le poste de Secours de Sérignan les Plages ainsi que la maison de Sauzet qui sert pour les pompiers ...&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt;&quot;&gt;Cliquez sur la photo&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;https://s.joomeo.com/57568f7a4fdc7&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-922295&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://michel34.blogspirit.com/media/01/01/2390443998.jpg&quot; alt=&quot;DSC_0010_resultat.jpg&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
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            <name>mila34</name>
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        <title>Des jeunes de Expression Créatives d'Oc font la Rosace au Château Vargoz de Sérigan ....</title>
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        <updated>2015-07-05T15:58:00+02:00</updated>
        <published>2015-07-05T15:58:00+02:00</published>
        <summary>  &amp;nbsp;La mairie de Sérignan redynamise le Château Vargoz ...&amp;nbsp;avec des...</summary>
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          &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: large;&quot;&gt;&amp;nbsp;La mairie de Sérignan redynamise le Château Vargoz ...&amp;nbsp;avec des jeunes de &lt;a href=&quot;http://mva.ville-beziers.fr/expressions-creatives-doc-eco&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Expression Créatives d'Oc&lt;/a&gt; .&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;font-size: large;&quot;&gt;Cliquez sur la photo&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://albums.photoonweb.com/michel34410/renovation_Ch_teau_Vargoz/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-874029&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://michel34.blogspirit.com/media/02/00/813165604.jpg&quot; alt=&quot;_MG_7204 222.jpg&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;font-size: large;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
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            <name>mila34</name>
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        <title>Les professionnels de l'insertion se donnent rendez-vous au forum Marius Castagné à Sérignan</title>
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        <updated>2014-09-16T16:30:06+02:00</updated>
        <published>2014-09-16T16:30:06+02:00</published>
        <summary>     Cliquez sur la photo         &amp;nbsp;        &amp;nbsp;  &amp;nbsp;  &amp;nbsp;...</summary>
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          &lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Cliquez sur la photo&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;&amp;nbsp;&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://albums.photoonweb.com/michel34410/insertion/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-818905&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://michel34.blogspirit.com/media/00/02/1791492390.JPG&quot; alt=&quot;_MG_1728.JPG&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;&amp;nbsp;&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
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            <name>Irène Félix</name>
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        <title>Conseil général : la qualité de l'action publique (2)</title>
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        <updated>2013-10-14T10:23:00+02:00</updated>
        <published>2013-10-14T10:23:00+02:00</published>
        <summary> La session était aussi l'occasion, avec un très bon rapport, de faire le...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://irenefelix.blogspirit.com/">
          &lt;p&gt;La session était aussi l'occasion, avec un très bon rapport, de faire le bilan 2012 des politiques mises en place pour les allocataires du Revenu de Solidarité Active.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Au 31 décembre 2012, 8472 ménages relevaient du Revenu de Solidarité Active versé par le Conseil général, en hausse de 4,64 % en un an. Seuls 28 jeunes bénéficiaient du RSA jeunes, ce qui montre l’insuffisance de ce dispositif. 60 % des allocataires cherchent directement un emploi, avec l'accompagnement de Pôle Emploi.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;531 personnes ont pu trouver un emploi en contrat aidé. 2013 personnes se sont inscrites dans des actions financées par le Programme Départemental d'Insertion, qui ont pour objet de recréer du lien social, d'orienter des personnes vers des soins, d'améliorer l'aide alimentaire ou d'aider à la mobilité (permis de conduire, réparations auto, location de mobylettes, ...). Ces différentes actions ont pour objectif, et le plus souvent pour effet, de lutter contre une désinsertion plus grave encore et contre le renoncement. Elles permettent, parfois rapidement, parfois après plusieurs années, à une part de nos concitoyens, de retrouver une activité professionnelle.&lt;/p&gt;
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        <author>
            <name>Irène Félix</name>
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        <title>Au Nadir : le théâtre du Grand Chariot</title>
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        <updated>2013-09-27T00:06:00+02:00</updated>
        <published>2013-09-27T00:06:00+02:00</published>
        <summary> Le théâtre du Grand Chariot est en tournée. Ce soir, il s'arrêtait au Nadir...</summary>
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          &lt;p&gt;Le théâtre du Grand Chariot est en tournée. Ce soir, il s'arrêtait au Nadir pour son édition 2013 : &quot;c'est pas un peu bientôt fini tous ces malheurs&quot;. L'ambiance est morose, la vie difficile, les acteurs pleins de justesse, avec ce qu'il faut d'humour pour traverser tous ces malheurs. Merci à tous.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;img id=&quot;media-759581&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://irenefelix.blogspirit.com/media/01/01/888152978.jpg&quot; alt=&quot;20130926_213101 (1).jpg&quot; /&gt;&lt;/p&gt;
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            <name>Irène Félix</name>
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        <title>Comité local RSA</title>
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        <updated>2013-09-07T00:25:00+02:00</updated>
        <published>2013-09-07T00:25:00+02:00</published>
        <summary> J'avais choisi ce matin de participer à un comité local RSA, instance...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://irenefelix.blogspirit.com/">
          &lt;p&gt;J'avais choisi ce matin de participer à un comité local RSA, instance technique qui étudie la situation des allocataires du RSA, statue sur leur orientation et, en cas de besoin, prononce des sanctions. Il y a, de façon très simplifiée, deux situations : celle de personnes en recherche effective d'emploi, inscrits à Pôle Emploi et suivi par cet organisme ; et celle de personnes tellement en difficulté que l'inscription à Pôle Emploi n'a guère de sens. Nous les orientons vers un suivi qualifié de &quot;social&quot;, tourné vers le maintien dans le logement, le soin, la lutte contre l'isolement.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;La situation de ces personnes qui ont manifestement baissé les bras pour tout ou presque tout, sont dans une logique de repli total, ne répondent plus aux&amp;nbsp;convocations et&amp;nbsp;se mettent en danger de radiation ne cesse de me préoccuper. Elles sont, malgré le travail effectué par les travailleurs sociaux, toujours trop nombreuses.&lt;/p&gt;
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        <author>
            <name>Action Barbès</name>
            <uri>http://actionbarbes.blogspirit.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>Fresque rue de Maubeuge : mission accomplie</title>
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        <updated>2012-07-28T07:00:00+02:00</updated>
        <published>2012-07-28T07:00:00+02:00</published>
        <summary> L'emprise SNCF située rue de Maubeuge en contrebas de la salle d'accueil des...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://actionbarbes.blogspirit.com/">
          &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;L'emprise SNCF située rue de Maubeuge en contrebas de la salle d'accueil des voyageurs de &lt;a title=&quot;le site d'Eurostar London&quot; href=&quot;http://www.eurostar.com/FR/fr/leisure/latest_deals.jsp&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;l'Eurostar&lt;/a&gt; aura bien été terminée à temps- soit juste au moment de l'ouverture des Jeux Olympiques. (pour l'historique voir nos articles &lt;a title=&quot;notre article du 27 mai 2012&quot; href=&quot;http://actionbarbes.blogspirit.com/archive/2012/05/24/embellissement-d-une-emprise-sncf-rue-de-maubeuge.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;du 27 mai&lt;/a&gt; et du &lt;a title=&quot;notre brève du 1er juin 2012&quot; href=&quot;http://actionbarbes.blogspirit.com/archive/2012/05/31/espace-derriere-la-gare-du-nord-en-bref.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;1er juin&lt;/a&gt;).&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-682093&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://actionbarbes.blogspirit.com/media/01/00/1848779766.jpg&quot; alt=&quot;paris,gare-du-nord,parking-vinci,fresques,artemisia&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;On voit en plein travail de décoration deux jeunes peintres, dont un orienté par l'atelier et chantier d'insertion ART 75. La collaboration a été fructueuse et la fin heureuse, puisque le jeune peintre a participé au chantier sur toute sa durée, et va pouvoir entrer en formation chez &lt;a title=&quot;Artemisia&quot; href=&quot;http://www.entreprenons-ensemble.fr/trouver/annuaire-des-siae-11/75-paris/artemisia-formation.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Artemisia&lt;/a&gt; qui signe la réalisation. &amp;nbsp;Il s'agit de fausses mosaiques mais le rendu est plutôt réussi. Pas d'odeurs d'urine lors de la prise de photos, la présence des peintres y était sans doute pour quelque chose. Mais on peut aussi espérer que le beau impose le respect....&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-682092&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://actionbarbes.blogspirit.com/media/02/01/3868789880.jpg&quot; alt=&quot;P1030268_2.jpg&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;La descente d'escalier du parking Vinci a eu droit également à une décoration.&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-682094&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://actionbarbes.blogspirit.com/media/01/02/1946340197.jpg&quot; alt=&quot;paris,10e,gare-du-nord,espace-public,environnement,eurosport,parking-vinci&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;img id=&quot;media-682095&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://actionbarbes.blogspirit.com/media/00/00/4045246750.jpg&quot; alt=&quot;paris,10e,gare-du-nord,espace-public,environnement,eurosport,parking-vinci&quot; /&gt;Espérons que ce décor signé Artemisia réalise la performance de résister au-delà des Jeux. Qui sait, jusqu'aux prochains peut-être. Quatre ans, ce serait un vrai record !&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;img id=&quot;media-682096&quot; style=&quot;margin-top: 0.2em; margin-bottom: 1.4em; display: block; margin-left: auto; margin-right: auto;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://actionbarbes.blogspirit.com/media/00/02/1089341388.jpg&quot; alt=&quot;paris,10e,gare-du-nord,espace-public,environnement,eurosport,parking-vinci&quot; /&gt;&lt;/p&gt;
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        <author>
            <name>Malika SOREL</name>
            <uri>http://www.malikasorel.fr/about.html</uri>
        </author>
        <title>Citoyens ou étrangers ?</title>
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        <id>tag:www.malikasorel.fr,2012-04-03:2864337</id>
        <updated>2012-04-03T23:16:00+02:00</updated>
        <published>2012-04-03T23:16:00+02:00</published>
        <summary> J’ai participé ce soir à un   chat   sur ARTE à propos d’un documentaire sur...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://www.malikasorel.fr/">
          &lt;p&gt;J’ai participé ce soir à un &lt;em&gt;&lt;a href=&quot;http://www.arte.tv/fr/Citoyen-ou-etranger-/6548374.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;chat&lt;/a&gt;&lt;/em&gt; sur ARTE à propos d’un documentaire sur les questions de l’immigration-intégration. Le documentaire peut être visionné sur &lt;a href=&quot;http://videos.arte.tv/fr/videos/citoyen_ou_etranger_-6562318.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;arte.tv&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;
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        <author>
            <name>Action Barbès</name>
            <uri>http://actionbarbes.blogspirit.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>Un CICA consacré aux actions solidaires dans le 9e</title>
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        <updated>2012-02-15T07:00:00+01:00</updated>
        <published>2012-02-15T07:00:00+01:00</published>
        <summary> Conseil d’Arrondissement sous forme de Comité d’Initiative et de...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://actionbarbes.blogspirit.com/">
          &lt;p&gt;Conseil d’Arrondissement sous forme de Comité d’Initiative et de Consultation d’Arrondissement (C.I.C.A.) le&lt;/p&gt;&lt;h1 style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #ff6600;&quot;&gt;mercredi 15 février 2012 à 18h30&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;color: #ff6600;&quot;&gt;à la mairie du 9e – salle du conseil&lt;/span&gt;&lt;/h1&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Ordre du jour&lt;/strong&gt; :&lt;br /&gt;-&amp;nbsp; Présentation des activités de l’association &lt;em&gt;Solidarité.&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;-&amp;nbsp; Thème principal : le 9e s’engage pour porter un projet associatif : présentation de l’association &lt;em&gt;EnergieS 9&lt;/em&gt;.&lt;br /&gt;Cette structure d’insertion de quartier, portée par des habitants et des associations de l’arrondissement, a pour objet de renforcer le lien social et d’améliorer le cadre de vie. Les associations et les habitants du 9e sont invités à proposer des actions et à s’impliquer dans ce projet collectif.&lt;br /&gt;-&amp;nbsp; Questions diverses.&lt;br /&gt;-&amp;nbsp; Pot convivial.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Ce conseil est, comme tous les conseils d'arrondissement, ouvert au public. Vous y êtes les bien venus.&lt;/p&gt;
        </content>
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        <author>
            <name>Malika SOREL</name>
            <uri>http://www.malikasorel.fr/about.html</uri>
        </author>
        <title>« Répliques » d’Alain Finkielkraut</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://www.malikasorel.fr/archive/2012/01/20/repliques-d-alain-finkielkraut.html" />
        <id>tag:www.malikasorel.fr,2012-01-21:2534991</id>
        <updated>2012-01-21T10:00:00+01:00</updated>
        <published>2012-01-21T10:00:00+01:00</published>
        <summary> Samedi 21 janvier, de 9h00 à 10h00, j’ai participé à l'émission  Répliques...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://www.malikasorel.fr/">
          &lt;p&gt;Samedi 21 janvier, de 9h00 à 10h00, j’ai participé à l'émission &lt;a href=&quot;http://www.franceculture.fr/emission-repliques-les-defis-de-l-integration-2012-01-21&quot; target=&quot;_blank&quot; rel=&quot;noopener&quot;&gt;Répliques d’Alain Finkielkraut&lt;/a&gt; sur France Culture.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Le thème de l’émission était «&amp;nbsp;Les défis de l'intégration&amp;nbsp;». J’ai débattu avec Michel Wieviorka. Vous pouvez la réécouter ci-dessous.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;audio preload=&quot;auto&quot; controls=&quot;controls&quot;&gt;&lt;source src=&quot;http://media.radiofrance-podcast.net/podcast09/13397-21.01.2012-ITEMA_20338826-0.mp3&quot; type=&quot;audio/mpeg&quot; /&gt;Votre navigateur ne supporte pas l'élément &quot;audio&quot;.&lt;/audio&gt;&lt;/p&gt;
        </content>
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        <author>
            <name>Agir pour l'égalité femme-homme</name>
            <uri>http://brigitteperillie.blogspirit.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>Bulletin cantonal 2011 : des articles en plus !</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://brigitteperillie.blogspirit.com/archive/2011/12/12/bulletin-cantonal-2011-des-articles-en-plus.html" />
        <id>tag:brigitteperillie.blogspirit.com,2011-12-12:2477215</id>
        <updated>2011-12-12T11:35:00+01:00</updated>
        <published>2011-12-12T11:35:00+01:00</published>
        <summary>   Pour la publication de mon dernier bulletin cantonal (2011) qui doit être...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://brigitteperillie.blogspirit.com/">
          &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman; font-size: medium;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;mso-bidi-font-size: 14.0pt;&quot;&gt;Pour la publication de mon dernier bulletin cantonal (2011) qui doit être distribué ces jours ci, je souhaitais vous présenter un certain nombre d'initiatives locales, portées par des associations du canton. Faute de places, j'ai dû renoncer à quelques uns que je vous présente ci-dessous.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman; font-size: medium;&quot;&gt;&lt;strong style=&quot;mso-bidi-font-weight: normal;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;mso-bidi-font-size: 14.0pt;&quot;&gt;J'espère dans l'avenir pourvoir enrichir cette rubrique dans une prochaine publication, mais le nombre d'annonceurs, pour financer ces pages, n'est pas assez grand, alors...&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman; font-size: medium;&quot;&gt;&lt;strong style=&quot;mso-bidi-font-weight: normal;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;mso-bidi-font-size: 14.0pt;&quot;&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; mso-bidi-font-size: 12.0pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-632736&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://brigitteperillie.blogspirit.com/media/00/00/3188083193.JPG&quot; alt=&quot;P1210863.JPG&quot; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman;&quot;&gt;&lt;strong style=&quot;mso-bidi-font-weight: normal;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 16pt; mso-bidi-font-size: 14.0pt;&quot;&gt;«&amp;nbsp;L’Atelier pour moi&amp;nbsp;» &lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 16pt; mso-bidi-font-size: 14.0pt;&quot;&gt;de Jacques Cathelin&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; mso-bidi-font-size: 12.0pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman;&quot;&gt;au Pont de Claix, mais accessible à tous sur le canton de Vif&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; mso-bidi-font-size: 12.0pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Voir l'article :&lt;/span&gt; &lt;a id=&quot;media-632730&quot; href=&quot;http://brigitteperillie.blogspirit.com/media/00/01/3762554139.pdf&quot;&gt;Atelier pour moi.pdf&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; mso-bidi-font-size: 12.0pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman;&quot;&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; mso-bidi-font-size: 12.0pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-632744&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://brigitteperillie.blogspirit.com/media/01/00/389191335.jpg&quot; alt=&quot;canton de vif,insertion,bulletin cantonal de vif,brigitte périllié,conseil général isère,atelier pour moi,jacques cathelin&quot; width=&quot;160&quot; height=&quot;111&quot; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;strong style=&quot;mso-bidi-font-weight: normal;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman;&quot;&gt;38 PETITS PAS au Pont de Claix avec Marine et Thierry Landes, pour une infinité d’autres, tellement plus grands, pour toute la vie…&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman; font-size: large;&quot;&gt; Voir l'article : &lt;a id=&quot;media-632742&quot; href=&quot;http://brigitteperillie.blogspirit.com/media/01/01/1930817170.pdf&quot;&gt;38 PETITS PAS à Pont de Claix pour une infinité de pas tellement plus grands tout le reste de leur vie.pdf&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;img id=&quot;media-632747&quot; style=&quot;margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0px; float: left;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://brigitteperillie.blogspirit.com/media/00/01/1119334969.JPG&quot; alt=&quot;canton de vif,insertion,bulletin cantonal de vif,brigitte périllié,conseil général isère,atelier pour moi,jacques cathelin&quot; width=&quot;180&quot; height=&quot;98&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;strong style=&quot;mso-bidi-font-weight: normal;&quot;&gt;&lt;/strong&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;strong style=&quot;mso-bidi-font-weight: normal;&quot;&gt;&lt;/strong&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;strong style=&quot;mso-bidi-font-weight: normal;&quot;&gt;&lt;/strong&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;strong style=&quot;mso-bidi-font-weight: normal;&quot;&gt;&lt;/strong&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;strong style=&quot;mso-bidi-font-weight: normal;&quot;&gt;&lt;/strong&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;strong style=&quot;mso-bidi-font-weight: normal;&quot;&gt;&lt;/strong&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;strong style=&quot;mso-bidi-font-weight: normal;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt;&quot;&gt;Une envolée féminine pour aller vers d’autres possibles… avec l’ADATE&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt; Voir l'article :&lt;a id=&quot;media-632750&quot; href=&quot;http://brigitteperillie.blogspirit.com/media/01/01/1090932974.pdf&quot;&gt;Envolée féminine.pdf&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: large;&quot;&gt;&quot;Ya pas fote !&quot;&amp;nbsp;avec Didier Sémiranoth et l'ASSIDEM à Pont de Claix&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Voir l'article : &lt;a id=&quot;media-636307&quot; href=&quot;http://brigitteperillie.blogspirit.com/media/01/01/2603407831.pdf&quot;&gt;Didier Sémiramoth -3.pdf&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-636308&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://brigitteperillie.blogspirit.com/media/01/02/2676925991.jpg&quot; alt=&quot;canton de vif,insertion,bulletin cantonal de vif,brigitte périllié,conseil général isère,atelier pour moi,jacques cathelin,38 petits pas,thierry landes,marine landes,enfance-famille,adate&quot; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
        </content>
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        <author>
            <name>Pierre Vallet</name>
            <uri>http://lavoixdu14e.blogspirit.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>Intouchables</title>
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        <id>tag:lavoixdu14e.blogspirit.com,2011-11-16:2435552</id>
        <updated>2011-11-16T05:00:00+01:00</updated>
        <published>2011-11-16T05:00:00+01:00</published>
        <summary>   Un film de Eric Tolédano et&amp;nbsp; d’Olivier Nalcache       On ne peut être...</summary>
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          &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot; align=&quot;center&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Un film de Eric Tolédano et&amp;nbsp; d’Olivier Nalcache&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-right: 3.6pt; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: arial,helvetica,sans-serif;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-626027&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://lavoixdu14e.blogspirit.com/media/00/02/3654239414.jpg&quot; alt=&quot;intouchables-.jpg&quot; width=&quot;199&quot; height=&quot;226&quot; /&gt;&lt;/span&gt;On ne peut être que conquis par cette comédie, qui en fait, cache un drame&amp;nbsp;: celui que vit l’handicapé face à son insertion sociale, face au regard condescendant que l’autre c’est-à-dire nous-mêmes, doué de toutes ses facultés mentales et physiques, porte sur lui.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;Mais ici, il se trouve que les différences de milieu social sont un atout pour démontrer que l’impossible rencontre entre deux humains si opposés – l’un est noir, l’autre blanc, l’un est issu des banlieues, l’autre de la grande bourgeoisie – peut déboucher sur une réelle amitié, une fraternité «&amp;nbsp;naturelle&amp;nbsp;», en dehors des a priori et des tabous sociaux habituels.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;C’est une belle leçon d’humanité et d’amour que nous devrions méditer,&amp;nbsp; à seule fin de régénérer notre faculté de poser un regard bienveillant sur notre prochain, quel qu’il soit, et quels que soient ses fragilités, ses handicaps, la marginalité ou la détresse morale qu’il porte en lui.&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-right: 3.6pt; mso-margin-top-alt: auto; mso-margin-bottom-alt: auto; text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;C’est un film drôle, mais où cependant apparaissent en demi teinte, les images cachées d’une pudique et profonde humanité. &lt;strong&gt;R.R.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
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        <author>
            <name>Malika SOREL</name>
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        </author>
        <title>Entretien à Atlantico</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://www.malikasorel.fr/archive/2011/04/12/entretien-a-atlantico.html" />
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        <updated>2011-04-12T12:15:48+02:00</updated>
        <published>2011-04-12T12:15:48+02:00</published>
        <summary> J’ai accordé un entretien à Atlantico, publié aujourd'hui sous le titre...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://www.malikasorel.fr/">
          &lt;p&gt;J’ai accordé un entretien à Atlantico, publié aujourd'hui sous le titre «&amp;nbsp;&lt;a href=&quot;http://www.atlantico.fr/decryptage/immigration-malika-sorel-integration-devenir-francais-75843.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;On ne peut pas devenir Français uniquement en respirant l’air français&lt;/a&gt;&amp;nbsp;».&lt;/p&gt;
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        <author>
            <name>eurocitoyen</name>
            <uri>http://eurocitoyen.blogspirit.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>Contrat de transition professionnelle : une nouvelle expérimentation en Lorraine après un bilan relativement positif des</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://eurocitoyen.blogspirit.com/archive/2010/05/31/27a75e062b3a4aec6a78c33256790035.html" />
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        <updated>2010-06-11T11:34:00+02:00</updated>
        <published>2010-06-11T11:34:00+02:00</published>
        <summary>  Le  Contrat de transition professionnelle  développe une nouvelle dimension...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://eurocitoyen.blogspirit.com/">
          &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;Le &lt;strong&gt;Contrat de transition professionnelle&lt;/strong&gt; développe une nouvelle dimension dans les Vosges.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;Le &lt;a href=&quot;http://www.travail-solidarite.gouv.fr/informations-pratiques,89/fiches-pratiques,91/licenciement,121/le-contrat-de-transition,3213.html&quot; title=&quot;ctp&quot;&gt;CTP&lt;/a&gt; bénéficie, jusqu'à présent, aux employés &lt;strong&gt;licenciés économiques&lt;/strong&gt; dans des entreprises de moins de 1000 salariés, en situation de redressement ou de liquidation judiciaire.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;Chaque &quot;adhérent&quot; à ce contrat de transition professionnelle est engagée dans une formation personnalisée, pendant un an maximum.&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;Durant cette période,&amp;nbsp;la personne licenciée conserve 80% de son &lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;ancien salaire brut moyen&lt;/span&gt;.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;Le bassin de &lt;strong&gt;&lt;a href=&quot;http://saint-die.eu/index.php?8103c1f44b5b28736987e41a4f6107fb=4b1e1ce52e2ad22d8ac5356fccc9dc1f&quot; title=&quot;ville de saint-dié&quot;&gt;Saint-Dié-des-Vosges&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;, et la &lt;a href=&quot;http://mde-deodatie.fr/maison-de-l-emploi/maison-de-l-emploi-de-la-deodatie.html&quot; title=&quot;maison de l'emploi déodatie&quot;&gt;maison de l'emploi&lt;/a&gt; déodatienne,&amp;nbsp;ouvre désormais&amp;nbsp;la signature des CTP&amp;nbsp;pour&amp;nbsp;les &lt;strong&gt;intérimaires et les CDD en fin de contrat&lt;/strong&gt;.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;C'est une suite logique du dispositif, selon les responsables de la mise en oeuvre du CTP dans les Vosges. Car le bassin d'empoi déodatien enregistre une baisse des licenciements économiques et un recours de plus en plus fréquent aux emplois précaires.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;L'expérience du contrat de transition professionnelle, à Saint-Dié-des-Vosges, commence en 2006. Depuis avril 2010, presque tous les bassins d'emploi du département des&amp;nbsp;Vosges peuvent recourir aux CTP.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Bilan&lt;/strong&gt; à&amp;nbsp;la fin du mois de mai 2010&amp;nbsp;: près de 1600 personnes licenciées ont suivi un CTP. Ce chiffre représente 86% des gens qui avaient le droit d'entrer dans le dispositif. Les autres, pour la plupart, étaient en situation de pré-retraite.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;Sur 1600 CTP vosgiens depuis quatre ans, plus de 800 personnes sont sorties du dispositif. 56% d'entre elles ont&amp;nbsp;retrouvé un&amp;nbsp;emploi durable, en CDI.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;15% n'ont pas retrouvé du travail ou une formation professionnelle qualifiante. Pour les autres, l'administration parle d'une &lt;em&gt;&quot;issue favorable&quot;,&lt;/em&gt; c'est-à-dire un CDD d'au moins 6 mois ou une nouvelle formation.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Les employés de l'industrie&lt;/strong&gt; représentent plus de la moitié des CTP vosgiens.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;La CGT Vosges, qui&amp;nbsp;ne critique pas le CTP en tant que tel, souligne que le manque d'offres d'emploi constitue un frein à la réussite des mesures de transition professionnelle.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;Certains observateurs redoutent que l'extension du contrat de transition professionnelle favorise et accélère la précarité et la flexibilité des emplois en général.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;Parmi les&amp;nbsp;engagements de &quot;l'adhérent&quot; au CTP, on trouve notamment l'obligation de donner suite à toute offre d'emploi correspondant aux orientations du projet professionnel défini par son contrat, y compris si cela implique une mobilité géographique.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;em&gt;&lt;a href=&quot;mailto:lwpf2003@yahoo.fr&quot;&gt;LW&lt;/a&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
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        <author>
            <name>Malika SOREL</name>
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        </author>
        <title>Combien l’État consacre-t-il à la politique d’immigration ?</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://www.malikasorel.fr/archive/2010/03/31/l-immigration-ca-coute-ou-ca-rapporte.html" />
        <id>tag:www.malikasorel.fr,2010-03-31:1914958</id>
        <updated>2010-03-31T22:54:00+02:00</updated>
        <published>2010-03-31T22:54:00+02:00</published>
        <summary> Aussi étrange que cela puisse paraître, il ne me semble pas que cette...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://www.malikasorel.fr/">
          &lt;p&gt;Aussi étrange que cela puisse paraître, il ne me semble pas que cette question pourtant cruciale, car elle concerne directement la capacité d’accueil, d’insertion et d’intégration de la France, ait jamais été abordée de manière totalement transparente. Pourtant, depuis trente ans, l’État français (qu’il soit incarné par la droite ou par la gauche) est accusé de ne rien faire, ou au mieux de ne pas faire suffisamment. Puisque l’État ne réagit pas aux attaques, son silence tend à accréditer cette thèse aux yeux des citoyens. Mais pour se permettre de porter une telle attaque, ses accusateurs disposent forcément de données chiffrées&amp;nbsp;: il est maintenant nécessaire qu’ils les communiquent à l’opinion publique. Leur responsabilité est en effet pleinement engagée, car la haine que nous voyons se déployer contre notre société, et surtout contre ceux qui l’incarnent (policiers, gendarmes, pompiers, enseignants, médecins…), puise une partie de sa force dans ces accusations que propagent de nombreuses associations, des intellectuels, mais malheureusement aussi des femmes et des hommes politiques.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Des études ont déjà été menées sur cette question budgétaire, et les chiffres avancés par différents chercheurs convergent dans leurs ordres de grandeur. Quels sont-ils&amp;nbsp;?&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Lorsque l’on calcule la différence entre les dépenses consenties par l’État et les recettes qu’il a récoltées au poste «&amp;nbsp;immigrés et populations issues des dernières vagues d’immigration&amp;nbsp;», on obtient un déficit d’environ 24 milliards d’euros par an. À ce chiffre qui constitue un perte nette, il convient d’ajouter 12 milliards d’euros par an pour la politique d’intégration, qui inclut entre autres l’éducation, le logement, la santé, la politique de la ville. Ce dernier montant constitue un investissement dont on espère qu’il produira des résultats en termes d’intégration. Au total, l’État débourse donc en moyenne 36 milliards d’euros par an pour sa politique d’immigration-insertion-intégration. D’aucuns diront que ce n’est rien&amp;nbsp;; je considère pour ma part que ce chiffre est vertigineux&amp;nbsp;!&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Je suis convaincue que l’État, quelle que soit sa couleur politique, gagnerait grandement à rendre publique la réalité de l’ampleur de sa mobilisation sur cette question. Cela contribuerait à dissiper un certain nombre de malentendus, et aiderait à la construction du fameux socle de reconnaissance que j’ai souvent évoqué, et qui marque la nette différence entre les descendants de l’immigration intra-européenne et ceux de l’immigration extra-européenne. Dire la vérité diluerait grandement le poison de la haine que les accusateurs de l’État ont injectée dans le cœur des populations issues de l’immigration maghrébine et africaine.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;À ceux qui souhaitent connaître le détail des chiffres, je recommande la lecture de l’ouvrage &lt;em&gt;L’immigration, ça coûte ou ça rapporte&amp;nbsp;?&lt;/em&gt; de l’expert international Jean-Paul Gourévitch, aux éditions Larousse. Quant à ceux qui contesteraient la réalité de ces chiffres, c’est simple, qu’ils fournissent les leurs&amp;nbsp;! Avec bien entendu, comme le font les chercheurs dignes de confiance, leur ventilation par poste et leurs méthodes de calcul.&lt;/p&gt;
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            <name>Malika SOREL</name>
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        <title>Persévérons !</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://www.malikasorel.fr/archive/2009/10/15/objectif-affranchir-notre-societe-du-joug-de-la-pensee-uniqu.html" />
        <id>tag:www.malikasorel.fr,2009-10-15:1838368</id>
        <updated>2009-10-15T12:08:00+02:00</updated>
        <published>2009-10-15T12:08:00+02:00</published>
        <summary> Dans  un récent billet , j'ai rappelé à quel point le repli communautaire...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://www.malikasorel.fr/">
          &lt;p&gt;Dans &lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://puzzledelintegration.blogspirit.com/archive/2009/10/04/l-insulte-recue-des-personnes-d-origine-etrangere-traitre-a.html&quot;&gt;un récent billet&lt;/a&gt;, j'ai rappelé à quel point le repli communautaire pouvait être imputé à un rejet de l’intégration, et même à un refus d’insertion. Mais c’est le refus des politiques de considérer la réalité du problème qui aura conduit la France au bord du gouffre. Nous n’avons pas fini de payer les conséquences de ce manque d’engagement au service de l’intérêt général.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Je reçois de nombreux messages de soutien de la part de Français issus de l’immigration. Je souhaiterais en partager un avec vous. Ces messages renforcent ma détermination, et doivent nous motiver encore bien davantage à faire en sorte que de plus en plus de Français, de toutes origines, affirment de manière claire leur volonté de voir enfin ce sujet traité dans toutes ses dimensions.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;«&amp;nbsp;&lt;i&gt;Bonjour madame&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Je suis entièrement d'accord avec vous sur votre analyse de la situation actuelle vis à vis de l'intégration et du refus du paternalisme...&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Je suis né en Afghanistan, j'ai grandi dans une cité jusqu'à 14 ans et cela ne m'a pas empêché de faire des études de médecine, que je suis sur le point de terminer avec une spécialisation en imagerie.&lt;br /&gt; Pourquoi ? car mes parents m'ont toujours dit que le seul moyen de s'en sortir c'est le travail et le respect des autres.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Bravo continuez&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Cordialement&lt;/i&gt; »&lt;/p&gt;
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            <name>Malika SOREL</name>
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        <title>Autorité du savoir et respect de l’école</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://www.malikasorel.fr/archive/2009/07/06/la-reconnaissance-de-l-association-lire-ecrire.html" />
        <id>tag:www.malikasorel.fr,2009-07-07:1790586</id>
        <updated>2009-07-07T00:46:00+02:00</updated>
        <published>2009-07-07T00:46:00+02:00</published>
        <summary> Étant très attachée à la question de l’école, je suis très heureuse que  Le...</summary>
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          &lt;p&gt;Étant très attachée à la question de l’école, je suis très heureuse que &lt;em&gt;Le puzzle de l’intégration&lt;/em&gt; ait retenu l’attention de &lt;a href=&quot;http://www.lire-ecrire.org/conseils-pratiques/lectures-commentees/livres/le-puzzle-de-lintegration.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;l’association Lire-Écrire&lt;/a&gt; qui lui a réservé un chaleureux accueil. Je vous encourage à faire connaître autour de vous cette association, qui s’est fixé comme ligne d’action d’«&amp;nbsp;&lt;em&gt;informer le public et de conseiller des parents, en toute indépendance&lt;/em&gt; ». J’ai rencontré son équipe, qui dédie tout son temps et son énergie à la défense du bien commun, à l’avenir de la France. Je vous le redis&amp;nbsp;: nous ne sommes pas isolés. Nous sommes majoritaires. Nous devons en prendre pleinement conscience, et puiser dans cette prise de conscience la force de toujours avancer&amp;nbsp;!&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Voici la critique publiée sur le site de Lire-Écrire&amp;nbsp;:&lt;/p&gt;&lt;p&gt;«&amp;nbsp;&lt;em&gt;Contrairement à nos habitudes, nous présentons ici un ouvrage politique, au meilleur sens du terme. L’auteur, d’origine marocaine, a demandé la nationalité française à 30 ans. Elle sait de quoi elle parle, et développe une argumentation serrée, sans oublier aucune pièce du puzzle.&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;L’intégration&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;em&gt;Malika Sorel décrit les difficultés d’intégration, non pas des nouveaux immigrants, mais de leurs enfants et petits-enfants&amp;nbsp;; difficultés étonnantes pour nous, puisque ce sont des Français, et spécialement de jeunes Français, qui affectent de rejeter la France. Ce phénomène se produit dans tous les pays occidentaux, et même au Canada, qui pratique une politique d’immigration “choisie”.&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Le puzzle&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;em&gt;Les politiques et les leaders d’opinion cherchent aux difficultés une cause simple, qu’un seul principe simple suffirait à traiter. Malika Sorel nous montre qu’une situation extrêmement complexe appelle un ensemble de mesures complémentaires.&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;em&gt;L’un des principes qui fait actuellement débat en France est celui de la discrimination positive en faveur des minorités, qui, comme le remarque l’auteur, est une discrimination négative à l’égard de la majorité. L’adoption de ce principe renforcerait le communautarisme, et conduirait à la reconnaissance juridique des communautés. Beaucoup aux États-Unis, y compris dans les minorités, voudraient revenir en arrière, mais ils n’y parviennent pas, du fait des avantages acquis par certains.&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;em&gt;Dans l’enseignement, les Américains ont facilité pour les minorités l’accès aux études supérieures et aux diplômes. Dans les faits, c’est un inconvénient pour les meilleurs éléments des minorités, qui se trouvent nantis de diplômes dévalués aux yeux des employeurs. Chez nous, une mesure analogue vient d’être adoptée par Sciences-Po.&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;em&gt;Malika Sorel demande - comme nous le faisons - que les enfants et les adolescents défavorisés de fait, ce qui inclut d’ailleurs des Français de souche, reçoivent une aide massive afin que, moyennant les efforts nécessaires, ils puissent accéder sans artifice à la même réussite que les autres. Elle ne dissimule pas que les efforts nécessaires sont beaucoup plus importants pour eux que pour les Français moyens.&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;em&gt;En particulier, elle réclame, comme nous, un effort important dès la maternelle et retour, dans le primaire et le secondaire, à l’enseignement explicite et systématique du français, de la littérature, des mathématiques, au rebours de tout ce qui a été fait depuis des décennies, et particulièrement depuis 1989.&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Intégration ou insertion&amp;nbsp;?&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;em&gt;L’intégration, conforme aux principes français et républicains, devrait, d’après l’auteur, procéder du choix délibéré, et mûrement réfléchi, d’une nouvelle patrie. Pour les immigrés et leurs descendants immédiats, ce devrait être par excellence un choix d’adulte.&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;em&gt;Intégrer d’office selon le droit du sol impose un choix que beaucoup récusent&amp;nbsp;: ils se disent “Français de papier” (et pour les avantages attachés aux papiers) tout en rêvant à une patrie imaginaire qui n’est pas celle que leurs parents et grands-parents ont quittée.&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;em&gt;Malika Sorel propose donc d’abandonner le droit du sol. Mais elle reconnaît à la France le droit d’imposer aux étrangers qu’elle héberge un devoir d’insertion, c’est-à-dire le devoir d’apprendre les lois et coutumes, et de s’y conformer dans leurs rapports avec les citoyens français.&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;em&gt;Le communautarisme est un frein à l’insertion, car il isole de la majorité, et maintient des règles et des coutumes propres, en fait discriminantes. Les grandes idées généreuses que certains voudraient institutionnaliser&amp;nbsp;: le droit à la différence, la discrimination positive, ont trop souvent pour effet de culpabiliser les français de souche et de victimiser les autres, substituant ainsi des sentiments subjectifs à l’acceptation des réalités en France et dans les pays d’origine, réalités que Malika Sorel décrit parfaitement. Tout cela aggrave les problèmes au lieu de les résoudre.&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;em&gt;Pour nous, qui militons pour la refondation de l’école, nous retenons parmi les pièces du puzzle l’impératif de restaurer, aux yeux des élèves et de leurs parents, l’autorité du savoir et le respect de l’école.&amp;nbsp;»&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
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        <author>
            <name>Malika SOREL</name>
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        <title>Répliques : émission d'Alain Finkielkraut</title>
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        <id>tag:www.malikasorel.fr,2008-12-13:1680305</id>
        <updated>2008-12-13T00:20:00+01:00</updated>
        <published>2008-12-13T00:20:00+01:00</published>
        <summary>      France Culture :   Émission du samedi 13 décembre 2008 de 9h à 10h...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://www.malikasorel.fr/">
          &lt;table style=&quot;height: 39px; width: 594px;&quot; border=&quot;0&quot; cellspacing=&quot;0&quot; cellpadding=&quot;0&quot;&gt;&lt;tbody&gt;&lt;tr&gt;&lt;td class=&quot;c_date&quot; valign=&quot;top&quot;&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;France Culture :&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Émission du samedi 13 décembre 2008 de 9h à 10h&lt;br /&gt; &lt;a href=&quot;http://www.franceculture.fr/emission-repliques-08-09-insertion-et-integration-les-subtilites-de-l-assimilation-2008-12-13.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;strong&gt;Insertion et intégration : les subtilités de l'assimilation&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;/td&gt;&lt;td width=&quot;10&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;/tbody&gt;&lt;/table&gt;&lt;!-- - PAGE  =--&gt;&lt;table style=&quot;width: 594px;&quot; border=&quot;0&quot; cellspacing=&quot;0&quot; cellpadding=&quot;0&quot;&gt;&lt;tbody&gt;&lt;tr&gt;&lt;td bgcolor=&quot;#E5D3A3&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://image.radio-france.fr/img/vide.gif&quot; alt=&quot;&quot; width=&quot;1&quot; height=&quot;1&quot; /&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;tr&gt;&lt;td class=&quot;c12_noir&quot; bgcolor=&quot;#FFF6DF&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://image.radio-france.fr/img/vide.gif&quot; alt=&quot;&quot; width=&quot;1&quot; height=&quot;10&quot; /&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;/tbody&gt;&lt;/table&gt;&lt;table style=&quot;width: 594px;&quot; border=&quot;0&quot; cellspacing=&quot;0&quot; cellpadding=&quot;0&quot;&gt;&lt;tbody&gt;&lt;tr&gt;&lt;td bgcolor=&quot;#FFF6DF&quot; width=&quot;20&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/td&gt;&lt;td class=&quot;c12_noir&quot; bgcolor=&quot;#FFF6DF&quot;&gt;Avec &lt;strong&gt;Malika Sorel&lt;/strong&gt; et &lt;strong&gt;Hakim El Karoui&lt;/strong&gt;.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;/td&gt;&lt;td bgcolor=&quot;#FFF6DF&quot; width=&quot;10&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;/tbody&gt;&lt;/table&gt;&lt;!-- - PAGE  =--&gt;&lt;table style=&quot;width: 594px;&quot; border=&quot;0&quot; cellspacing=&quot;0&quot; cellpadding=&quot;0&quot;&gt;&lt;tbody&gt;&lt;tr&gt;&lt;td width=&quot;10&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/td&gt;&lt;td class=&quot;c11_noir&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;/tbody&gt;&lt;/table&gt;
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            <name>Malika SOREL</name>
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        <title>Rachida Dati : quand l’hôpital se moque de la charité…</title>
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        <id>tag:www.malikasorel.fr,2008-06-06:1568359</id>
        <updated>2008-06-06T16:00:00+02:00</updated>
        <published>2008-06-06T16:00:00+02:00</published>
        <summary>  L’annulation d’un mariage à Lille pour cause de non-conformité de la...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://www.malikasorel.fr/">
           &lt;p&gt;L’annulation d’un mariage à Lille pour cause de non-conformité de la marchandise reçue, et donc retournée à l’envoyeur –&amp;nbsp;car il s’agit de cela et de rien d’autre, tant le statut de la femme se trouve atrophié au sein de certaines familles&amp;nbsp;– suscite de très vives réactions de la part de notre classe politique. Or, cela fait bien longtemps que de telles histoires se produisent sur la terre de France, terre dite des droits de l’Homme. De même que cela fait bien longtemps qu’une écrasante proportion de mariages «&amp;nbsp;mixtes&amp;nbsp;», qui ne possèdent de mixte que le nom, ne sont dans les faits que l’aboutissement de tractations entre deux parties, dans le but de permettre à l’heureux élu, qui réside de l’autre côté de la Méditerranée, d’obtenir ce que je dénomme dans &lt;i&gt;Le puzzle de l’intégration&lt;/i&gt; «&amp;nbsp;le fameux sésame&amp;nbsp;». Par leur nombre très élevé, ces mariages sont devenus une question centrale, car ils sont une cause directe de l’aggravation du problème de la non-insertion et de la non-intégration. Cette question n’est en effet pas étrangère au refus de plus en plus manifeste de l’utilisation, par les migrants et leurs descendants, de la langue française&amp;nbsp;; au durcissement des positions des «&amp;nbsp;jeunes&amp;nbsp;» issus de l’immigration&amp;nbsp;; à l’importation d’attitudes ou de convictions que les Français ne sont pas prêts à reconnaître, car ils les considèrent comme antinomiques de l’identité française… Si le taux de mariages mixtes pouvait, à une époque bien antérieure, être le signe d’une amélioration de l’intégration, il est à présent devenu le signe patent de l’échec de l’intégration.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Alors, quoi de neuf sous nos tropiques&amp;nbsp;? Ce qui est nouveau, c’est qu’apparaît au grand jour, aux yeux des Français de souche, et grâce à l’inacceptable décision du TGI de Lille, la brutalité de situations bien réelles qui ont cours en France. Et à présent, beaucoup de nos hommes et femmes politiques qui savaient déjà tout cela ne peuvent plus détourner les yeux et faire comme s’ils n’avaient rien vu. La classe politique, dont le devoir est d’anticiper, démontre ici avec brio qu’elle est en réalité à la traîne. Afin que la question des mariages de complaisance, qui rend encore plus improbable l’intégration de ceux qui se trouvent déjà sur le territoire français, soit véritablement prise en considération par notre classe politique, souhaitons qu’une affaire terrible –&amp;nbsp;aux yeux des Français&amp;nbsp;– surgisse dans le paysage public. La gouvernance par scandales successifs viendrait ainsi au secours de notre société.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Extrait du &lt;i&gt;Puzzle de l’intégration&lt;/i&gt; : «&amp;nbsp;&lt;i&gt;Les familles de l’immigration récente qui ont des enfants en âge d’être mariés, se trouvent extrêmement sollicitées pour conclure des alliances […] Cela pose un problème d’une extrême gravité aux enfants de l’immigration, qui perdent par la même occasion la liberté du choix de leur conjoint, ou qui s’engagent dans une lutte acharnée et parfois désespérée pour la préserver.&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;i&gt;Cette aberration couvre tantôt des mariages de complaisance, tantôt des mariages forcés pour que les heureux bénéficiaires puissent à leur tour devenir «&amp;nbsp;Français&amp;nbsp;». Ce phénomène est connu depuis très longtemps par notre classe politique. En pensant défendre la liberté de mariage des enfants issus de l’immigration avec des étrangers, les Français soutiennent le plus souvent, dans les faits, la confiscation de la liberté de ces enfants de se marier avec le conjoint de leur choix.&lt;/i&gt; »&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Dans ce contexte, Rachida Dati fait preuve d’un incroyable toupet en rejetant sur la gauche la responsabilité de tous les errements en matière de politique d’intégration, alors que la droite et la gauche ont partagé le pouvoir à quasi-égalité depuis trois décennies. Comment peut-elle se permettre de telles attaques, elle qui a de prime abord trouvé des justifications à cette annulation&amp;nbsp;de mariage&amp;nbsp;? Rachida Dati est-elle bien placée pour critiquer la politique d’intégration menée par la gauche&amp;nbsp;? Elle qui fut conseillère à la prévention de la délinquance de Nicolas Sarkozy Place Beauvau&amp;nbsp;; période qui n’a pas vu la délinquance des enfants issus de l’immigration régresser, mais au contraire exploser, comme elle l’exposait elle-même le 22 juin 2007 au Tribunal de Grande Instance de Bobigny. Le coût de l’incarcération d’un mineur, arme lourde mais impuissante bien que très prisée de l’actuel Ministre de la Justice, est d’environ 230&amp;nbsp;000 euros par an. Ne serait-ce que pour contribuer au nécessaire allégement de la dépense publique, l’État ne devrait-il pas se muscler davantage sur les dossiers dont il se doit d’assumer la responsabilité, puisque le «&amp;nbsp;bien vivre ensemble&amp;nbsp;» en dépend&amp;nbsp;? &lt;strong&gt;Pour mémoire, je rappellerai ici ce que Rachida Dati ne peut en aucun cas ignorer&amp;nbsp;: contrairement à ce qu’elle a osé affirmer devant la représentation nationale, ce qu’elle dénomme «&amp;nbsp;la politique des grands frères&amp;nbsp;» n’a jamais été fabriquée par la gauche…&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Il me semble par ailleurs important de préciser que ni la gauche, ni la droite n’ont souhaité mener la France au chaos. Notre personnel politique a considérablement sous-estimé la complexité des problèmes. Il a parié sur le fait que le temps viendrait à bout de toutes les difficultés. Combien de fois ai-je entendu dans le milieu politique&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;la France en a vu d’autres&amp;nbsp;» ! Quel regard la société porterait-elle sur un parent qui aurait observé avec autant de détachement et d’indifférence son enfant soumis à une terrible épreuve ?&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Vu la gravité des défis que nous devons tous participer à relever, il est irresponsable de dépenser la moindre énergie à tenter de déterminer qui, de la gauche ou de la droite, sur le sujet de l’intégration, a par le passé perpétré le plus grand nombre de mauvaises actions politiques. Je pense qu'il est désormais bien trop tard pour se permettre un tel luxe. &lt;strong&gt;Nous devons veiller à nous focaliser sur ce qui se déroule, et il est manifeste que l'équipe politique qui détient aujourd’hui le pouvoir de décision, si elle n’est pas raisonnée à temps, affaiblira de manière irréversible, sans l’avoir prémédité, les fondations de la maison France&amp;nbsp;; j’insiste sur le terme «&amp;nbsp;irréversible&amp;nbsp;». L’ironie du sort pour les Français est que l’élection présidentielle de 2007 se sera gagnée sur le thème de l’identité nationale.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; 
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        <title>De l’accommodement raisonnable dans les sociétés dites développées…</title>
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        <updated>2008-05-31T00:00:00+02:00</updated>
        <published>2008-05-31T00:00:00+02:00</published>
        <summary> L’«&amp;nbsp;accommodement raisonnable&amp;nbsp;», que je décris dans  Le puzzle de...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://www.malikasorel.fr/">
          &lt;p&gt;L’«&amp;nbsp;accommodement raisonnable&amp;nbsp;», que je décris dans &lt;i&gt;Le puzzle de l’intégration&lt;/i&gt;, est une thèse concoctée par de savants experts et reprise par des hommes politiques gourmands de solutions «&amp;nbsp;prêtes à poser&amp;nbsp;» ou «&amp;nbsp;prêtes à penser&amp;nbsp;», et qui n’ont pas su comprendre que l’insertion des flux migratoires n’était pas un luxe, mais une obligation si l’on souhaitait préserver la stabilité des sociétés d’accueil. Je précise bien que j’évoque ici l’insertion (obligatoire), et non l’intégration (facultative). Voir &lt;i&gt;Le puzzle de l’intégration&lt;/i&gt; pour les différences fondamentales entre ces deux concepts.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Extrait du préambule de la Constitution&amp;nbsp;:&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;i&gt;«&amp;nbsp;Le peuple français proclame solennellement son attachement aux Droits de l’Homme et aux principes de la souveraineté nationale tels qu'ils ont été définis par la Déclaration de 1789&lt;/i&gt; […]&amp;nbsp;»&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Art. 5 de la Déclaration des Droits de l'homme et du citoyen&amp;nbsp;:&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;i&gt;«&amp;nbsp;La Loi n'a le droit de défendre que les actions nuisibles à la Société. Tout ce qui n'est pas défendu par la Loi ne peut être empêché, et nul ne peut être contraint à faire ce qu'elle&amp;nbsp;n'ordonne pas. »&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Que m’inspire la récente annulation d’un mariage par le TGI de Lille ? La réponse figure dans &lt;i&gt;Le puzzle de l’intégration&lt;/i&gt; :&lt;/p&gt; &lt;p&gt;«&amp;nbsp;&lt;i&gt;La société française est encore très loin du modèle de société qui saurait être jugé acceptable par nombre de ses migrants. Elle n’est donc qu’au début des demandes de son adaptation. Son attitude freudienne (compréhension, justification et mansuétude) est systématiquement interprétée comme autant de signes de faiblesse, par tous ceux qui ont été éduqués dans une culture privilégiant les attitudes et les modes de communication basés sur l’autorité et le rapport de forces. Plus elle sera perçue comme accommodante, et plus les demandes d’accommodation afflueront, obligeant de fait l’individu d’origine immigrée à se plier aux lois dictées par son groupe d’origine, et non plus à celles que dicte la République. Une République faible ne sera d’aucun secours pour l’immigré confronté au processus d’insertion, et à plus forte raison à celui de l’intégration.&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;i&gt;L’engagement de la République à faire respecter ses fondamentaux soutient et guide, par ailleurs, ceux qui hésitent, ceux qui titubent face aux difficultés de l’acceptation d’une identité différente de celle de leurs ancêtres biologiques. Plus la République sera forte, plus elle sera en mesure de donner force et courage à ceux qui souhaitent l’intégrer, car c’est elle qui assumera, face à son groupe d’origine, la responsabilité de l’adaptation de l’individu dans le processus d’insertion, puis dans celui de l’intégration. &lt;strong&gt;Plus la République sera faible et le montrera, plus l’individu se trouvera dans l’obligation de la sacrifier&lt;/strong&gt;.&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;i&gt;C’est à l’État qu’incombe la responsabilité de trouver le moyen de faire triompher le respect de ses fondamentaux, et en particulier ceux des Droits de l’Homme. Celui qui veut s’insérer ne le peut pas toujours, car la réplique de son groupe peut s’avérer beaucoup plus insupportable que celle de la société française. &lt;strong&gt;Sans une assurance de protection forte, incarnée par une République qui assume ses responsabilités, beaucoup ne sauront pas franchir le pas d’une insertion, et encore moins d’une intégration, dont le coût peut se révéler dissuasif.&lt;/strong&gt; La République ne doit plus fermer les yeux ou les détourner, pour simuler n’avoir rien vu. Elle se doit de toujours rester aux côtés des « faibles », et de les protéger en étendant sur eux le manteau de ses valeurs fondamentales.&lt;/i&gt; »&lt;/p&gt; &lt;p&gt;La France fut une terre des Droits de l’Homme, mais la France ne l’est plus. Le redeviendra-t-elle&amp;nbsp;? C’est le défi le plus important qu’elle doit relever dans le contexte d’aujourd’hui. Si elle échoue, elle sera au mieux vouée au sort tragique de la société libanaise régulièrement secouée de convulsions, et au pire à la scission.&lt;/p&gt;
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        <title>On en parle dans l’hebdomadaire Jeune Afrique</title>
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        <updated>2008-01-14T22:30:00+01:00</updated>
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        <content type="html" xml:base="http://www.malikasorel.fr/">
          &lt;p&gt;Dans le numéro 2453 de Jeune Afrique actuellement en kiosque (13 au 19 janvier 2008), sous le titre «&amp;nbsp;Désintégration à la française&amp;nbsp;», Gilles Clavel consacre un article au &lt;em&gt;Puzzle de l’intégration&lt;/em&gt;. En voici un tout petit extrait&amp;nbsp;:&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify; font-size: 1.2em; font-family: ’Times New Roman’; color: black;&quot;&gt;«&amp;nbsp;&lt;em&gt;Malika Sorel passe au crible la politique d’immigration en France. Et renvoie la droite et la gauche à leurs échecs respectifs [...] Avec précision et une solide argumentation, Malika Sorel distingue insertion et intégration […] Le puzzle de l’intégration est à lire avec intérêt et attention, même s’il peut choquer. Ou justement parce qu’il bouscule ce que l’on devrait appeler des idées reçues.&lt;/em&gt; »&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify; color: black;&quot;&gt;Vous pouvez &lt;a href=&quot;http://www.jeuneafrique.com/jeune_afrique/article_jeune_afrique.asp?art_cle=LIN14018dsintesiana0&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;retrouver ici&lt;/a&gt; l’intégralité de l’article.&lt;/p&gt;
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            <name>Malika SOREL</name>
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        <title>Du rôle central de l’école maternelle dans l’Égalité des chances</title>
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        <updated>2008-01-04T15:10:00+01:00</updated>
        <published>2008-01-04T15:10:00+01:00</published>
        <summary> La «&amp;nbsp;mission Bentolila&amp;nbsp;» sur l’école maternelle a rendu  son...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://www.malikasorel.fr/">
          &lt;p&gt;La «&amp;nbsp;mission Bentolila&amp;nbsp;» sur l’école maternelle a rendu &lt;a href=&quot;http://www.malikasorel.fr/files/Bentolila_maternelle.pdf&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;son rapport&lt;/a&gt; au Ministre de l’Éducation nationale Xavier Darcos. Ce rapport a le mérite de placer l’école maternelle au centre de la discussion sur la réussite scolaire. Enfin, on reconnaît que l’égalité des chances se prépare dès la maternelle. On comprendra donc peut-être un jour que le chèque de 730 millions d’euros alloué à Valérie Pécresse pour diviser par deux, à l’horizon 2012, le taux d’échec des 52% d’étudiants dont le trop faible niveau les empêche de réussir d’emblée l’épreuve de vérité que constitue la première année universitaire, n’a guère de chance d’atteindre son objectif. Le «&amp;nbsp;Plan réussite en licence&amp;nbsp;» de Valérie Pécresse prévoit que «&amp;nbsp;&lt;em&gt;la licence sera également rénovée avec l’instauration d’une première année fondamentale davantage pluridisciplinaire et recentrée sur les fondamentaux&lt;/em&gt; ». Ce qui signifie en bon français que la première année universitaire servira désormais à dispenser les fondamentaux qui auraient dû être acquis auparavant par les étudiants&amp;nbsp;! À ce stade, ce qui est entrepris là n’est plus une tentative de sauvetage, mais un tour de magie digne de la bonne marraine de Cendrillon, capable de changer une citrouille en carrosse et des souris en splendides chevaux… Je considère pour ma part que pour la réussite scolaire, l’égalité des chances se construit pas à pas depuis la maternelle jusqu’à la fin du CE2.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;La mission Bentolila met en lumière l’importance, dans le cursus scolaire, du temps consacré aux comptines, ainsi que la nécessité d’un apprentissage basé sur des écrits de bonne qualité littéraire,&amp;nbsp;et non pas sur des textes «&amp;nbsp;&lt;em&gt;fort médiocres&lt;/em&gt; » (je cite). Il est affligeant d’avoir mis si longtemps à prendre conscience de cette triste réalité. En vérité, seuls les enfants qui auront eu le privilège d’évoluer dans un milieu familial dont l’usage de la langue française n’est pas atrophié, disposeront d’une chance d’aborder les apprentissages de l’école primaire sur les deux jambes. Les autres trébucheront dès les premières semaines. Parmi eux, certains se relèveront, mais d’autres seront traînés de classe en classe en attendant l’âge légal de fin de la scolarité obligatoire…&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Voici quelques extaits du rapport remis au Ministre de l’Éducation nationale&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;&lt;em&gt;Les temps consacrés aux comptines et aux chants doivent devenir des temps d’apprentissage où l’on privilégiera la qualité d’articulation, de mémorisation, d’explication du lexique, plutôt que la quantité de comptines marmonnées. […] Disons enfin que tous les textes ne se valent pas et qu’il en est de superbes et de fort médiocres. En la matière, la “modernité” n’est pas toujours une garantie&amp;nbsp;; certains textes et poésies classiques charmeront les oreilles et les esprits de jeunes enfants plus sûrement que certains albums de littérature jeunesse. En bref, l’école maternelle doit commencer à créer les fondements d’un patrimoine littéraire de qualité. Le nécessaire labeur qu’ils entreprendront au CP, sera ainsi éclairé par la claire conscience qu’il leur promet des découvertes magnifiques des images merveilleuses qui n’appartiendront qu’à eux mais qui devront tout au texte et à son auteur.&amp;nbsp;»&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Un très long passage est consacré aux «&amp;nbsp;&lt;em&gt;enfants venus d’ailleurs&lt;/em&gt; ». La mission évoque l’existence d’«&amp;nbsp;&lt;em&gt;un risque transculturel&amp;nbsp;pour tout enfant de migrant&lt;/em&gt; ». Elle soulève également la question de la compatibilité culturelle entre l’école et la maison pour ces «&amp;nbsp;enfants venus d’ailleurs&amp;nbsp;»&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;&lt;em&gt;Il est temps que parents et enseignants s’accordent ensemble, au sein de chaque établissement, sur les termes d’une compatibilité culturelle entre l’école et la maison.&lt;/em&gt; » Comme la sociologue Nicole Mosconi&lt;a title=&quot;Nicole Mosconi, Jacky Beillerot, Claudine Blanchard-Laville, «&amp;nbsp;Formes et formations du rapport au savoir&amp;nbsp;», Savoir et formation - L’Harmattan, juin 2000.&quot; href=&quot;#drcdem_ref_1&quot;&gt;[1]&lt;/a&gt;, la mission affirme que «&amp;nbsp;&lt;em&gt;Le rapport au savoir des familles est lié à la représentation de l’enfant, de sa nature, de ses besoins, de ses compétences. Mais le rapport au savoir que l’enfant doit habiter pour pouvoir apprendre est celui de l’école française.&lt;/em&gt; »&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Le rapport recommande alors, et c’est en effet très sage,&amp;nbsp;de réduire le conflit lié au risque transculturel entre l’école et la maison&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;&lt;em&gt;[…] pour penser la prévention du risque transculturel auquel est soumis tout enfant de migrants. Tout d’abord, diminuer le conflit entre l’école et la maison, les deux lieux d’appartenance de l’enfant. Il s’agit parfois de logiques qui se posent comme antinomiques et qui cherchent à s’exclure ou du moins qui entrent dans un rapport de force stérile. Pour permettre à l’enfant d’acquérir le savoir nécessaire, il ne s’agit pas de changer sa nature, de le rendre pareil à ses enseignants ou à des normes qui seraient celles de la société d’accueil.&lt;/em&gt; »&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Malheureusement, la voie que préconise d’emprunter la mission Bentolila démontre qu’elle n’a pas encore bien saisi les véritables difficultés que rencontrent les enfants issus de l’immigration dans leurs parcours personnels, et qui entraînent l’exclusion du plus grand nombre d’entre eux d’une réelle «&amp;nbsp;égalité des chances&amp;nbsp;». Ainsi, la mission recommande de «&amp;nbsp;&lt;em&gt;créer aussi des espaces de pensée de l’altérité à travers l’ouverture de l’école sur les réalités sociales et culturelles de la France, pays de métissages. Ceci peut se faire à travers le soutien d’activités parascolaires en relation avec les multiples origines culturelles des enfants de la seconde génération&amp;nbsp;: ateliers de langues, d’écriture, de calligraphie, d’histoire…&lt;/em&gt; »&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Savez-vous qu’en France, des formulaires de renseignements remis en début d’année aux élèves des écoles primaires demandent aux parents s’ils souhaitent que leur enfant reçoive un enseignement de sa langue et sa culture d’origine&amp;nbsp;? Quand prendra-t-on conscience du fait que le seul référentiel culturel qui est aujourd’hui, contrairement à naguère, transmis aux enfants issus de l’immigration par leurs propres familles, est celui de leur pays d’origine, et que pour aider ces enfants à s’insérer dans la société française, l’école a donc une toute autre mission à accomplir auprès d’eux que d’abonder dans le sens des familles&amp;nbsp;? Le plus souvent, pour toutes les raisons que j’ai abordées dans «&amp;nbsp;Le puzzle de l’intégration&amp;nbsp;», ces dernières n’ont elles-mêmes aucune possibilité d’accompagner leurs enfants sur ce chemin de leur insertion. Vous aurez remarqué que j’évoque ici l’insertion, et non pas l’intégration. Quand notre personnel politique réalisera-t-il que c’est bel et bien la carence de transmission de la culture du pays d’accueil qui creuse le tombeau des enfants issus de l’immigration, et de la France par voie de conséquence&amp;nbsp;?&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Je terminerai en citant le sociologue Alex Mucchielli&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;&lt;em&gt;La notion de mentalité (système culturel) recoupe d’ailleurs entièrement le concept de culture intériorisée. Une mentalité c’est un ensemble d’acquis communs aux membres du groupe. Ces acquis, comme dans le cas de la culture intériorisée, servent de références permanentes et inconscientes pour la perception des choses, pour les évaluations faites et interviennent dans l’orientation des conduites. Une mentalité porte en elle une vision du monde et génère des attitudes (c’est-à-dire des manières d’être envers les choses) concernant les éléments de l’environnement. Ces éléments de l’environnement ne sont pas n’importe lesquels. Ce sont les éléments clés de la vision du monde&amp;nbsp;: les référents essentiels de l’identité. Ces éléments importants par rapport auxquels le groupe a pris position sont les éléments dits nodaux, points d’ancrage de son identité.&lt;/em&gt; »&lt;a title=&quot;Alex Mucchielli, «&amp;nbsp;L’identité&amp;nbsp;», Que sais-je? - PUF, 1986.&quot; href=&quot;#drcdem_ref_2&quot;&gt;[2]&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;color: black;&quot;&gt;____________________________&lt;/p&gt;&lt;div class=&quot;footnote&quot;&gt;&lt;p id=&quot;drcdem_ref_1&quot;&gt;[1] Nicole Mosconi, Jacky Beillerot, Claudine Blanchard-Laville, «&amp;nbsp;&lt;em&gt;Formes et formations du rapport au savoir&lt;/em&gt; », Savoir et formation - L’Harmattan, juin 2000.&lt;/p&gt;&lt;p id=&quot;drcdem_ref_2&quot;&gt;[2] Alex Mucchielli, «&amp;nbsp;&lt;em&gt;L’identité&lt;/em&gt; », Que sais-je? - PUF, 1986.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
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            <name>Malika SOREL</name>
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        <title>Quand l’OCDE éclaire la France sur la carte scolaire</title>
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        <updated>2007-10-19T11:55:00+02:00</updated>
        <published>2007-10-19T11:55:00+02:00</published>
        <summary> À la mi-septembre, L’OCDE a rendu public son rapport sur l’éducation. À...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://www.malikasorel.fr/">
          &lt;p&gt;À la mi-septembre, L’OCDE a rendu public son rapport sur l’éducation. À cette occasion, Éric Charbonnier, analyste au service Éducation de l’OCDE, déclarait, au sujet de la carte scolaire&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;&lt;em&gt;Ce qui est clair, c’est que de nombreux pays ont essayé de modifier ou d’aménager leurs cartes scolaires, et vous avez différentes politiques, différents résultats. Vous prenez la Nouvelle Zélande, ils avaient un système similaire à la France, ils ont essayé de supprimer la carte scolaire et ils ont vu les inégalités augmenter, car les jeunes qui avaient les meilleurs résultats dans les écoles en difficulté changeaient d’école et la mixité sociale diminuait.&lt;/em&gt; »&lt;/p&gt;&lt;p&gt;J’avais déjà évoqué ce sujet dans &lt;em&gt;Le puzzle de l’intégration&lt;/em&gt;, mettant en garde contre une approche superficielle qui minimiserait les stratégies de contournement déployées par les familles qui en auraient la possibilité. J’y développais, entre autres, les raisons pour lesquelles le fait d’accorder aux meilleurs élèves (les «&amp;nbsp;locomotives&amp;nbsp;» de classe) la faculté de déroger à cette carte, aggraverait considérablement la situation de tous les autres enfants, précipitant de fait dans une plus grande détresse éducative les établissements délaissés, et poussant leurs quartiers vers une plus grande «&amp;nbsp;ghettoïsation&amp;nbsp;», accentuant ainsi la ségrégation territoriale. C’est pourquoi nous devons, bien au contraire, nous interroger sur les raisons profondes qui amènent des parents à ne croire au salut de leurs enfants qu’au travers du contournement de la carte scolaire. Nous devons travailler à éliminer les raisons qu’ont ces parents de soustraire leurs enfants des établissements scolaires de leurs quartiers. Aussi bien, toutes les études sont formelles sur ce point&amp;nbsp;: ce n’est jamais de gaieté de cœur que les parents font fuir à leurs enfants l’école la plus proche de leur domicile.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Alors, la suppression de la carte scolaire est-elle aussi un miroir aux alouettes&amp;nbsp;? Je le pense. C’est d’autant plus regrettable que celui-là ne sera pas exempt d’effets pervers.&lt;/p&gt;
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        <title>Merci aux défenseurs du modèle républicain français</title>
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        <updated>2007-10-15T22:10:00+02:00</updated>
        <published>2007-10-15T22:10:00+02:00</published>
        <summary> Le 2 octobre dernier, l’ancien Premier ministre Dominique de Villepin a...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://www.malikasorel.fr/">
          &lt;p&gt;Le 2 octobre dernier, l’ancien Premier ministre Dominique de Villepin a rappelé, sur Radio Notre Dame, son attachement aux principes de notre modèle républicain&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;&lt;i&gt;Ces principes sont notre bien commun. Il y a, au-delà de la Constitution, en France, quelque chose de jurisprudentiel qui tient à la mémoire, qui finalement est le vrai pacte national, le vrai pacte républicain. C’est pour cela que je me suis battu pour la Laïcité, contre la discrimination positive, contre le communautarisme, parce que je pense que ce pacte non écrit est finalement l’essentiel de notre charte nationale&lt;/i&gt;.&amp;nbsp;»&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Il n’est pas nouveau que Dominique de Villepin évoque son attachement au modèle républicain français. À la veille de la date «&amp;nbsp;anniversaire&amp;nbsp;» du début d’insurrection des banlieues, il avait, dans un entretien au journal &lt;i&gt;le Monde&lt;/i&gt; daté du 24 octobre 2006, tenu à réaffirmer son opposition à la discrimination positive et au comptage ethnique&amp;nbsp;: &lt;i&gt;«&amp;nbsp;Je me méfie de tout ce qui ressemble à des classifications et à des comptages. Identifier une personne à son origine, à sa religion, à la couleur de sa peau, c’est aller à l’encontre de l’esprit de la République, qui est celui de l’Homme universel. &lt;strong&gt;S’engager dans la voie du comptage ethnique, ce serait ouvrir les vannes du communautarisme. Je crois à une République unie.&lt;/strong&gt; […] Mon objectif est simple&amp;nbsp;: il faut que partout en France les mêmes principes républicains s’appliquent, les mêmes droits, les mêmes chances, mais aussi les mêmes règles. Il ne doit y avoir dans notre République ni impunité ni zone de non-droit.&lt;/i&gt; »&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Je souhaite également saluer le travail de réflexion remarquable qu’accomplit, sur ce sujet, la &lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.fondation-res-publica.org/&quot;&gt;fondation &lt;i&gt;Res Publica&lt;/i&gt; de Jean-Pierre Chevènement&lt;/a&gt;. Nous avons la chance de compter aussi bien à droite qu’à gauche des défenseurs du socle des valeurs fondamentales qui sculptent l’identité française. C’est la raison pour laquelle il est extrêmement important que sur ce sujet de l’immigration-insertion-intégration, toutes les bonnes volontés travaillent de concert. Les Républicains de droite et de gauche ne seront pas de trop pour endiguer la montée en puissance des communautaristes, qui ont à présent pris un sérieux avantage. Il faut reconnaître à ces derniers d’impressionnantes qualités de lobbyistes. Le succès décisif qu’ils sont en passe de remporter sur la République en ayant fait accepter le comptage ethnique à la Représentation nationale, prouve qu’ils sont aujourd’hui, dans notre société, autrement plus puissants que les défenseurs de l’idéal français. Leur stratégie est des plus habiles&amp;nbsp;: ils ont parfaitement compris comment maquiller leurs objectifs en exploitant le talon d’Achille de notre classe politique, le misérabilisme, qui appelle à la repentance&amp;nbsp;de la France et des Français.&lt;/p&gt;
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            <name>Malika SOREL</name>
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        <title>Légalisation du comptage ethnique : où en est-on ?</title>
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        <updated>2007-10-10T00:00:00+02:00</updated>
        <published>2007-10-10T00:00:00+02:00</published>
        <summary> Comme je le relevais dans une précédente note, les tests ADN auront réussi à...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://www.malikasorel.fr/">
          &lt;p&gt;Comme je le relevais dans une précédente note, les tests ADN auront réussi à totalement éclipser la question, lourde de conséquences pour la cohésion nationale, que représente l’introduction, en France, du comptage ethnique. C’est pourtant l’avenir d’une France «&amp;nbsp;une et indivisible&amp;nbsp;» qui se joue, et ce, dans une indifférence quasi-généralisée. Le comptage ethnique est le «&amp;nbsp;cheval de Troie&amp;nbsp;» des fervents défenseurs de la politique inégalitaire dénommée «&amp;nbsp;discrimination positive&amp;nbsp;». Le fait que des communautaristes réclament, depuis plusieurs années, ce comptage ethnique, eût dû mettre la puce à l’oreille de notre représentation nationale. Les élus sont eux-mêmes tombés dans un piège, encouragés, il est vrai, par le harcèlement récurrent de chercheurs qui ne voient en cette mesure que l’opportunité de réaliser de nouvelles études statistiques. S’il ne revient pas nécessairement aux chercheurs d’anticiper les conséquences des outils qu’ils réclament, il appartient par contre à la représentation nationale de se projeter un tant soit peu dans l’avenir pour imaginer quel type de brèches ces outils seraient susceptibles d’ouvrir, notamment&amp;nbsp;: quelles conclusions fallacieuses pourraient bien être tirées de ces études&amp;nbsp;?&amp;nbsp;Quels effets le résultat brut de telles études pourrait-il provoquer chez des populations issues de l’immigration, auxquelles on ne cesse de répéter que les Français de souche sont responsables de tous leurs maux&amp;nbsp;? Quelles perturbations ce comptage ethnique introduirait-il dans la notion d’appartenance à la communauté nationale française&amp;nbsp;? Quelle incidence le comptage ethnique pourrait-il avoir sur le respect de la liberté individuelle&amp;nbsp;? Sur ce dernier point, que j’estime pour ma part essentiel (et j’en profite pour signaler, au passage, que la citation du poème «&amp;nbsp;Liberté&amp;nbsp;» de Paul Éluard n’a pas été placée en épigraphe du &lt;i&gt;Puzzle de l’intégration&lt;/i&gt; simplement pour décorer), ce n’est certainement pas par hasard que la secrétaire d’État Fadéla Amara a justifié son refus du comptage ethnique par l’invocation de la «&amp;nbsp;liberté&amp;nbsp;». Le journal &lt;i&gt;le Monde&lt;/i&gt; rapporte ainsi ses propos&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;Interrogée sur l’hypothèse d’un recours à des statistiques ethniques, elle a répondu&amp;nbsp;: “&lt;i&gt;Ça aussi, c’est un autre combat. Je ne veux pas qu’on définisse les gens en fonction de leurs origines, de leur religion. Créer des catégories de population, c’est dangereux.&lt;/i&gt;”&amp;nbsp;&lt;i&gt;“Je suis une femme libre, ne l’oubliez jamais&lt;/i&gt;”, a fait valoir Mme Amara.&amp;nbsp;» Mais nos hommes et femmes politiques auront-ils pris la peine de tenter de décrypter le message lourd de signification que Fadéla Amara a voulu leur adresser&amp;nbsp;?&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Au nom de quel principe l’État français s’arrogerait-il le droit de permettre le catalogage de certaines personnes, et leur assignation à un groupe donné&amp;nbsp;? Les enfants issus de l’immigration qui se pensent et se vivent Français ne se comptent ni ne se vivent comme membres d’un groupe qui serait estampillé jusqu’à la fin des temps «&amp;nbsp;d’origine étrangère&amp;nbsp;». Comment se fait-il que l’État français, qui a été incapable d’identifier les causes de la non-insertion des derniers flux migratoires, ni d’en régler les conséquences terribles pour notre société, puisse se permettre de concourir à renforcer, par le biais d’une assignation d’âme à des groupes minoritaires, un climat qui rend déjà les enfants issus de l’immigration peu réceptifs à leur environnement extérieur, c’est-à-dire à la société française&amp;nbsp;? C’est dans ce registre que l’on doit chercher une bonne partie des raisons de la non-insertion. Pour ce qui est de l’intégration à la communauté nationale française, il s’agit d’une démarche individuelle qui se joue sur un registre moral et affectif, et à ce titre ne saurait en aucun cas être imposée à quiconque.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Le combat n’est pas fini, et tout espoir n’est pas encore perdu, puisqu’une commission mixte paritaire a été convoquée. Aux dernières nouvelles, &lt;span&gt;elle devrait se réunir le 16 octobre prochain. Elle sera chargée de plancher sur les dispositions encore en discussion dans le projet de loi sur l’immigration de Brice Hortefeux. Le comptage ethnique fera-t-il partie de ces discussions&amp;nbsp;? Je n’en suis pas certaine. Je sais simplement que des personnalités, convaincues de l’urgence d’agir pour empêcher que soit enclenché le compte à rebours vers la mort de la France «&amp;nbsp;une et indivisible&amp;nbsp;», tentent de faire naître une lueur de lucidité salvatrice, que ce soit au sein de cette commission mixte paritaire, ou au sein de l’opposition qui pourrait ainsi saisir, à ce sujet, le Conseil constitutionnel. Pour une multitude de raisons, leur travail n’est pas simple. Mais l’important aura été d’exercer sa responsabilité de citoyen qui refuse de cautionner la rupture avec notre modèle républicain, un modèle qui a pourtant déjà démontré toute sa force.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;À tous ceux que je rencontre ou qui m’écrivent, je veux donner ici un espoir&amp;nbsp;: sur tous les sujets qui intéressent la défense du socle des fondamentaux de l’idéal français, de plus en plus d’hommes et de femmes prennent aujourd’hui conscience qu’ils ont une responsabilité majeure à assumer. Leurs actions sont spontanées, mais déterminées. Elles sont des plus émouvantes, car on sent que quelque chose de beaucoup plus grand qu’eux-mêmes les anime. Ils savent que leurs descendants les jugeront sur l’héritage qu’ils leur auront transmis, mais également sur celui qu’ils auront laissé brader.&lt;/p&gt;
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            <name>Malika SOREL</name>
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        <title>Courage, fuyons nos responsabilités !</title>
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        <updated>2007-10-09T10:05:00+02:00</updated>
        <published>2007-10-09T10:05:00+02:00</published>
        <summary> L’utilisation par le Premier ministre François Fillon du mot...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://www.malikasorel.fr/">
          &lt;p&gt;L’utilisation par le Premier ministre François Fillon du mot «&amp;nbsp;détail&amp;nbsp;» pour qualifier l’amendement concernant les tests ADN a soulevé un grand émoi parmi les intellectuels, et bien sûr les associations avides de la lumière des projecteurs. Cet émoi est-il justifié&amp;nbsp;? Le mot «&amp;nbsp;détail&amp;nbsp;» serait-il dorénavant interdit dans la langue française&amp;nbsp;? Si tel est le cas, nos Immortels devraient sur-le-champ demander qu’il soit retiré de tous les dictionnaires de France et de Navarre.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;François Fillon est un homme de conviction républicaine&amp;nbsp;; n’étaient les grandes difficultés qu’il doit affronter pour affirmer son pouvoir de Premier ministre, il saurait montrer qu’il est fidèle à ses convictions profondes, qui le placent parmi nos responsables politiques au rang de ceux qui sont convaincus de l’importance de nos principes républicains. François Fillon ne fait nullement partie de ces hommes politiques qui jouent sur le registre de l’émotion ou de la provocation. Nul ne peut l’accuser d’avoir recherché le parallèle avec une page douloureuse de l’Histoire de France, ni d’avoir voulu dire que répertorier génétiquement des personnes était dans ses projets, et que c’était un «&amp;nbsp;détail&amp;nbsp;». Ce à quoi nous assistons est malheureusement l’exacte illustration de ce qui a cours depuis 25 ans. Par tous les moyens, des groupes aux intérêts pas nécessairement convergents deviennent alliés de circonstance, pour tenter d’empêcher la France de traiter le sujet de l’immigration-insertion-intégration. Si ce n’avait été sur le mot «&amp;nbsp;détail&amp;nbsp;», ceux qui exploitent le registre de la culpabilisation du peuple français auraient fini par trouver un autre prétexte pour tenter une nouvelle manipulation des masses. Observons comment l’État français peine, depuis si longtemps, à faire respecter ses lois sur le territoire français. Rappelez-vous comment la secrétaire d’État Rama Yade, membre du gouvernement, s’est ruée sur le terrain pour remettre en cause l’application de la Loi à Aubervilliers. Cela eut dû constituer un motif de licenciement, car il s’agissait d’une faute lourde&amp;nbsp;! Comment faire en sorte que la France soit respectée si l’on envoie très régulièrement, aux nouveaux entrants mais aussi à toutes les familles issues de l’immigration, le signal que les lois françaises sont des pacotilles que l’on peut fouler au pied&amp;nbsp;? C’est tout simplement impossible, et c’est l’une des clés de décryptage de l’échec de l’insertion, et bien entendu de la faillite de l’intégration.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Non, ce n’est pas le modèle français d’intégration qui est responsable de la faillite de l’intégration&amp;nbsp;; ce sont les élites «&amp;nbsp;bien-pensantes&amp;nbsp;» qui sont en vérité coupables d’avoir participé, avec d’autres, à placer notre pays dans une situation de tension qui devient chaque jour plus dangereuse pour sa paix civile. Courage, fuyez vos responsabilités,&amp;nbsp;chères élites, et continuez à jeter de l’huile sur le feu&amp;nbsp;; vous ne pourrez pas prétendre devant l’Histoire que vous n’étiez pour rien dans le brasier que vous vous appliquez, sans le savoir, à préparer&amp;nbsp;!&lt;/p&gt;
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        <title>Comment la classe politique alimente son divorce avec le peuple français</title>
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        <updated>2007-10-08T11:00:00+02:00</updated>
        <published>2007-10-08T11:00:00+02:00</published>
        <summary> Les discussions au sujet des tests ADN, qui mobilisent depuis plus de deux...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://www.malikasorel.fr/">
          &lt;p&gt;Les discussions au sujet des tests ADN, qui mobilisent depuis plus de deux semaines une grande partie de la classe politique, auront une nouvelle fois montré aux Français combien nos représentants et nos dirigeants, loin de se pencher avec sérieux sur les problèmes de fond, s’égarent en réalité à se donner la réplique dans ce qui s’apparente à une pièce de théâtre. N’étaient ses conséquences, cette pièce pourrait être rangée au registre de la comédie. À la décharge de nos «&amp;nbsp;élites&amp;nbsp;» politiques, les observateurs extérieurs sont souvent mieux placés pour saisir tout le pathétique, et même le grotesque, de la scène. Les comédiens vivent au rythme de leurs répliques, ce qui les empêche très souvent de prendre un recul pourtant salutaire.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Je ne reviendrai pas sur le fait que ces tests ADN rompent avec un principe fondamental, ni qu’ils ravivent une blessure encore vive de l’Histoire de France. Ces deux points ont été amplement commentés. Je souhaite que nous nous penchions sur la pertinence de leur objectif, qui était de disposer d’un moyen de dépister, parmi les nouveaux entrants, les éventuels fraudeurs aux liens de filiation. Première question&amp;nbsp;: existe-t-il vraiment de tels fraudeurs&amp;nbsp;? Réponse&amp;nbsp;: oui&amp;nbsp;! Deuxième question&amp;nbsp;: ces fraudeurs sont-ils très nombreux&amp;nbsp;? C’est-à-dire, sont-ils si nombreux qu’il faille légiférer, et aller pour cela jusqu’à rompre avec des principes moraux extrêmement forts qui honorent la France mais aussi le peuple français&amp;nbsp;; des principes qui sont partie intégrante de l’identité du peuple de France&amp;nbsp;? Lorsque je pose la question de leur nombre, cela sous-entend qu’il nous faut le comparer au nombre de migrants qui alimentent les autres sources de l’important flux qui converge vers la France. Réponse&amp;nbsp;: d’après l’administration, le flux de «&amp;nbsp;l’arnaque au lien biologique&amp;nbsp;» serait constitué de 300 à 800 personnes par an. Suite à la levée de boucliers, que je comprends et que j’approuve, contre l’instauration de tests ADN, la restriction au lien maternel ferait tomber ce chiffre à environ 40 personnes susceptibles d’être contrôlées chaque année. La France remboursera ces tests ADN, et la Justice n’étant pas suffisamment engorgée dans notre pays, un juge sera saisi à chaque mise en œuvre de cette disposition.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Comparons à présent ces 40, ou même ces 800 cas, au flux d’immigration annuel total. Plusieurs chiffres circulent au sujet du solde migratoire global. Selon les sources, l’estimation va du simple au double. Mon propos n’est pas de chipoter sur les chiffres avancés, mais de relever que dans tous les cas, ils sont extrêmement élevés, et autrement plus conséquents que 800. L’Insee estime que le nombre d’étrangers en situation légale s’accroît de 100&amp;nbsp;000 par an. Certains chercheurs précisent, à juste titre, qu’il serait plus conforme à la réalité d’évoquer, dans le même temps, les 150&amp;nbsp;000 papiers d’identité française octroyés chaque année. À ces chiffres, il nous faut ajouter celui de l’immigration dite clandestine. Cette immigration n’a en réalité de clandestin que le nom, puisqu’il est manifestement possible de la décompter. Ainsi, en avril 2006, le Ministre de l’Intérieur Nicolas Sarkozy affirmait-il que résidaient en France entre 200&amp;nbsp;000 et 400&amp;nbsp;000 clandestins, et que 80&amp;nbsp;000 à 100&amp;nbsp;000 clandestins supplémentaires entraient chaque année sur le territoire français.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Doit-on alors se féliciter du fait que le gouvernement, l’Assemblée Nationale, le Sénat, la commission paritaire qui va bientôt se réunir, le Conseil Constitutionnel qui va très vraisemblablement être saisi, se penchent sur la question de 800 fraudeurs biologiques potentiels&amp;nbsp;?&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Pour toutes les raisons que j’invoque dans «&amp;nbsp;Le puzzle de l’intégration&amp;nbsp;», le flux considérable d’immigration auquel se trouve confrontée la France n’a aucune chance de pouvoir être absorbé. Nous le savons, cette immigration rencontre de sérieuses difficultés d’insertion dans la société française. Cela signifie qu’un accompagnement vigilant s’impose, ce qui implique une concentration, et certainement pas une dispersion, de l’attention. Les conséquences de cette incapacité d’absorption sont payées, chaque jour, au prix fort par les enfants de l’immigration déjà présents sur le territoire français, par ceux qui y pénètrent chaque année, et bien entendu par les Français de souche qui ont d’ailleurs, contrairement aux «&amp;nbsp;élites&amp;nbsp;», déjà compris qu’un afflux migratoire si conséquent ne représentait pas «&amp;nbsp;une chance&amp;nbsp;» pour leur pays, mais bien une sérieuse source de perturbations, les inconvénients en étant depuis longtemps bien supérieurs aux avantages.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Lors du congrès national de l’UMP qui s’est tenu samedi 6 octobre, le Premier ministre François Fillon a affirmé que l’amendement ADN du texte sur l’immigration était en réalité un «&amp;nbsp;détail&amp;nbsp;». Nous sommes donc d’accord sur un point, c’est que la fraction de l’immigration visée par un amendement qui floue l’un de nos principes républicains représente bien un élément négligeable. À un peuple français de plus en plus inquiet sur le sujet de l’immigration-insertion-intégration, on a donc une fois de plus&amp;nbsp;présenté&amp;nbsp;un miroir aux alouettes. Alors, que penser d’une classe politique qui se permet, aujourd’hui, dans une société tendue à l’extrême et au bord de la rupture, de mobiliser autant d’énergie sur un «&amp;nbsp;détail&amp;nbsp;» et de provoquer, par la même occasion, l’émoi d’une partie non négligeable de la population&amp;nbsp;?&lt;/p&gt;
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        <author>
            <name>Malika SOREL</name>
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        <title>Quand le réflexe communautaire prime sur le service de l’intérêt général</title>
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        <id>tag:www.malikasorel.fr,2007-09-10:1369254</id>
        <updated>2007-09-10T17:25:00+02:00</updated>
        <published>2007-09-10T17:25:00+02:00</published>
        <summary> L’épisode de Rama Yade volant au secours de squatteurs est bien plus grave...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://www.malikasorel.fr/">
          &lt;p&gt;L’épisode de Rama Yade volant au secours de squatteurs est bien plus grave qu’il n’y paraît, et c’est la raison pour laquelle je me dois de l’évoquer. Sa prise de position illustre son comportement instinctif de défense des intérêts de sa communauté d’origine, et non de celui de l’intérêt général. Cela n’a au demeurant pas échappé au Premier ministre François Fillon, qui a déclaré à Laurence Ferrari sur Canal&amp;nbsp;+&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;&lt;i&gt;Rama Yade s’est laissée un peu guider par son instinct et son émotion, et quand on est ministre de la République, on doit respecter les institutions.&lt;/i&gt; » N’est-ce pas un comble que figure au sein du gouvernement une personne à laquelle le Premier ministre doit enseigner le devoir du respect des institutions&amp;nbsp;? Ne nous étonnons plus de rien, puisqu’en vérité c’est la discrimination positive qui a été mise en œuvre pour la composition du gouvernement de la France.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Voici à nouveau un extrait du &lt;i&gt;Puzzle de l’intégration&lt;/i&gt;, dans lequel j’évoquais l’une des nombreuses conséquences prévisibles de l’application de la discrimination positive&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;&lt;i&gt;Donner aux individus plus d’intérêts à se revendiquer d’un groupe communautaire qu’à la communauté nationale, c’est consacrer la prévalence du lien d’appartenance à une communauté sur l’appartenance citoyenne à la Nation.&lt;/i&gt; » La prévalence de l’appartenance à une communauté, c’est exactement ce qui a conduit Rama Yade à adopter la posture qui a été la sienne à Aubervilliers. Je trouve important de préciser ici que la responsabilité de la situation n’incombe pas, à mes yeux, à Rama Yade, mais à ceux qui ont pris la liberté de mettre en œuvre la discrimination positive, violant par là-même la Constitution de la République du peuple français. Il ne fait en effet aucun doute, et les responsables politiques ne l’ont d’ailleurs nullement occulté, que c’est au seul titre de la représentation de la diversité, et donc de la prise en compte du caractère racial ou ethnique, que certains membres du gouvernement ont été choisis. Le peuple français n’aura donc même pas eu le privilège d’être consulté pour signifier son accord ou son désaccord au sacrifice de l’un de ses principes fondamentaux.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Ce type de prise de position qui, il faut le signaler, est loin d’être l’apanage de la seule Rama Yade, a pour grave conséquence de renforcer les populations immigrées ou issues de l’immigration dans la conviction qu’elles ont bien raison de braver les lois françaises, puisqu’il se trouvera toujours des «&amp;nbsp;responsables&amp;nbsp;» politiques pour les soutenir en ce sens. Voici, sur le même sujet, la réaction du ministre de la ville Christine Boutin, recueillie au micro de France Info&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;&lt;i&gt;Rama Yade est jeune, et je ne crois pas que c’était une action qu’il fallait porter, parce que ça ne pouvait qu’exacerber les tensions.&lt;/i&gt; »&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Le passage des enfants issus de l’immigration par le «&amp;nbsp;Creuset républicain&amp;nbsp;» doit cesser d’être un luxe pour devenir enfin une exigence, car c’est véritablement la seule voie qui leur permettra de s’insérer dans la société française. Ne sous-estimons plus les dégâts que cause la caution apportée au non-respect des lois et des règles du «&amp;nbsp;bien vivre ensemble&amp;nbsp;» propres à la société française, car c’est ce qui a conduit de nombreuses familles issues de l’immigration à ne toujours pas réaliser qu’il est essentiel que ces règles soient transmises à leurs enfants, afin d’éviter qu’ils ne s’inscrivent au ban de la société française. Venir ensuite tenter de réparer les malheureuses conséquences qui en découlent avec un «&amp;nbsp;plan Borloo&amp;nbsp;» ou un «&amp;nbsp;plan Marshall&amp;nbsp;» ruineux pour les finances publiques, est une entreprise irrémédiablement vouée à l’échec.&lt;/p&gt;
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        <author>
            <name>Malika SOREL</name>
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        <title>Une étude sur la délinquance des jeunes</title>
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        <updated>2007-07-21T10:10:00+02:00</updated>
        <published>2007-07-21T10:10:00+02:00</published>
        <summary> Une étude fort intéressante, publiée sous le titre «&amp;nbsp; La mise en danger...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://www.malikasorel.fr/">
          &lt;p&gt;Une étude fort intéressante, publiée sous le titre «&amp;nbsp;&lt;em&gt;La mise en danger de soi et d’autrui&lt;/em&gt; », a été conduite par les sociologues Hugues Lagrange, Suzanne Cagliero et Franck Sina du CNRS/Sciences Po.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;L’étude s’appuie sur un échantillon de 4500 jeunes âgés de 15 à 17 ans, résidant dans les zones géographiques&amp;nbsp;des Mureaux, de Mantes, de Paris 18&lt;sup&gt;ème&lt;/sup&gt; et de la banlieue de Nantes, cette dernière ayant été utilisée pour inclure, dans le champ de l’étude, des jeunes Français de souche appartenant aux classes moyennes et populaires.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Les chercheurs ont travaillé sur l’analyse des actes de délinquance répertoriés dans la liste suivante&amp;nbsp;: vols&amp;nbsp;; dégradations&amp;nbsp;; bagarres&amp;nbsp;; altercations avec outrages, rébellion ou violences contre des personnes dépositaires de l’autorité.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Voici notamment ce qu’il ressort de cette étude&amp;nbsp;(selon les auteurs)&amp;nbsp;:&lt;/p&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt;&lt;p&gt;Un adolescent élevé dans une famille originaire du Sahel est 7 fois plus impliqué dans les actes de délinquance, et un jeune issu de l’immigration maghrébine l’est 3 fois plus, qu’un jeune issu d’une famille française de souche&amp;nbsp;;&lt;/p&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;p&gt;cette implication dans la délinquance s’atténue seulement de moitié en cas de bons résultats scolaires des jeunes issus de l’immigration du Maghreb ou du Sahel&amp;nbsp;;&lt;/p&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;p&gt;cette statistique reste vraie dans tous les milieux sociaux, même quand les parents des jeunes issus de l’immigration travaillent et disposent d’une bonne situation, par exemple professeurs de lycée ou leaders d’associations.&lt;/p&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;p&gt;À la lumière des résultats obtenus dans le cadre de leur étude, les sociologues concluent, entre autres&amp;nbsp;:&lt;/p&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt;&lt;p&gt;que la thèse selon laquelle les jeunes seraient d’autant plus impliqués dans la délinquance qu’ils viendraient de milieux pauvres, de parents à faible bagage scolaire, ou de structures familiales altérées, ne tient pas&amp;nbsp;!&lt;/p&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;p&gt;que, contrairement à ce qu’affirme la théorie régulièrement avancée des «&amp;nbsp;orphelins de 16h&amp;nbsp;», la présence de la mère au foyer n’a aucune incidence positive pour prévenir le basculement des jeunes dans la violence ou la délinquance. Au contraire, le fait que la mère travaille, même dans un emploi subalterne, aurait plutôt un effet bénéfique.&lt;/p&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;p&gt;Or, quelle explication les auteurs donnent-ils à leurs observations&amp;nbsp;? Ils avancent comme hypothèse probable la frustration engendrée par l’occupation de positions subalternes par les époux, qui se vengeraient sur leurs femmes en les humiliant, et même en les battant&amp;nbsp;; ce qui dévaloriserait ces mères et les placerait en position d’infériorité par rapport à leurs enfants, et en particulier par rapport à leurs fils. Dans ces conditions, les mères perdraient leur autorité sur leurs enfants et ne pourraient, de ce fait, en assumer convenablement l’éducation. Les auteurs de l’étude formulent l’hypothèse que lorsque les femmes immigrées résidaient dans leur pays d’origine, elles pouvaient bénéficier de la protection de leurs frères et de leurs pères, et que leurs époux ne pouvaient donc pas les frapper, comme ce serait apparemment le cas, de nos jours, en France.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Par ailleurs, les auteurs ne croient pas que ces jeunes puissent être écartelés entre deux cultures (la culture française et celle de leur pays d’origine), et évacuent donc ce facteur des causes de glissement vers la délinquance.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;_____&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Ce n’est pas la première fois que je constate que des chercheurs réalisent des observations fort instructives, mais que leurs tentatives d’interprétation peuvent s’avérer pour le moins hasardeuses. J’ai donc deux remarques&amp;nbsp;:&lt;/p&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt;&lt;p&gt;Au Maghreb et en Afrique aussi, alors qu’elles sont entourées de leurs frères et de leurs pères, nombre de femmes sont battues, humiliées&amp;nbsp;; cela n’a donc strictement rien à voir avec la frustration que ressentiraient leurs époux occupant en France des positions subalternes dans le monde du travail. Cessons donc de toujours remettre sur le tapis la responsabilité de la société française&amp;nbsp;; cette attitude nous empêche de réfléchir, avec sérieux, à la réalité des difficultés et comment les pallier.&lt;/p&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;p&gt;Les enfants issus de l’immigration affrontent bel et bien de dramatiques difficultés d’articulation entre la culture française et celle de leur pays d’origine, qui est, il faut le dire, celle qui leur est transmise au sein de leurs familles. Les chercheurs relèvent, et cela aurait dû leur mettre la puce à l’oreille, que dès l’âge de 7 ans, ces enfants ne se sentent pas très bien et construisent déjà un rapport négatif à l’école et à l’institution. Comme je le développe dans «&amp;nbsp;Le puzzle de l’intégration&amp;nbsp;», c’est pourtant là que réside une des clés de compréhension de la marginalisation de nombreux enfants de l’immigration&amp;nbsp;: comment croire qu’un enfant pourra se frayer un chemin dans la société française, s’il développe dès le plus jeune âge une attitude négative vis-à-vis de l’école de la République et de son projet&amp;nbsp;? Contrairement aux enfants français de souche, cette école est le seul lieu qui pourra lui transmettre, outre le savoir académique, les règles du «&amp;nbsp;bien vivre ensemble&amp;nbsp;» de la société française.&lt;/p&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;
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        <author>
            <name>Malika SOREL</name>
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        <title>Entretien avec Julien Landfried</title>
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        <id>tag:www.malikasorel.fr,2007-06-26:1314128</id>
        <updated>2007-06-26T23:05:00+02:00</updated>
        <published>2007-06-26T23:05:00+02:00</published>
        <summary> J'ai accordé un  entretien  à Julien Landfried, de l'Observatoire du...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://www.malikasorel.fr/">
          &lt;p&gt;J'ai accordé un &lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://communautarisme.net/Entretien-avec-Malika-Sorel-Avoir-occulte-aux-migrants-et-a-leurs-descendants-la-realite-du-contrat-social-et-moral-de_a951.html&quot;&gt;entretien&lt;/a&gt; à Julien Landfried, de l'Observatoire du Communautarisme.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;L'Observatoire en conclut que «&amp;nbsp;&lt;i&gt;Sur des sujets délicats (victimisation, discrimination positive, questions identitaires, droit du sol), Malika Sorel apporte une analyse tonique et des réponses se moquant du politiquement correct.&lt;/i&gt; »&lt;/p&gt; &lt;p&gt;J'en profite pour vous signaler que Julien Landfried vient de publier «&amp;nbsp;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.communautarisme.net/contre/&quot;&gt;Contre le communautarisme&lt;/a&gt; », aux éditions Armand Colin. Je vous encourage à le lire&amp;nbsp;!&lt;/p&gt;
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        <author>
            <name>Malika SOREL</name>
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        <title>Nous gagnerions à cesser d’invoquer la religion !</title>
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        <updated>2007-06-11T12:30:00+02:00</updated>
        <published>2007-06-11T12:30:00+02:00</published>
        <summary> Lorsque j’ai pris la décision d’ouvrir ce blog, ma motivation première était...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://www.malikasorel.fr/">
          &lt;p&gt;Lorsque j’ai pris la décision d’ouvrir ce blog, ma motivation première était fondée sur l’intuition que j’aurais probablement besoin d’un espace pour préciser un certain nombre de points au sujet de mon livre, notamment après l’interprétation des uns ou des autres (médias ou monde politique), ou pour répondre à des interrogations que mes écrits auraient pu soulever. Il est naturel que notre pensée ne soit pas toujours interprétée comme nous l’aurions souhaité. C’est une situation que chacun de nous peut connaître dans sa vie privée ou professionnelle.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Dans son &lt;a href=&quot;http://www.lefigaro.fr/debats/20070608.FIG000000034_une_bombe_en_seine_saint_denis.html&quot;&gt;bloc-notes du Figaro du 8 juin dernier&lt;/a&gt;, le journaliste Ivan Rioufol cite certains passages de mon livre, qu’il invite à lire&amp;nbsp;; je l’en ai remercié. Son bloc-notes était consacré aux difficultés très préoccupantes que rencontre depuis plusieurs années le département de la Seine-Saint-Denis. J’ai écrit à Ivan Rioufol pour lui soumettre un certain nombre de réflexions, auquel il a été attentif et ouvert.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Je souhaite donc préciser que l’extrapolation d’Ivan Rioufol, qui évoque le «&amp;nbsp;refus de s’insérer d’une partie de la communauté musulmane&amp;nbsp;», lui appartient intégralement. Le mot «&amp;nbsp;Musulman&amp;nbsp;» n’apparaît nulle part dans mon livre, et je n’y évoque d’ailleurs aucune religion. Comme les dernières vagues d’immigration proviennent très largement de pays à populations musulmanes, j’imagine bien ce qui a conduit Ivan Rioufol à sa conclusion. Cela étant, il suffit d’observer ce qui se passe dans d’autres communautés actuellement présentes sur le territoire français, pour constater que l’intégration de leurs membres rencontre également de sérieuses difficultés. La seule différence, mais elle est de taille et il est nécessaire d’en convenir, est que cette difficulté d’intégration est moins visible, et surtout qu’elle ne se traduit pas en vagues de violence dans l’espace public.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Je ne partage pas l’approche qui consiste à considérer autrui au travers du prisme de la sensibilité religieuse. De même qu’on ne saurait amalgamer tous nos concitoyens qui ont grandi dans un environnement influencé par le catholicisme, évitons de le faire pour ceux qui ont grandi dans un environnement influencé par l’Islam. Le critère religieux ne fait que perturber la possibilité de nous concentrer sur les solutions à mettre en œuvre. Il est illusoire d’espérer que le processus d’intégration s’accomplira en adoptant une attitude qui consiste à vouloir systématiquement emprisonner tous les prétendants à l’intégration sous une même étiquette&amp;nbsp;; &lt;em&gt;a fortiori&lt;/em&gt; si cette étiquette a été ternie. Nul ne songerait à évoquer «&amp;nbsp;les Catholiques&amp;nbsp;» dans leur ensemble lorsqu’un quelconque problème est le fait de Français de souche&amp;nbsp;; on ne se pose au demeurant jamais la question de savoir si les personnes incriminées sont de sensibilité catholique, protestante, ou juive. Alors, pourquoi le fait-on pour ceux qui sont de sensibilité musulmane&amp;nbsp;? (ou supposés l’être&amp;nbsp;; là aussi, les raccourcis sont systématiques). Il est intéressant de réaliser qu’alors qu’il leur est sans cesse reproché de se replier sur eux-mêmes, on adopte&amp;nbsp;dans le même temps&amp;nbsp;envers «&amp;nbsp;les Musulmans&amp;nbsp;» des attitudes qui, en les stigmatisant, provoquent dans les faits leur repli sur leur communauté d’origine.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Comme je le développe très longuement dans mon livre, les solutions sont à rechercher dans de multiples directions. Pour en extraire simplement quelques-unes, j’évoquerai le rôle central que doit pouvoir à nouveau jouer l’école républicaine auprès des enfants issus de l’immigration récente. Il est à ce titre essentiel de pérenniser le traitement des difficultés à la source, comme avait commencé à le faire le précédent gouvernement, avec la politique de l’égalité des chances défendue par le Premier ministre Dominique de Villepin, et de s’opposer à ce que soient instaurées des mesures de discrimination positive, qui créent des effets pervers sur les populations à insérer et des dégâts collatéraux sur les Français de souche. Il sera également fondamental de repenser le circuit des aides accordées par l’État aux familles, afin de s’assurer qu’elles sont réellement affectées aux besoins éducatifs des enfants (et ce, quel que soit leur milieu social).&lt;/p&gt;
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        <author>
            <name>Frédéric Jouet</name>
            <uri>http://atelierduregard.blogspirit.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>A.</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://atelierduregard.blogspirit.com/archive/2007/03/22/a.html" />
        <id>tag:atelierduregard.blogspirit.com,2007-03-22:1227558</id>
        <updated>2007-03-22T10:40:00+01:00</updated>
        <published>2007-03-22T10:40:00+01:00</published>
        <summary> il est complètement narvalo   je te jure   il faut qu'il arrête de me...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://atelierduregard.blogspirit.com/">
          &lt;p&gt;il est complètement narvalo&lt;/p&gt; &lt;p&gt;je te jure&lt;/p&gt; &lt;p&gt;il faut qu'il arrête de me prendre pour un con&lt;/p&gt; &lt;p&gt;tu vois&lt;/p&gt; &lt;p&gt;il se la péte&lt;/p&gt; &lt;p&gt;comme ça&lt;/p&gt; &lt;p&gt;nanani&lt;/p&gt; &lt;p&gt;nanana&lt;/p&gt; &lt;p&gt;avec son costard&lt;/p&gt; &lt;p&gt;mais pour qui il se prend lui&lt;/p&gt; &lt;p&gt;je suis venu là pour travailler&lt;/p&gt; &lt;p&gt;pas pour écouter ses conneries&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
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        <author>
            <name>Pierre Vallet</name>
            <uri>http://lavoixdu14e.blogspirit.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>Un lieu chaleureux le « Café-Signes »</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://lavoixdu14e.blogspirit.com/archive/2006/10/16/un-lieu-chaleureux-le-«-cafe-signes-».html" />
        <id>tag:lavoixdu14e.blogspirit.com,2006-10-19:1037934</id>
        <updated>2006-10-19T18:00:00+02:00</updated>
        <published>2006-10-19T18:00:00+02:00</published>
        <summary>33 avenue Jean Moulin.  Du lundi au vendredi vers 8h, le flot des voitures...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://lavoixdu14e.blogspirit.com/">
          33 avenue Jean Moulin.&lt;br /&gt; Du lundi au vendredi vers 8h, le flot des voitures partant vers la banlieue se calme et l’avenue Jean Moulin prend des airs de province. Une salle claire égayée par des tableaux, s’ouvre largement sur la rue, c’est le Café-Signes. Les employés du service de propreté de la Ville de Paris y prennent un café après leur service matinal. Les jeunes gens du CAT Jean-Moulin traversent la rue, les écoliers partent en rang vers le stade voisin…le teinturier et le retoucheur de vêtements sont au travail. Les habitants voisins savent qu’après la solitude du week-end, ils vont pouvoir retrouver les familiers de ce lieu. Vers midi, les convives s’attablent petit à petit. Ils sont accueillis par de jeunes serveurs souriants et très attentifs : 3 d’entre eux sont sourds et grâce aux signes, le service se fait vite (des petits dépliants sont à notre disposition). La cuisine est très soignée et variée, et l’on se sent bien dans ce lieu chaleureux qui accueille des habitués et des gens de passage attirés par la convivialité du Café-Signes. Dans l’après-midi, jusqu’à 19h, on peut consulter Internet sur deux ordinateurs installés dans une petite salle confortable et prendre des consommations.&lt;br /&gt; &lt;b&gt;Une initiative très originale&lt;/b&gt;&lt;br /&gt; La création du Café-Signes en 2003 est l’aboutissement d’une réflexion menée par la directrice, Madame Lejeau-Perry, et l’équipe d’encadrement du centre d’aide par le travail et la communication (CATC) situé au 40 avenue Jean Moulin. Ce CATC, soutenu par l’Entraide Universitaire accueille 45 adultes sourds avec des troubles associés. Plusieurs ateliers de conditionnement, repassage, mailing et affranchissement de courrier permettent une insertion professionnelle. &lt;strong&gt;Avec le Café-Signes c’est une activité insérée dans la vie de la cité&lt;/strong&gt; qui est proposée à 6 sourds : 3 travaillent en cuisine et 3 assurent le service. Le chef cuisinier et, pour la salle et le bar, deux encadrants entendants, s’exprimant en langue des signes et formés à l’accompagnement des personnes fragilisées, assurent la coordination de l’ensemble. Toutes ces personnes sourdes ou entendantes ont choisi de travailler ici.&lt;br /&gt; Et on peut dire qu’il règne au Café-Signes une ambiance très agréable ! Ici on apprend à regarder ses interlocuteurs grâce à cette langue qui s’exprime en gestes très imagés. Ce lieu attire les artistes, jusqu’au 20 octobre, Jean-François Beauquin expose ses œuvres : compositions de feuilles séchées peintes en bleus ou de rouges vifs… Du 2 au 12 novembre, il y aura une exposition photographique.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Monique Garrigue&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;
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