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<title>Last posts on bruiser</title>
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<name>Cinématique</name>
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<title>SOCIETE ANONYME</title>
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<updated>2014-03-12T15:51:00+01:00</updated>
<published>2014-03-12T15:51:00+01:00</published>
<summary> &amp;nbsp;      Qu'il s'agisse du routier de  Femme fatale  (Brian de Palma) ou...</summary>
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&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-788349&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://cinematique.blogspirit.com/media/01/01/3858433729.jpg&quot; alt=&quot;ph2_jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-xxyxx.jpg&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;Qu'il s'agisse du routier de &lt;em&gt;Femme fatale &lt;/em&gt;(Brian de Palma) ou du conducteur de bus de &lt;em&gt;Crimes à Oxford &lt;/em&gt;(Alex de la Iglesia),&amp;nbsp;brefs héros malgré eux des dernières séquences de ces deux&amp;nbsp;films, le plan fixe&amp;nbsp;sur leur visage concentré, plongeant leur regard dans le nôtre à travers le pare-brise, ne nous est octroyé que parce qu'il en dit long. Nous savons en effet, ou du moins croyons-nous le savoir, ce qui revient ici au même, grâce à toute une série de manipulations et de jeux de références préalables, ce qu'il en est. Nous savons ce qu'il y a &quot;derrière&quot; cette image banale, à la limite de l'ennuyeux, qui ose s'appesantir sur un anonyme.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;Il y aurait certainement beaucoup de pensées à ordonner, d'émotions à parcourir, de perceptions à affiner, lors d'une telle rencontre avec un visage immobile sur lequel se reflètent la route et le passage du temps. Il y aurait même un risque à prolonger avec le spectateur cette confrontation, tant une telle neutralité de regard-caméra s'avère source de malaise. Or justement ici, nous n'avons pas le temps. Tout comme ces scènes de sexe qui ne nous sont jamais données que parce qu'elles sont le prélude à des révélations, ces séquences sur des individus annexes, effectuant des tâches anodines, ne peuvent qu'être nettoyées de toute scandale possible, dont le premier d'entre eux&amp;nbsp;serait la prolongation.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;De la même manière qu'une actrice ne&amp;nbsp;se dénude&amp;nbsp;aujourd'hui que si, et seulement si, dans l'instant, la séquence aussi se retourne pour montrer son double-fond, pour que chacun puisse se réjouir de sa fausseté, les gestes et les figures des personnages&amp;nbsp;scénaristiquement, économiquement, politiquement, subalternes, ne sont permis qu'en tant que prémisses&amp;nbsp;au point d'orgue attendu fébrilement, ne sont justifiés que parce qu'elles servent les postures efficaces, aisément reconnaissables, enfin confortables, de ceux qui mènent le jeu.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;La Nouvelle Classe est chez elle partout ; au cinéma autant qu'ailleurs.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
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