<?xml version="1.0" encoding="utf-8"?>
<?xml-stylesheet title="XSL formatting" type="text/xsl" href="http://starter.blogspirit.com/css/atom.xsl" ?>
<feed xmlns="http://www.w3.org/2005/Atom" xml:lang="fr">
    <title>Last posts on éducation</title>
    <link rel="self" type="application/atom+xml" href="http://starter.blogspirit.com/fr/explore/posts/tag/éducation/atom.xml"/>
    <link rel="alternate" type="text/html" href="http://starter.blogspirit.com/fr/explore/posts/tag/éducation" />
    <updated>2012-05-24T06:00:26+02:00</updated>
    <rights>All Rights Reserved blogSpirit</rights>
    <generator uri="http://starter.blogspirit.com/" version="1.0">http://starter.blogspirit.com/</generator>
    <id>http://starter.blogspirit.com/fr/explore/posts/tag/éducation/atom.xml</id>
        <entry>
        <author>
            <name>Olivier Beaunay</name>
            <uri>http://oliverbe.blogspirit.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>(3) La norme et la brèche (sur la fantaisie)</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://oliverbe.blogspirit.com/archive/2012/04/23/3-sur-ma-fantaisie.html" />
        <id>tag:oliverbe.blogspirit.com,2012-04-30:2889346</id>
        <updated>2012-04-30T10:26:00+02:00</updated>
        <published>2012-04-30T10:26:00+02:00</published>
        <summary> On parle à l'envi des peurs contemporaines comme pour oublier la profonde...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://oliverbe.blogspirit.com/">
          &lt;p&gt;On parle à l'envi des peurs contemporaines comme pour oublier la profonde déprime de l'époque : nous sommes devenus tristes. Depuis trente ans, mis à part peut-être le moment de fête nationale que représenta la victoire de l'équipe de France à la coupe du monde de football de 1998, tout nous incite à la morosité. Mais si nous ne savons plus nous réjouir, nous divertir, nous émerveiller d'autre chose que de faux-semblants et de débilités, à quoi bon ? Au milieu du vacarme et de la morosité, entre les petites vicissitudes et les grosses fatigues, il y a donc urgence à redonner à la fantaisie un peu de son pouvoir enchanteur.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Anti-Oedipe&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Au contact d'un très jeune enfant, je recommande même de traiter le problème d'entrée de jeu. Les ambiances sociales imprègnent en effet les esprits beaucoup plus sûrement que le ressassement des principes. Au contraire de son aînée marquée par le climat d'optimisme social qui a caractérisé les Trente Glorieuses, ma génération est née et a grandi dans les années 70 et 80 dans une ambiance de pessimisme général. Dans &lt;em&gt;L'anti Oedipe&lt;/em&gt;, Deleuze et Guattari marquaient à juste titre, à la même époque, l'étroite imbrication de la petite histoire et de la grande dans la formation de l'insconcient des individus. Nous n'échappons pas davantage aux petits drames familiaux qu'aux grandes secousses de l'époque, et cela à un âge où nous les subissons sans avoir encore les moyens de nous en distancier.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Les catastrophes ne font pourtant pas l'essentiel de l'affaire. Que l'époque soit marquée par la morosité ou par l'enthousiasme, par l'engouement ou par la dépression, il me semble que nous devons de toutes façons prendre très au sérieux cette histoire de fantaisie. Les périodes de catastrophe annoncée la rendent simplement plus salutaire. Ces périodes soulignent aussi d'autant mieux le double mouvement qu'elle requiert de notre ego pour s'épanouir : savoir s'extirper du bruit et de la fureur pour ne pas trop s'exposer (1) ; et être en même temps capable de s'immerger dans le réel pour imaginer une voie propre.&amp;nbsp;Ecrire une histoire singulière, en somme, plutôt que de s'en laisser conter.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Enfant libre&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Si la fantaisie est mal cotée à la bourse des valeurs collectives - c'est, après tout, dans l'ordre des choses -, elle me semble cependant précieuse dans la vie de chacun. Valeur intime et transversale,&amp;nbsp;elle relève à la fois de la créativité, de l'humour, de l'imagination, de la poésie et de la sensualité. Elle inspire aussi bien les relations amicales que les défis professionnels, les oeuvres de l'esprit que la vie sexuelle (2) - et j'observe bien un intérêt précoce pour ces deux dimensions chez l'enfant. C'est ce qui la relie, de façon moins superficielle qu'il n'y paraît, à la capacité à créer des espaces de liberté à côté des normes, des cases, des conventions qui régissent bien plus puissamment nos existences engoncées que nous ne le pensons d'ordinaire.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Le meilleur moyen de la transmettre dès lors, c'est d'imaginer des espaces à la fois d'apprentissage et de créativité, d'ouvrir des brèches dans le réel de telle manière que l'enfant puisse, à côté des fondamentaux qui l'ancrent progressivement dans la réalité, cultiver sans le perdre le pouvoir de son imagination (3). A beaucoup d'égards, l'adulte se construit en effet sur la mort de l'enfant. Le type psychologique dit &quot;enfant libre&quot; en analyse transactionnelle, à la fois créatif, indépendant et spontané, dit bien à cet égard combien cette façon libre et inventive d'être et de penser se fait rare dans le monde adulte. Cela en fait une valeur doublement précieuse au plan individuel et collectif :&amp;nbsp;pour ses vertus d'inspiration, de création, de joie de vivre ; mais aussi&amp;nbsp;pour sa capacité entraînante à apporter des solutions nouvelles en reliant ce qui était jusqu'alors séparé, en défrichant ce qui était ignoré, en osant ce qui était exclu.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;La fantaisie est une valeur toute de transmutation et d'alchimie personnelle. La culture générale en est la voie royale en particulier à travers l'éducation artistique, si maltraitée par l'enseignement, mais aussi au sens plus large de l'éveil de la curiosité dans toute la mesure où la philosophie générale prime, dans ce domaine, sur la discipline choisie et où le regard prime sur la chose. Quand Flaubert demande à Maupassant de décrire une chaise pendant des heures ou quand Rilke suggère à Franz Xaver Kappus d'examiner avec attention son quotidien, ce qui compte, ce n'est pas l'objet extérieur, c'est le processus intérieur (4). L'initiation aux histoires constitue bien sûr une source féconde à cet égard : celles qu'on lit et, plus encore, celles que l'on invente au fil des circonstances pour faire entrevoir plusieurs niveaux de compréhension et d'appropriation du réel.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Le réel et son double&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Dans &lt;em&gt;La vie est belle&lt;/em&gt;, un père emmené avec sa femme et son fils dans un camp de concentration travestissait la tragédie en terrain de jeu pour protéger son fils de la violence. Par la grâce de l'imagination du père, l'internement se transformait ainsi pour l'enfant en concours dont l'objectif était de gagner un vrai char d'assaut. Drame et ruse de l'histoire : à la fin, le père meurt et l'enfant gagne le char d'assaut libérateur qui apparaît soudain devant sa cachette à l'entrée du camp.&amp;nbsp;Cette histoire est une bonne illustration de ce qu'il faut entendre par fantaisie en dehors du drame qui représente ici son expression-limite. L'essentiel de l'affaire est le refus de l'ennui, la capacité à transformer les contraintes en jeux et, plus largement, l'aptitude à subvertir le réel de façon que nous puissions y trouver notre place.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Raconter une histoire, en ce sens, est tout sauf un acte anodin. C'est au contraire un art majeur de toute éducation et peut-être même l'acte éducatif par excellence. Car enfin, comment les bons professeurs et les adultes attentifs éveillent-ils plus tard la curiosité des enfants, nourrissent-ils chez lui la capacité à se projeter, font-ils émerger le désir de se construire sinon par le truchement des histoires ? Les histoires pour enfants seraient ainsi l'antidote du &lt;em&gt;storytelling&lt;/em&gt; que l'on sert aux adultes et qui n'en sera que mieux décrypté plus tard. Voyez là-dessus ce que dit justement Pennac, qui fut cancre avant d'être écrivain (5), ou ce qu'échafaude Chevillard, sans doute le plus imaginatif de nos écrivains actuels, à partir du réel le plus trivial (6).&lt;/p&gt;&lt;p&gt;La fantaisie a donc autant à voir avec l'imagination qu'avec la critique.&amp;nbsp;A la différence de ce que laisse entendre son étymologie qui la rapproche de l'apparition, de l'éphémère, du caprice ou de la frivolité, elle est aussi un acte de transformation. Ce qui me semble intéressant est qu'elle laisse le choix : l'initiation à la fantaisie ne fait d'avance ni les élus visionnaires ni les créateurs inspirés, et pas davantage les intellectuels engagés que les voyageurs fraternels. Elle contribue sans doute puissamment à faire des individus heureux. Elle laisse le choix, en tout état de cause, entre le travestissement et la transformation, entre le &lt;em&gt;soft&lt;/em&gt; et le &lt;em&gt;hard&lt;/em&gt;, entre le &lt;em&gt;design&lt;/em&gt; et la maçonnerie si l'on veut, mais selon un angle qui privilégiera toujours le coeur à l'ouvrage sur la rage de la corvée.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Il y a quelque chose à la fois de non nécessaire et de fondamental dans la fantaisie. Elle n'est en elle-même ni utile ni gratuite. Elle prend la forme que lui donne l'écosystème qui aura été celui de l'enfant selon un bricolage propre finalement assez mystérieux. Ce qui me semble essentiel avec elle, c'est la capacité d'émerveillement et d'enthousiasme qu'elle confère conjointement aux enfants et aux adultes.&amp;nbsp;Le contraire de la fantaisie, c'est l'ennui. Et l'ennui, c'est la mort.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;_____&lt;/p&gt;&lt;p&gt;(1) Sous cet angle, ceux que l'on qualifie &quot;d'écorchés vifs&quot; n'ont pas simplement un problème avec le monde, ils en ont d'abord un avec eux-mêmes. Ce n'est pas la capacité de révolte qui est en cause ici, c'est la focalisation exclusive par laquelle elle se traduit. Je regardais l'autre soir le film passionnant (et inquiétant) d'Antoine de Caunes, &lt;em&gt;Yann Piat : chronique d'un assassinat&lt;/em&gt;. En poussant un peu le trait, on peut faire l'hypothèse que ce n'est pas seulement contre la mafia et la corruption que Piat est allée au carnage, mais aussi contre l'incroyable violence de l'absence de reconnaissance de sa mère. C'est même la dureté de celle-ci qui, dans les dernières séquences, la convainc de remonter de plus belle au créneau pour lui faire enfin savoir qu'elle existe de façon fracassante.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;(2) Voyez par exemple à ce sujet &lt;em&gt;Le nouveau désordre amoureux&lt;/em&gt; de Bruckner et Finkielkraut. Au sens anglo-saxon, &lt;em&gt;fantasy&lt;/em&gt; signifie aussi &quot;fantasme&quot;.&amp;nbsp;Notre professeur de philosophie en terminale nous rappelait de temps en temps avec humour qu'il eût fallu que les hommes ne se préoccupassent pas des femmes avant vingt ans. C'était bien sûr une cause perdue ; mais c'était aussi une idée moins extravagante qu'elle n'en avait l'air. La découverte du plaisir sexuel, qui peut être de fait assez obsessionnelle à cet âge chez les garçons, éloigne des exigences du travail. Luc Ferry rappelait récemment que Nietzsche parlait et écrivait couramment le grec à quinze ans... Nous étions quelques uns à penser qu'il était possible de mener les deux de front - du moins, cela nous arrangeait-il. Ce que nous perdions en puissance de travail, nous le gagnions en inspiration, mais aussi en rapidité puisqu'il restait moins de temps pour l'étude. On dit souvent à cet égard que la discipline canalise le désir ; on pourrait soutenir inversement que le désir fait naître la discipline dans la mesure où il conduit à se donner les moyens de ce que l'on veut faire ou, en tout cas, à suivre un cheminement, une exploration propres si l'on n'est pas encore assuré de sa passion.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;(3)&amp;nbsp;Ainsi, un bond dans les airs devient un saut en parachute, une dispute naissante se transforme en opéra improvisé, un bain en exploration sous-marine, le trajet vers l'école en excursion dans un zoo, une conversation anodine en dialogue de fous, le charabia du réveil en chinois d'arrière-cuisine, une marche en poursuite, l'eau gazeuse en champagne, une promenade sur les épaules en équipée à cheval, etc. Le premier terrain de jeu, ce n'est pas le jardin d'enfants, c'est le réel, ce n'est pas le donné, c'est le regard, bref, ce n'est pas un lieu, c'est une attitude. Nous sommes là en réalité dans un processus de co-créativité dans lequel l'enfant apprivoise le réel, l'adulte réapprend l'enchantement et où tous apprennent en même temps à vivre ensemble en créant un espace propre entre la règle et le jeu.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;(4) &quot;&lt;em&gt;Fuyez les grands sujets pour ceux que votre quotidien vous offre. Dites vos tristesses et vos désirs, les pensées qui vous viennent, votre foi en une beauté. Dites tout cela avec une sincérité intime, tranquille et humble. Utilisez pour vous exprimer les choses qui vous entourent, les images de vos songes, les objets de vos souvenirs. Si votre quotidien vous paraît pauvre, ne l'accusez pas. Accusez-vous vous-même de ne pas être assez poète pour appeler à vous ses richesses. Pour le créateur rien n'est pauvre, il n'est pas de lieux pauvres, indifférents. Même si vous étiez dans une prison, dont les murs étoufferaient tous les bruits du monde, ne vous resterait-il pas toujours votre enfance, cette précieuse, cette royale richesse, ce trésor des souvenirs ?&lt;/em&gt;&quot; Rainer Maria Rilke, &lt;em&gt;Lettres à un jeune poète&lt;/em&gt;.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;(5) Daniel Pennac, &lt;em&gt;Chagrin d'école&lt;/em&gt;.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;(6) Voir par exemple &lt;em&gt;Préhistoire, &lt;/em&gt;ou encore le très réjouissant&lt;em&gt; Démolir Nisard, &lt;/em&gt;tous deux édités aux Editions de Minuit.&lt;/p&gt;
        </content>
    </entry>
        <entry>
        <author>
            <name>Olivier Beaunay</name>
            <uri>http://oliverbe.blogspirit.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>(2) L'imbécile et le révolutionnaire (sur l'autonomie)</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://oliverbe.blogspirit.com/archive/2012/04/15/2-l-autonomie.html" />
        <id>tag:oliverbe.blogspirit.com,2012-04-23:2885959</id>
        <updated>2012-04-23T19:20:00+02:00</updated>
        <published>2012-04-23T19:20:00+02:00</published>
        <summary> L'autonomie n'est ni la solitude ni la liberté. Elle tient pourtant, de la...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://oliverbe.blogspirit.com/">
          &lt;p&gt;L'autonomie n'est ni la solitude ni la liberté. Elle tient pourtant, de la première, une certaine solidité et, de la seconde, le sens des possibles. De la combinaison des deux, elle produit la capacité à faire des choix. Ce qui fonde son intérêt vis-à-vis de l'une et de l'autre est qu'elle se pense fondamentalement &lt;em&gt;en rapport à&lt;/em&gt; quelque chose d'autre qu'elle-même. Or, la solitude n'implique pas le monde pas plus que la liberté n'implique les autres. D'un point de vue pratique, elle procède donc d'un degré de réalité supérieur en matière de découverte et de délibération.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Dès qu'elle a su dépasser les pagayages des premiers mois pour accéder à la marche, ma fille a eu tôt fait de s'emparer de sa petite valise et de se diriger vers la porte d'entrée pour nous signaler son souhait de quitter la maison. Elle prenait un malin plaisir de même, lorsque nous dînions en terrasse à l'extérieur, de préférence dans les rues piétonnes, à s'éloigner de nous au fur et à mesure du repas. Elle vérifiait d'abord que nous la suivions des yeux comme pour légitimer son éloignement et nous regardait alors de temps à autre en nous faisant signe de la main ; puis elle se dirigeait d'un pas assuré, sous le regard bienveillant et intrigué des passants, avec de jeunes camarades de fortune ou seule aussi bien, jusqu'au bout de la rue et au-delà si nous ne la rattrapions pas.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Entre l'amour et la confiance&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Alors que nous étions, en toute rigueur, pour peu de chose à ce stade dans ce mouvement d'émancipation naissant, j'ai souvent considéré cette situation comme une forme d'idéal-type de l'éducation qui prenait alors ses marques. Chiara semblait nous dire en substance : &quot;J&lt;em&gt;e pars, je dois vivre ma vie et il est bon que vous le sachiez dès à présent ; et, en même temps, je le fais en relation avec vous et (&lt;/em&gt;plus tard peut-être, idéalement&lt;em&gt;) parce que vous m'avez donné suffisamment confiance en moi pour que j'entreprenne ce voyage&lt;/em&gt;&quot; (1).&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Comme dans les tragédies antiques, le début signale la fin. Si philosopher est apprendre à mourir, éduquer est apprendre à laisser partir ou, si l'on veut, apprendre à aimer sans posséder (2). Quoi de plus difficile pourtant quand le statut de parent donne soudain, avec la naissance de l'enfant, une justification si puissante à l'existence ? (3) Or, les choses se corsent d'autant plus à cet égard que cette justification affective se double d'un impératif de protection. D'emblée, les conditions sont donc réunies pour que, de cet impératif de protéger, l'amour justifie les excès de son emprise.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;En d'autres termes, l'amour n'est pas le meilleur allié de l'autonomie. Ce fut longtemps le problème des mères et cela reste, me semble-t-il, une difficulté pour les femmes (4). On l'a suffisamment souligné dans ces chroniques : l'éducation à l'américaine met tôt l'enfant en condition de s'émanciper. Elle donne ainsi confiance à l'enfant en même temps qu'elle produit un doute sur la force du lien affectif qui l'unit à ses parents. Inversement, les éducations latines prolongent indéfiniment le lien avec l'enfant au détriment de l'apprentissage de l'autonomie.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Dans un cas, j'ai confiance en moi mais je ne suis pas sûr d'être aimé ; dans l'autre, je sais que je suis aimé mais le monde me fait peur.&amp;nbsp;Du point de vue de l'amour, ce degré de distanciation progressive qui fonde l'autonomie est donc le grand sujet de l'éducation ; c'est sans doute aussi sa part la plus ardue, ce que l'on peut résumer par l'équation suivante : entre l'amour et l'autonomie, il y a la nécessité d'une construction progressive de la confiance.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Si la séparation est le cas-limite de l'autonomie, elle n'en résume cependant pas toute la problématique. A y regarder de plus près, une grande partie du travail d'autonomisation de l'enfant s'effectue même non dans la séparation, mais dans la proximité ou, mieux encore, dans l'accompagnement. Cela est vrai du moins de l'apprentissage matériel qui conduit peu à peu à maîtriser ce que l'on pourrait appeler le &lt;em&gt;processus de la journée&lt;/em&gt; (se lever, se laver, se vêtir, se nourrir, se déplacer, ranger, puis travailler, gérer, etc). Le terme de processus souligne assez que l'essentiel en la matière relève d'un travail de &lt;em&gt;standardisation&lt;/em&gt; : il s'agit de mener par soi-même un certain nombre de tâches nécessaires de la façon la plus efficace possible.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Le standard et la variation&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;L'apprentissage de l'autonomie intellectuelle procède d'une démarche inverse. Si les premières étapes de structuration des connaissances et de la pensée supposent elles aussi la transmission d'un cadre et d'une méthode, le processus a en revanche pour objectif le développement d'une pensée propre, critique par nature. A la standardisation des jours répond ainsi le processus créatif de la nuit au sens où &quot;l'oiseau de Minerve prend toujours son envol au crépuscule&quot; (Hegel). Sous couvert d'autonomie, les objectifs s'opposent : à l'objectif d'efficacité qui commande aux choses matérielles s'oppose ainsi l'objectif de singularité qui sous-tend la vie de l'esprit, et cela dans toute la mesure où l'universel ne se confond pas avec le banal. En quoi Robert Pirsig avait raison de noter que ce sont les meilleurs élèves qui échouent aux examens (5).&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;La tâche est plus délicate qu'elle n'y paraît. D'abord parce que l'éducation, à l'instar de la politique, est tout sauf une affaire rationnelle. Ensuite, parce que la singularité le dispute ici à la &lt;em&gt;reproduction&lt;/em&gt;. Rien n'est plus amusant à cet égard que les recommandations des jurys exhortant à l'expression d'une pensée personnelle. Les concours sont d'immenses usines à conformisme ; et le pari consistant à poser le conformisme comme étape de la construction ultérieure d'une pensée autonome est un pari aussi raisonnable que celui de vouloir transformer un &lt;em&gt;community manager&lt;/em&gt; en anachorète.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;L'approche culturelle opposait l'autonomisation à l'infantilisation. La question scolaire donne le choix entre produire des imbéciles prématurés ou fabriquer des révolutionnaires tardifs. L'imbécile tardif ne représente qu'un progrès à la marge en raison d'un temps de nuisance réduit. Le révolutionnaire prématuré me semble un modèle plus intéressant : il peut ouvrir dans l'ordre des choses une brèche féconde s'il sait, plus tard, rester fidèle à cette inspiration en la transformant en action de progrès concrète (6).&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Mais la question scolaire ne se confond pas avec la question éducative. L'objectif de l'éducation n'est pas de produire des &lt;em&gt;bêtes&lt;/em&gt; à concours&amp;nbsp;mais des membres d'une communauté, des individus libres qui soient capables de construire un désir et de réaliser un projet. Que l'autonomie consiste fondamentalement&amp;nbsp;à se donner à soi-même sa propre loi souligne assez qu'elle a autant à voir avec la discipline qu'avec la contestation et qu'elle procède en réalité d'une logique plus processuelle que téléologique. Ce qui compte à la fin, ce n'est pas la charte des valeurs, c'est le mouvement par lequel on y parvient. La qualité de la démarche prime ainsi sur son résultat et l'intensité qui la guide sur le formalisme qui la conclut. En ce sens, rationnelle ou pas, l'éducation suppose un véritable travail, entrepris aussi tôt avec l'enfant qu'il doit être poursuivi tard avec soi-même.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;_____&lt;/p&gt;&lt;p&gt;(1) Il faudrait faire une différence, de ce point de vue, entre le bon et le mauvais voyage. Le bon est une quête, le mauvais est une fuite. On voit par exemple un certain nombre de gens en Océanie atterrir là parce que c'est l'endroit le plus éloigné de leur point d'origine. Ceux qui y restent demeurent souvent des enfants, ce qui se matérialise par un mélange redoutable de protection, de confort et de repli. C'est le syndrome de l'île aux enfants qui symbolise, inversement, pour les parents calédoniens, toute la difficulté d'encourager leur progéniture à partir pour grandir. En réalité, ce qui détermine la qualité du voyage, sa mise en perspective pour ainsi dire, ce n'est pas le voyage en soi, c'est le retour.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;(2) Relire à ce sujet &lt;em&gt;Conception de l'amour en 1928&lt;/em&gt;.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;(3) Certains parlent à cet égard &quot;d'amour inconditionnel&quot;. L'expression me gêne : d'une part, elle soumet &lt;em&gt;a priori&lt;/em&gt; toutes les autres relations à conditions, d'autre part, elle laisse à penser que les relations filiales y échapperaient par miracle. On confond miracle et désastre. Les enfants en veulent à leurs parents et les parents eux-mêmes finissent par prendre quelque distance avec des enfants qu'ils ne reconnaissent plus qu'à moitié. Si bien que cette histoire d'amour inconditionnel finit par osciller entre le mensonge et la conjuration. Un peu à la manière dont Florence Foresti évoque&amp;nbsp;l'accouchement, mais en moins drôle.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;(4) Loin de moi l'idée d'écarter les hommes de cette affaire. Leur présence devenant plus importante, ils se retrouvent à peu près également en première ligne dans ce dilemme. Mais leur intervention me semble généralement moins marquée par l'envie de protéger que d'éveiller, ou plutôt, moins intimiste et plus ouverte sur le monde extérieur.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;(5) Voir le Traité du zen et de l'entretien des motocyclettes.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;(6) Richard Descoings me semble un exemple majeur de cette trajectoire lui qui, de mémoire, expliquait son parcours universitaire par un mélange de chance, d'incertitudes et de concours de circonstances. Il eût pu être, dans ce contexte, le gestionnaire compassé de la tradition, autant dire du déclin ; il a choisi au contraire d'être le visionnaire et l'animateur de la modernisation. Ce que je trouve intéressant à cet égard pour nuancer mon propos est que la brèche de départ ne s'exprime pas nécessairement par l'embrigadement au sein de la première manifestation venue (je note qu'il &amp;nbsp;faut d'ailleurs une certaine force de caractère pour opposer au panurgisme claironnant de la manif les vertus plus inconfortables du discernement). En clair, les silences de l'adolescence donnent parfois plus de substance à la suite de l'aventure, de même que ses révoltes peuvent se traduire, inversement, par un certain essoufflement. Je crois que cela a aussi à voir avec le développement du sentiment de justice ou, pour mieux dire, avec la construction de la sensibilité à l'injustice qui fait sans doute, pour le coup, une vraie ligne de clivage entre deux rapports au monde.&lt;/p&gt;
        </content>
    </entry>
        <entry>
        <author>
            <name>Olivier Beaunay</name>
            <uri>http://oliverbe.blogspirit.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>(1) Le totem et la signalétique (sur la sécurité)</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://oliverbe.blogspirit.com/archive/2012/04/12/education-et-valeurs-1-la-securite.html" />
        <id>tag:oliverbe.blogspirit.com,2012-04-16:2882063</id>
        <updated>2012-04-16T23:35:00+02:00</updated>
        <published>2012-04-16T23:35:00+02:00</published>
        <summary> Longtemps, j'ai méprisé la sécurité. Elle me semblait relever d'une...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://oliverbe.blogspirit.com/">
          &lt;p&gt;Longtemps, j'ai méprisé la sécurité. Elle me semblait relever d'une conception étriquée de la vie et l'attachement qu'on lui portait m'apparaissait comme le contraire de l'aventure. A vouloir circonscrire tous les risques, quelles chances se donnait-on d'explorer quoi que ce soit ? A ce compte-là, on songe à sa retraite à vingt ans en faisant à peu près la même chose au même endroit pendant les cinquante années qui suivent et en rêvant à tout ce que l'on aurait pu faire une fois la retraite venue. Chacun est certes libre d'envisager sa vie comme bon lui semble, mais il n'est pas non plus interdit de penser que les longs fleuves tranquilles ont des sources plus tourmentées qu'il n'y paraît ; ce qui fait qu'une partie substantielle de la tâche des éducateurs consiste à provoquer des &lt;em&gt;déclics&lt;/em&gt; qui rendent les choses possibles.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Un soir que j'étais à la maison avec Chiara qui, à six mois environ, se faisait une spécialité de me suivre partout et en particulier auprès d'un réfrigérateur américain regorgeant de promesses exploratoires diverses, je fis chuter le robot de cuisine, qui était posé au-dessus, en ouvrant la porte. Le robot, très lourd - il était en acier et pesait une bonne dizaine de kilos -, décida de tomber sur le plan de travail plutôt que sur sa tête. En quittant New York, nous l'avons vendu. Nous aurions pourtant dû faire de ce robot le principal objet de décoration de notre futur appartement : quelque chose entre le totem, qui conjura le sort, et la signalétique, qui indique la direction à suivre.&amp;nbsp;Quelques semaines plus tard, ma fille, qui nous avait jusqu'alors habituée à rester immobile lorsqu'on la posait quelque part, fit l'espace d'un week-end deux ou trois chutes depuis notre lit (heureusement plutôt bas) en découvrant les joies de la vrille (1).&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Surveiller et munir&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Il devint clair dès lors : 1°) que sa sécurité était une priorité ; 2°) que cela devait nous conduire à adapter rapidement nos comportements à son univers (le même que le nôtre en apparence et pourtant &amp;nbsp;radicalement différent dans sa réalité à elle) ; 3°) que veiller à sa sécurité consisterait pour l'essentiel à anticiper.&amp;nbsp;Depuis, à la maison, dans la rue, en voiture, dans un jardin public, avec une rigueur qui n'est naturellement pas absolue, mon premier réflexe est de veiller à sa sécurité. Cela ne veut pas dire l'empêcher systématiquement de faire un certain nombre de choses &lt;em&gt;a priori&lt;/em&gt; risquées. A peu près tout l'est à son âge ; et puis j'ai gardé là-dessus quelques leçons américaines utiles selon lesquelles il est plus efficace d'accompagner et d'encourager que d'empêcher.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Pascal Baudry (2) émet ainsi l'hypothèse que la façon dont les jeunes Américains sont encouragés par leurs parents à explorer leur environnement est à la base du sentiment de confiance et d'optimisme si souvent associé au caractère de cette nation.&amp;nbsp;Il s'agit donc plutôt de faire en sorte que ce qui dans l'environnement de l'enfant apparaît potentiellement dangereux (un couteau tranchant, une prise non protégée, une voiture qui arrive à toute allure, etc) soit neutralisé, surveillé, ou bien manipulé avec le degré de prudence qui s'impose.&amp;nbsp;Il s'agit simultanément de lui expliquer les refus qui reposent sur ce motif et de le munir des éléments d'appréciation et d'action appropriés de façon à ce qu'il devienne progressivement conscient et acteur de sa sécurité puis, chemin faisant, de ceux qui l'entourent.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Poser la sécurité comme la première des valeurs dans ce contexte, c'est évidemment souligner une préférence pour la vie (3). Mais c'est aussi élaborer ensemble une culture de l'attention à soi-même et aux autres (4).&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;L'art de (ne pas faire) la guerre&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Je ne crois pas que le monde soit beaucoup plus dangereux aujourd'hui qu'hier. Compte tenu du haut degré de précarité qui a marqué la condition de l'homme pré-contemporain dans tous les domaines, j'inclinerais même à penser le contraire. Je conviens également volontiers que tout cela dépend aujourd'hui encore non seulement de l'endroit dans lequel on se trouve mais aussi du degré d'intégration à la communauté environnante. Je crois qu'il est préférable, en tout état de cause, d'avoir réfléchi quelques instants dans sa vie à la poignée de moments critiques qui ne manqueront pas de se poser de ce point de vue et, dans une certaine mesure, de s'y préparer raisonnablement.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Je suis aussi un adversaire de l'obsession sécuritaire qui me semble un non-projet. Je crois sur ce terrain à une combinaison républicaine de justice et de fermeté. Je crois surtout qu'il faut, dans la majorité des cas, traiter la violence non pas comme un phénomène en soi, purement psychologique si l'on veut, mais comme la manifestation d'un mal d'un autre ordre, de nature plus sociale et culturelle (5). Le fait est pourtant que nous avons tous eu un jour ou l'autre à faire face à une situation extrême mettant en cause notre propre sécurité ou celle des autres.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Je ne trouverais pas idiot, dans ce contexte, que les enfants soient initiés au cours de leur scolarité ou, à défaut, par leurs parents, à quelques techniques de survie, d'autodéfense ou de combat dans une approche civique. Cette démarche serait d'autant plus préventive que l'idéal de ces&amp;nbsp;disciplines est de &lt;em&gt;ne pas&lt;/em&gt;&amp;nbsp;être utilisées ou de ne l'être qu'en dernier recours, ce qui leur confère une valeur qui est principalement d'assurance et de dissuasion. Tous ceux qui ont peu ou prou pratiqué les arts martiaux savent d'ailleurs que l'esprit y gagne en fermeté autant que le corps en agilité et qu'au total, les individus y conquièrent en général un degré supérieur de maîtrise de soi lorsque les événements dérapent (6).&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Extension du domaine de la civilisation&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Il ne faut d'ailleurs pas beaucoup pousser le raisonnement pour étendre cette approche, pêle-mêle, à la diététique, à la santé, à la psychologie ou encore à l'anthropologie. On a d'autant plus peur que l'on ne connaît pas ce que l'on doit affronter et la peur, qui n'est pas un mauvais signal en soi si elle n'a pas pour effet de paralyser, appelle même l'agression dans une certaine mesure. Il ne s'agit pas dès lors de chercher à tout savoir mais de mettre au point des éléments de méthode qui permettront de comparer, de juger, de réagir, bref, de faire preuve d'une intelligence des situations, d'un sens pratique et d'une capacité d'adaptation de nature à favoriser une exploration du monde aussi éclairée et assurée que possible. Le contraire, ce serait la culture de l'entre-soi et du ghetto, fût-ce sous les latitudes les plus éloignées. Mais l'endogamie n'est pas une option car elle n'est pas plus intéressante qu'efficace, sinon peut-être dans son aptitude à produire des crétins.&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;On s'appuie souvent sur la sécurité dans l'industrie pour bâtir une démarche de progrès individuelle et collective parce le sujet est relativement consensuel par nature. La société gagnerait sans doute, de la même manière, à diffuser une culture de la sécurité qui soit synonyme non de peur, mais de progrès (7). Car, de même que la sécurité est parfois considérée comme un indicateur synthétique du niveau de performance opérationnelle dans l'industrie, de même elle serait un baromètre intéressant du degré de civilisation au sein d'une société donnée, en partant de l'hypothèse que les sociétés pacifiques atteignent à un degré supérieur de bien-être et d'harmonie dans les rapports humains.&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;_____&lt;/p&gt;&lt;p&gt;(1) En réalité, cette prise de conscience débuta une dizaine d'années plus tôt, à la fin des années 90. Sur le plan professionnel, je découvris alors l'importance de la sécurité dans l'industrie. L'intégrité physique des gens, parfois leur vie, y sont en jeu chaque jour et cela change naturellement les données du problème. C'est aussi une question complexe tant elle a à voir avec les comportements, parfois enracinés dans des cultures dont la rigueur n'est pas le paramètre dominant. Sur un plan plus personnel, j'eus alors également l'occasion d'observer de près l'éducation que donnait une amie autrichienne à sa petite fille, Léa, alors âgée de deux ou trois ans. Sa philosophie, issue pour le coup d'une culture aussi généreuse qu'exigeante, consistait à laisser une très grande latitude de découverte et d'action à l'enfant, y compris au contact d'objets dangereux, à partir du moment où elle-même se trouvait présente et pouvait ainsi accompagner et, le cas échéant, corriger le processus d'apprentissage. L'incident du robot - un presqu'accident au sens de l'industrie à considérer avec d'autant plus d'attention que, s'il n'a produit aucun dégât, il &lt;em&gt;aurait pu&lt;/em&gt; se traduire par des conséquences catastrophiques - n'a fait que parachever cette prise de conscience par un commandement d'agir.&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;(2)&amp;nbsp;&quot;French and Americans - The Other Shore&quot;, Ed. Les Frenchies Inc., 2004&lt;/p&gt;&lt;p&gt;(3) Ce qui n'implique pas au passage une aversion équivalente pour le risque. Tout dépend en réalité de la nature du risque dont on parle : remonter une autoroute en sens inverse n'est pas du même ordre que de changer de job. Je me demandais, en écrivant ces lignes, quelle serait le cas de figure dans lequel je pourrais imaginer de gifler ma fille pour un manquement grave qu'elle aurait commis à sa sécurité. J'imaginais alors une situation dans laquelle, se préparant à sauter en parachute, elle s'amuserait à plier au préalable ledit parachute avec une légèreté qui, dans ce domaine, aurait toute chance de se conclure &amp;nbsp;par un atterrissage en piqué à 300 km/h. Ce principe est un peu l'équivalent dans le domaine privé du droit d'alerte signalant, en droit du travail, un danger grave et imminent. Il y a des situations de danger qui ne se discutent pas au moment où elles sont susceptibles d'intervenir et qui imposent une action immédiate, la gifle symbolisant à cet égard un arrêt immédiat de l'expérience jusqu'à preuve de la capacité à la mener correctement. J'avais un tempérament aventureux, ma fille semble plus prudente. Beaucoup de parents sont d'accord, de fait, pour convenir que tout ceci est aussi affaire d'adaptation : à l'âge, à la personnalité des enfants, à la situation, etc.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;(4) Une campagne de communication intéressante à cet égard est celle que nous avions conçue et déployée au sein d'Eramet sur le thème : &quot;On a tous envie / de protéger nos vies&quot;. En associant dans quatre ou cinq langues, un parent, collaborateur du groupe, et son enfant, on donnait soudain à cet impératif réglementaire, de portée très inégale selon les cultures dans lesquelles nous évoluions, une force émotionnelle qui généralisa la prise de conscience et accompagna le redressement de nos résultats dans ce domaine.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;(5) François Bayrou a dit à ce sujet au cours de la campagne quelque chose de très profond en soulignant que la violence s'expliquait souvent par un rapport déficient au langage. Jeune maître d'internat lorsque j'étais en khâgne, je me souviens ainsi d'un pensionnaire qui faisait n'importe quoi et qui, lorsqu'on le prenait à part pour le cadrer, opposait à tout cela un mutisme de pierre. J'ai fini par comprendre que, pour lui, les mots n'avaient ni sens ni pouvoir. Je pense qu'il avait été copieusement battu depuis son plus jeune âge et qu'à l'école comme à la maison, il attendait les coups. Les situations de violence dans lesquelles le langage n'est d'aucun secours sont à la fois rares et extrêmes. Dans neuf cas sur dix, avec un peu de lucidité et de sens des situations, on peut réussir à les démêler (je me souviens ainsi d'une jeune femme dotée d'un degré d'assurance, de gaieté et d'empathie qui s'avérait totalement désarmant dans les situations de ce type). Le problème, c'est de sentir venir le dixième, et la seule question qui vaille alors, c'est de ne pas s'en poser pour s'éloigner au plus vite.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;(6) Alors que j'effectuais ma préparation militaire, on nous fit rentrer un beau matin dans un bunker. Dix masques à gaz étaient laissés à l'intérieur sur le mur opposé, à six ou sept mètres environ devant nous. Or, nous formions un groupe de onze personnes. L'exercice consistait à laisser éclater une grenade à gaz en refermant la porte. Deux options extrêmes se présentent dans un tel scénario : le premier consiste à se jeter sur le premier masque venu en écartant tout sur son passage puis, si possible, à le conserver pendant toute la durée de l'exercice ; le second à ne pas bouger en faisant comprendre aux autres que le groupe dans son ensemble a intérêt à une circulation régulière des masques au moyen de laquelle il peut parfaitement gérer cette situation, même si deux ou trois éléments du groupe ont davantage besoin des masques que les autres. Je recommande l'exercice à tous les philanthropes.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;(7) Je note à cet égard que le thème de la maîtrise des risques et du renforcement de la sécurité est à compter parmi les principes directeurs qui structurent la Stratégie Nationale de Recherche et d'Innovation en particulier dans le domaine de l'environnement et de la santé.&lt;/p&gt;
        </content>
    </entry>
        <entry>
        <author>
            <name>Olivier Beaunay</name>
            <uri>http://oliverbe.blogspirit.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>Education et valeurs (avant-propos) : l'exploration et le compagnonnage</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://oliverbe.blogspirit.com/archive/2011/03/29/des-valeurs-pour-quoi-faire.html" />
        <id>tag:oliverbe.blogspirit.com,2012-04-12:2274580</id>
        <updated>2012-04-12T18:10:00+02:00</updated>
        <published>2012-04-12T18:10:00+02:00</published>
        <summary> Je confesse un rapport ambivalent aux valeurs. D'un côté, mon éducation me...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://oliverbe.blogspirit.com/">
          &lt;p&gt;Je confesse un rapport ambivalent aux valeurs. D'un côté, mon éducation me conduit à ne pas les considérer comme tout à fait inutiles ; de l'autre, mon parcours industriel m'incite à les regarder, sinon avec scepticisme, du moins avec l'exigence de les rendre aussi concrètes que possible. Cette combinaison de lyrisme et de doute aurait pu neutraliser le projet de les formaliser ; elle lui donne au contraire une méthode utile.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Les valeurs, nos valeurs, ne sont en effet ni vraiment descriptives - elles ne se confondent pas avec la réalité : nous n'aurions nul besoin de les énumérer dans un monde parfait à nos yeux -, ni totalement prescriptives - à être de purs objectifs, elles perdraient le socle de l'histoire et de la réalité sur lequel elles doivent toujours s'ancrer un peu sauf à évacuer toute dimension éthique de nos existences ce que, avec ou sans Dieu et même chez les sales types, je ne crois pas possible.&amp;nbsp;Une valeur est fondamentalement une tension entre le rêve et l'idéal et c'est cette tension-même entre le&amp;nbsp;&lt;em&gt;déjà là&lt;/em&gt; et le &lt;em&gt;toujours à construire&lt;/em&gt; qui fait sans doute l'essentiel de son intérêt. Sous cet angle, on peut alors mener l'exercice sans avoir trop à craindre de sombrer dans l'incantation ou le panégyrique.&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Etait-ce la réactivation à travers la naissance de ma fille de lectures plus ou moins anciennes allant de Rousseau à Pennac en passant par Dubet, Robinson ou Christensen ? L'occasion de mettre en pratique un certain nombre de contributions éducatives de portée plus générale (des cours de soutien scolaire, un exposé sur les &quot;nouveaux papas&quot;, un séminaire de culture générale, un plaidoyer pour la mobilité internationale, un engagement pour l'enseignement supérieur, etc) apportées à diverses organisations depuis une vingtaine d'années ? L'effet du bouleversement inévitable, dès les premiers mois de la paternité, d'une hiérarchie que l'on croyait pourtant solidement établie ? Ou, à l'inverse, le signe d'une incapacité à inventer au fil de l'eau ce qui finirait par s'imposer de soi-même et plus sûrement par l'exemple que par la réflexion ? Une façon de se rassurer en se donnant, au-delà d'&lt;em&gt;écarts&lt;/em&gt; inévitables, l'illusion de la maîtrise ?&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Sans doute entra-t-il dans ce projet un peu de tout cela à la fois. Dès avant la naissance de ma fille, je me suis interrogé avec force sur les valeurs que je souhaitais lui transmettre. Les choses ne se sont guère arrangées après coup. J'ai aussi questionné les autres - famille, amis, collègues, camarades - en recueillant des réponses qui parlaient de bonheur ou d'éducation, dont je confesse qu'elles m'ont le plus souvent laissées sur ma faim. En fait, à l'exception notable de l'éclairage que m'apporta là-dessus une amie canadienne et de la longue réponse que finit par me faire mon père sur le sujet, j'eus le sentiment général que cette question de la transmission des valeurs n'en était pas réellement une pour la plupart des parents.&amp;nbsp;Dommage : je rêvais sur l'éducation d'un manifeste de génération qui fût le contraire d'un système éducatif, une sorte de &lt;em&gt;bricolage amical&lt;/em&gt; dans lequel les leçons de l'expérience se seraient joyeusement mêlées à l'exercice d'une pensée libre (1).&lt;/p&gt;&lt;p&gt;En réalité, nos vues sur le sujet dépassent rarement un ensemble de réflexes conditionnés que nous a refourgué notre propre éducation et que vient le plus souvent affermir plus que questionner une sorte de confiance instinctive dans ce que nous sommes. Bienheureuse confiance ! Je suis, donc j'éduque. L'éducation a ses raisons, que la raison ignore. En somme : on est ce qu'on est, il faut ce qu'il faut, ça coûtera ce que ça coûtera...&amp;nbsp;Je ne prétends d'ailleurs pas que les éducations réfléchies soient meilleures que les autres ; j'inclinerais même à penser qu'elles tourneraient plus volontiers au désastre.&amp;nbsp;J'ai pourtant persisté dans ce projet au point de noter de-ci de-là, entre un premier pas et une énième couche, quelques valeurs qui m'ont semblé dignes d'intérêt au long des premiers mois, puis des toutes premières années de ma fille.&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Je l'ai fait sous l'effet à la fois d'une hantise et d'une révélation. La hantise serait de disparaître avant d'avoir pu réellement entamer avec elle une série de conversations sur ces sujets qui allassent au-delà des &quot;colloques&quot; que je tiens avec elle depuis sa naissance dans un charabia improbable, sorte de mix d'ontologie, de swahili, de jeux et de langages des signes. Je nous trouve parfois bien confiants en effet, entre les tsunamis qui se lèvent et les gens qui tombent, de faire comme si l'éternité était devant nous. Il ne me semble pas complètement idiot dans ce contexte de tâcher de laisser là-dessus quelques vues personnelles, ne serait-ce que pour donner à ma fille une occasion rêvée d'en prendre le contre-pied plus tard (2).&lt;/p&gt;&lt;p&gt;La révélation vient d'une intervention d'un professeur de management à Harvard, Srikant Datar, à l'occasion d'une étude de cas relative&amp;nbsp;à une start-up (3). Srikant est un homme respecté tant pour l'étendue de ses connaissances que pour sa sagesse ; il fut d'ailleurs retenu par ses pairs, il y a deux ans, parmi les trois candidats au poste de Dean de l'Ecole. Cet homme bienveillant établit un jour un parallèle qui me sembla lumineux entre la conduite d'une entreprise et l'éducation d'un enfant à partir d'une réflexion sur les frontières.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Pour simplifier le propos et m'en tenir ici au sujet qui nous occupe, il défendait l'idée que les systèmes de valeurs sont d'autant plus nécessaires que nous évoluons dans un monde incertain. A défaut de pouvoir connaître non seulement toutes les réponses aux questions d'aujourd'hui, mais aussi toutes les questions aux réponses de demain, il pouvait être utile d'établir un certain nombre de jalons de nature à guider ce mélange d'exploration et de compagnonnage&amp;nbsp;à quoi peut peut-être se résumer une éducation décente.&amp;nbsp;J'en ai tiré un encouragement secret à poursuivre cette recherche.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;_____&lt;/p&gt;&lt;p&gt;(1) Heureusement, les choses ont fini par s'arranger chemin faisant et diverses contributions viennent régulièrement enrichir depuis lors cette conversation ouverte. Je les tiens pour une part essentielle de cette recherche.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;(2) Je note que ce travail de contestation a déjà commencé depuis l'âge d'un an et demi environ. Mais il prend à cet âge un caractère de contestation systématique, volontiers ludique, qui s'inscrit dans un processus de construction psychologique, non dans un exercice de contestation morale.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;(3) Voir à ce sujet le rapport Harvard sur http://oliveretcompagnie.blogspirit.com : (1.1.2.) Le temps des remises en cause (l'éthique de responsabilité selon Srikant Datar).&lt;/p&gt;
        </content>
    </entry>
        <entry>
        <author>
            <name>jcrobert</name>
            <uri>http://jcrobert.blogspirit.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>Session du 30 mars : les vidéos</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://jcrobert.blogspirit.com/archive/2012/04/06/session-du-30-mars-retrouvez-les-videos.html" />
        <id>tag:jcrobert.blogspirit.com,2012-04-06:2867470</id>
        <updated>2012-04-06T14:33:00+02:00</updated>
        <published>2012-04-06T14:33:00+02:00</published>
        <summary>  Vous pouvez retrouver toutes les interventions faites lors de la séance du...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://jcrobert.blogspirit.com/">
          &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Vous pouvez retrouver toutes les interventions faites lors de la séance du 30 mars dernier ci-dessous ou vous rendre sur le site du groupe à l'adresse &lt;a href=&quot;http://www.forcesdeprogres.net/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;www.forcesdeprogres.net&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style=&quot;text-align: right;&quot;&gt;&lt;iframe id=&quot;dm_jukebox_iframe&quot; width=&quot;40%&quot; height=&quot;402px&quot; style=&quot;overflow: hidden; margin: 0pt; padding: 0pt; width: 100%; height: 402px;&quot; align=&quot;lefft&quot; marginwidth=&quot;0&quot; marginheight=&quot;0&quot; src=&quot;http://www.dailymotion.com/widget/jukebox?list[]=%2Fplaylist%2Fx1zxmd_ForcesdeProgres_session-du-30-mars-2012%2F1&amp;amp;skin=eggplant&amp;amp;autoplay=0&quot; frameborder=&quot;0&quot;&gt;&lt;/iframe&gt;&lt;a style=&quot;font-size: 10px; color: #193d5e; text-decoration: none;&quot; title=&quot;Powered by Dailymotion&quot; href=&quot;http://www.dailymotion.com&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Powered by &lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;Dailymotion&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;
        </content>
    </entry>
        <entry>
        <author>
            <name>Malika SOREL</name>
            <uri>http://www.malikasorel.fr/about.html</uri>
        </author>
        <title>L’école face au défi de l’inclusion</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://www.malikasorel.fr/archive/2012/03/18/l-ecole-face-au-defi-de-l-inclusion.html" />
        <id>tag:www.malikasorel.fr,2012-03-27:2825815</id>
        <updated>2012-03-27T17:53:48+02:00</updated>
        <published>2012-03-27T17:53:48+02:00</published>
        <summary> En décembre dernier, j’ai publié dans la revue de l’ Association Française...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://www.malikasorel.fr/">
          &lt;p&gt;En décembre dernier, j’ai publié dans la revue de l’&lt;a href=&quot;http://www.education-revue-afae.fr/pagint/revue/resume.php?id_art=106&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Association Française des Administrateurs de l’Éducation&lt;/a&gt; (A.F.A.E.) un article intitulé «&amp;nbsp;L’école face au défi de l’inclusion&amp;nbsp;». J’ai reçu l’autorisation de mettre mon article en ligne&lt;em&gt;, &lt;/em&gt;et je tiens à en remercier bien vivement l’équipe AFAE.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;En voici un extrait&amp;nbsp;:&lt;/p&gt;&lt;p&gt;«&amp;nbsp;&lt;em&gt;(…)&amp;nbsp;Le premier bouleversement auquel l’école doit faire face, c’est le triomphe de l’utilitarisme et l’infantilisation des esprits qui a conduit l’individu, et par extension la cellule familiale, à s’inscrire dans une vision égocentrique, où chacun devient son propre point de départ et d’arrivée, avec pour seul mot d’ordre la rencontre du plaisir en temps réel. L’école, qui est par essence le lieu du plaisir différé, se retrouve sommée de s’adapter à cette nouvelle donne avec des retombées sur l’ensemble de la société. La tyrannie du court terme s’exerce au détriment de l’intérêt collectif du moyen et du long terme, celui auquel, justement, l’école a pour devoir de préparer et qui est au cœur de sa mission. Ce mouvement que nous observons dans toutes les démocraties, avec une amplitude plus ou moins prononcée, avait été largement anticipé par Alexis de Tocqueville (…) &lt;br /&gt;Le second bouleversement majeur, c’est l’intensification des flux migratoires de cultures non européennes, qui a placé l’école face à des difficultés inédites, auxquelles elle n’était pas préparée et dont elle continue parfois encore de nier la dimension spécifique. Tant que la communauté scolaire persistera à réduire le problème de l’échec des enfants de cultures non européennes à une simple question socio-économique, elle n’aura strictement aucune chance de le voir s’atténuer, à défaut de se résorber (…)&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p id=&quot;lefadi_1&quot;&gt;&lt;em&gt;La question est de savoir si l’on peut réussir l’éducation d’un enfant – “éducation” dans son acception la plus large, qui inclut l’aptitude de l’insertion future dans le monde économique et professionnel – sans le concours de sa famille. Les enseignants dont, nous le savons, les enfants sont ceux qui réussissent le mieux à l’école, connaissent parfaitement la réponse à cette interrogation&amp;nbsp;: “&lt;/em&gt;Car – est-il besoin de le dire – l’école ne peut pas tout. Pour permettre à l’enfant d’accéder à la liberté et de s’insérer dans la société qui l’accueille, elle peut difficilement se passer du concours de la famille.&lt;a title=&quot;Marie-Claude Blais, Marcel Gauchet, Dominique Ottavi, «&amp;nbsp;Les Conditions de l’éducation&amp;nbsp;», Stock, 2008.&quot; href=&quot;#lefadi_ref_1&quot;&gt;[1]&lt;/a&gt;&lt;em&gt;” Tant que cette vérité ne sera pas dite et répétée aux parents de l’immigration, tant que ceux-ci ne prendront pas conscience de la nécessité de laisser leurs enfants saisir les perches que leur tend l’école, des générations d’enfants continueront d’être sacrifiées. Il en résultera inévitablement une très grave crise du vivre ensemble, et c’est d’ailleurs déjà le cas dans certains territoires de la République.&amp;nbsp;(…)&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;em&gt;L’école doit faire face à un public de plus en plus fragmenté, aux demandes contradictoires, dont certaines exigences l’écartent de plus en plus de sa mission de formation d’une communauté de citoyens. Son engagement à tout faire pour intéresser et impliquer ses élèves ne doit pas la conduire à créer elle-même les conditions qui rendront impossible leur insertion au sein de notre société.&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;em&gt;Pour éviter d’accentuer la fracture éducative, il est plus que jamais nécessaire qu’une unité des programmes et des procédures de vérification des acquis continue d’exister sur tout le territoire national. La libéralisation de notre école ne peut constituer une réponse appropriée aux défis auxquels elle est confrontée&amp;nbsp;; au contraire, elle viendra les aggraver.&lt;/em&gt;&amp;nbsp;»&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Je vous laisse &lt;a href=&quot;http://www.malikasorel.fr/files/AFAE_Inclusion_Malika_Sorel.pdf&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;découvrir mon article&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;color: black;&quot;&gt;____________________________&lt;/p&gt;&lt;div class=&quot;footnote&quot;&gt;&lt;p id=&quot;lefadi_ref_1&quot;&gt;[1] Marie-Claude Blais, Marcel Gauchet, Dominique Ottavi, &lt;em&gt;Les Conditions de l’éducation&lt;/em&gt;, Stock, 2008.&lt;strong&gt;&lt;a title=&quot;Retour au texte&quot; href=&quot;#lefadi_1&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'Lucida Sans Unicode', 'Arial Unicode MS', sans-serif;&quot;&gt;&amp;nbsp;↩&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
        </content>
    </entry>
        <entry>
        <author>
            <name>jcrobert</name>
            <uri>http://jcrobert.blogspirit.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>Collèges de Côte-d'Or : des travaux attendus avec impatience</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://jcrobert.blogspirit.com/archive/2012/02/24/colleges-de-cote-d-or-des-travaux-attendus-avec-impatience.html" />
        <id>tag:jcrobert.blogspirit.com,2012-02-24:2684551</id>
        <updated>2012-02-24T18:03:00+01:00</updated>
        <published>2012-02-24T18:03:00+01:00</published>
        <summary>   J'ai participé mercredi à la manifestation organisée par les parents...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://jcrobert.blogspirit.com/">
          &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span class=&quot;909064816-24022012&quot; style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial;&quot;&gt;J'ai participé mercredi à la manifestation organisée par les parents d'élèves devant le collège de Brochon. Ils se sont mobilisés pour réclamer un engagement ferme du président du Conseil général de la Côte-d'Or concernant les travaux attendus depuis trop longtemps. Et je suis volontairement resté en retrait pour ne pas être ensuite accusé par le même président de récupération.&lt;a href=&quot;http://info.francetelevisions.fr/video-info/index-fr.php?id-video=DIJO_1599302_220220120959_F3&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Voir à ce sujet le reportage sur France 3 Bourgogne en cliquant ici.&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span class=&quot;909064816-24022012&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial;&quot;&gt;Le dossier du collège de Brochon n'est d'ailleurs pas le seul. A Longvic, le collège &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class=&quot;909064816-24022012&quot;&gt;&lt;span lang=&quot;VI&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial;&quot;&gt;Roland-Dorgelès qui scolarise 550 élèves, détient un triste record, puisqu'en Côte-d'Or, il constitue le dernier exemplaire de collège dit de « type Pailleron ». &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span class=&quot;909064816-24022012&quot; style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span lang=&quot;VI&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;div&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span class=&quot;909064816-24022012&quot;&gt;&lt;span lang=&quot;VI&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial;&quot;&gt;Les élus ne méconnaissent pas les contraintes financières&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial;&quot;&gt;auxquelles est soumis comme d'autres le Conseil Général de la Côte-d'Or.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial;&quot;&gt; Pour autant, pouvons-nous collectivement faire l'économie d'une réflexionsur la sécurisation définitive de cet établissement, qui passemalheureusement par sa restructuration, telle que déjà prévue par une étudede faisabilité ?La dernière fois que la ville de Longvic a soulevé cette question, c'étaitil y a plus de 2 ans et Longvic demandait la mise à l'agenda de ce groschantier dans un délai « raisonnable ».Plus de 2 ans après, aucune opération de maîtrise d'œuvre et deplanification des travaux n'est prévue.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-648869&quot; style=&quot;margin: 0.2em auto 0.7em; display: block;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://jcrobert.blogspirit.com/media/02/02/2181742844.jpg&quot; alt=&quot;collèges,travaux&quot; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
        </content>
    </entry>
        <entry>
        <author>
            <name>Malika SOREL</name>
            <uri>http://www.malikasorel.fr/about.html</uri>
        </author>
        <title>Le courage ? Oui, mais pour faire quoi, au juste ?</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://www.malikasorel.fr/archive/2012/01/29/le-courage-oui-mais-pour-faire-quoi-au-juste.html" />
        <id>tag:www.malikasorel.fr,2012-01-30:2543274</id>
        <updated>2012-01-30T10:17:00+01:00</updated>
        <published>2012-01-30T10:17:00+01:00</published>
        <summary> Il est beaucoup question de courage ces derniers temps. Vous vous souvenez...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://www.malikasorel.fr/">
          &lt;p&gt;Il est beaucoup question de courage ces derniers temps. Vous vous souvenez de ce que ce mot évoque pour moi, à plus forte raison lorsqu’il s’agit d’hommes et de femmes politiques. Accomplir leur simple mission ne peut en aucun cas être qualifié de courage&amp;nbsp;! De vous à moi, s’il s’agit d’augmenter des impôts et autres taxes ou d’aller prélever dans la poche de certains pour redistribuer à d’autres – sans autre forme de procès –, en quoi cela dénote-t-il du courage&amp;nbsp;? Le courage politique, à mes yeux, c’est celui dont ont fait preuve des de Gaulle ou Churchill qui ont osé se mettre en travers d’une histoire qui semblait écrite d’avance.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;J’observe avec incrédulité les discussions à n’en plus finir sur la dette et le renflouement de la sécurité sociale, sans qu’aucune réflexion de fond ne soit menée sur l’origine des dépenses, le retour sur investissement, et encore moins sur le fameux «&amp;nbsp;tonneau des Danaïdes&amp;nbsp;» que j’évoque longuement dans mon dernier ouvrage, et qui pose la question du projet politique collectif. Se sont-ils donné le mot&amp;nbsp;?&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Dans un autre registre, je suis indignée par la chasse aux Français de souche qui est menée au travers d’approches comme celle que décrit &lt;a href=&quot;http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2012/01/26/01016-20120126ARTFIG00761-wauquiez-veut-augmenter-le-quota-de-boursiers-en-prepa.php&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;cet article du Figaro&lt;/a&gt;&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;&lt;em&gt;À l’inverse, les enfants de cadres et de professions libérales sont surreprésentés dans toutes les filières, surtout en classes préparatoires (50,9&amp;nbsp;%).&lt;/em&gt;&amp;nbsp;» Qu’ils aient donc le courage de dire aux Français de souche européenne qu’ils sont proportionnellement trop nombreux à leur goût, et qu’ils souhaitent limiter leur présence dans certaines formations et entreprises&amp;nbsp;! Ça serait du courage pour le coup que de l’assumer clairement&amp;nbsp;!&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Autre extrait du même article&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;&lt;em&gt;Salima Saa se dit, quant à elle, favorable à une pondération entre les épreuves écrites et orales&amp;nbsp;: “Les épreuves orales défavorisent certains jeunes car les jurys ont inconsciemment tendance à choisir des gens qui leur ressemblent.”&lt;/em&gt;&amp;nbsp;» Pas de chance, &lt;a href=&quot;http://www.malikasorel.fr/archive/2009/01/05/les-pepites-de-l-emission-de-bfm.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;des études ont été menées qui ont prouvé le contraire&lt;/a&gt;, à savoir qu’à l’oral les étudiants du Sud réussissent mieux qu’à l’écrit, car les examinateurs ont tendance à être plus «&amp;nbsp;cléments&amp;nbsp;» envers eux, intégrant toutes les difficultés que ces étudiants ont vraisemblablement dû affronter dans leurs parcours (famille nombreuse, absence de calme et de respect des exigences du travail scolaire, parents ne disposant pas d’un niveau de formation suffisant pour aider leurs enfants…)&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Nos «&amp;nbsp;élites&amp;nbsp;» font semblant d’ignorer que l’école ne sert pas seulement à délivrer des bouts de papier – diplômes –, mais qu’elle a aussi pour mission, outre celle de préparer des citoyens avertis, de former ceux qui créeront les richesses de demain sans lesquelles nous serions, tôt ou tard, condamnés à perdre la maîtrise de notre destin.&lt;/p&gt;&lt;p id=&quot;lcmpfq_1&quot;&gt;Vous souhaitez un autre exemple de la mise de côté des Français de souche et du châtiment du tonneau des Danaïdes infligé à notre pays&amp;nbsp;? Prenons le logement social. Voici ce que déclarait Benoist Apparu (secrétaire d’État au logement) le 10 janvier dernier sur France Info, dans l’émission &lt;em&gt;Tous en campagne&lt;/em&gt;&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;&lt;em&gt;Nous aurons construit cette année 120&amp;nbsp;000 logements sociaux, l’année dernière 130&amp;nbsp;000. Pendant tout ce quinquennat nous aurons fait 600&amp;nbsp;000 logements sociaux, record toutes catégories depuis 30 ans. À l’époque de Lionel Jospin Premier ministre, on faisait 38&amp;nbsp;000 logements sociaux par an (…) Il faut construire plus de logements sociaux en France et il faut les construire surtout, et c’est ça l’essentiel, là où c’est nécessaire. Aujourd’hui, on fait deux fois plus de logements en Auvergne qu’en Île-de-France. Eh bien, il faut inverser la tendance. C’est en Île-de-France qu’on a besoin de construire des logements (…)&lt;/em&gt;&amp;nbsp;» Chacun sait bien quelle est la démographie de l’Auvergne, et quelle est celle de l’Île-de-France. Voici un passage de mon dernier ouvrage où j’évoquais également la question de la pauvreté en Auvergne&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;&lt;em&gt;Ce ne sont pas les territoires peuplés par les populations de l’immigration extra-européenne qui sont aujourd’hui les plus démunis dans notre pays. Parmi les territoires les plus pauvres, les départements ruraux de la Creuse, de l’Aude et du Cantal (…)&lt;/em&gt;&lt;a title=&quot;Voir Laurent Auzet, Magali Février, Aude Lapinte, «&amp;nbsp;Niveaux de vie et pauvreté en France&amp;nbsp;», Insee Première n°1162, octobre 2007.&quot; href=&quot;#lcmpfq_ref_1&quot;&gt;[1]&lt;/a&gt;&amp;nbsp;» L’intérêt sélectif de notre classe politique est insupportable et inacceptable&amp;nbsp;!&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Nous avons besoin de grands hommes qui savent s’entourer, et certainement pas de techniciens qui ne nous tracent aucune perspective vers des lendemains qui garantissent la préservation de l’unité de la France. D’où venons-nous, où en sommes-nous et où voulons-nous aller&amp;nbsp;? Où est en effet le projet politique en tant que peuple&amp;nbsp;? Comment faire pour que la campagne présidentielle et celle des législatives abordent les vrais sujets, à savoir ceux dont dépend l’avenir du peuple français&amp;nbsp;?&lt;/p&gt;&lt;p&gt;_____&lt;/p&gt;&lt;p&gt;PS&amp;nbsp;: je connais &lt;a href=&quot;http://www.lexpress.fr/actualite/politique/la-nouvelle-coqueluche-de-sarkozy-promue-a-l-ump_1068130.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Salima Saa&lt;/a&gt;, car nous avons siégé ensemble au Haut Conseil à l’Intégration. Je peux vous dire que sur les sujets qui nous concernent ici, nous n’étions pas sur la même longueur d’onde et ne combattions pas dans le même camp…&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;color: black;&quot;&gt;____________________________&lt;/p&gt;&lt;div class=&quot;footnote&quot;&gt;&lt;p id=&quot;lcmpfq_ref_1&quot;&gt;[1] Voir Laurent Auzet, Magali Février, Aude Lapinte, «&amp;nbsp;Niveaux de vie et pauvreté en France&amp;nbsp;», Insee Première n°1162, octobre&amp;nbsp;2007.&lt;strong&gt;&lt;a title=&quot;Retour au texte&quot; href=&quot;#lcmpfq_1&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'Lucida Sans Unicode', 'Arial Unicode MS', sans-serif;&quot;&gt;&amp;nbsp;↩&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
        </content>
    </entry>
        <entry>
        <author>
            <name>dab</name>
            <uri>http://dab.blogspirit.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>Quand François Hollande  veut  « remettre l’éducation et la jeunesse au cœur de l’action publique »</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://dab.blogspirit.com/archive/2012/01/28/quand-francois-hollande-veut- remettre-l-education-et-la-jeu.html" />
        <id>tag:dab.blogspirit.com,2012-01-28:2542982</id>
        <updated>2012-01-28T12:28:17+01:00</updated>
        <published>2012-01-28T12:28:17+01:00</published>
        <summary>           &amp;nbsp;        Après avoir écouté le discours de François Hollande...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://dab.blogspirit.com/">
          &lt;table style=&quot;width: 682px;&quot; border=&quot;0&quot; cellspacing=&quot;20&quot; align=&quot;left&quot; bgcolor=&quot;#f9f9f9&quot;&gt;&lt;tbody&gt;&lt;tr&gt;&lt;td&gt;&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;&lt;table style=&quot;width: 220px;&quot; summary=&quot;&quot; border=&quot;0&quot; align=&quot;left&quot; bgcolor=&quot;#f9f9f9&quot;&gt;&lt;tbody&gt;&lt;tr&gt;&lt;td&gt;&lt;div style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;img id=&quot;media-642662&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://dab.blogspirit.com/media/02/02/1185653308.jpg&quot; alt=&quot;Ecole, éducation, jeunesse, Hollande,60 propositions, présidentielle&quot; /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;/tbody&gt;&lt;/table&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: Arial;&quot;&gt;Après avoir écouté le discours de François Hollande prononcé devant ses «&amp;nbsp;chers amis&amp;nbsp;» dimanche dernier au Bourget, et à lire les soixante propositions annoncées jeudi matin 26 janvier lors d’une conférence de presse à la Maison des Métallos à Paris , plus précisément celles numérotées 36 à 40 ,nous devrions en déduire que la jeunesse française se trouve dans une situation désespérée, essayant de survivre dans un épouvantable dénuement et qu’elle manque de tout . &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pourtant, sur foi de publications récentes de reportages dans «&amp;nbsp;Vu du Doubs&amp;nbsp;» le magazine d’information du Conseil général du Doubs, présidé par un sénateur socialiste , et dans «&amp;nbsp;Franche-Comté Mag&amp;nbsp;» celui de la région de Franche-Comté , dont la présidente est également socialiste ,nous pourrions croire que tout est pour le mieux pour notre jeunesse. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le lecteur ne découvre-t-il pas dans ces publications que des photos avec des visages radieux de collégiens ou de lycéens et des articles glorifiant les bienfaits des élus socialistes siégeant dans les conseils de ces deux collectivités? &lt;br /&gt;Pour preuve quelques exemples extraits de ces publications distribuées gratuitement dans toutes les boîtes de la région Franche-Comté et du département du Doubs. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;div style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-642664&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://dab.blogspirit.com/media/01/00/2076937100.jpg&quot; alt=&quot;Ecole, éducation, jeunesse, Hollande,60 propositions, présidentielle&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;div style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;Ci-dessous deux passages d'éditoriaux du président socialiste du Conseil Général du Doubs&lt;/div&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;div style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-642665&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://dab.blogspirit.com/media/02/01/1013707100.jpg&quot; alt=&quot;Ecole, éducation, jeunesse, Hollande,60 propositions, présidentielle&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;div style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;Nous lisons bien &quot;les meilleures conditions d'épanouissement et de réussite&quot;,quand même !&lt;/div&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;div style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-642666&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://dab.blogspirit.com/media/00/01/17553644.jpg&quot; alt=&quot;Ecole, éducation, jeunesse, Hollande,60 propositions, présidentielle&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;div style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;Là encore nous lisons &quot;des conditions optimales d'éducation&quot;! Que peut-on nous proposer de mieux?&lt;/div&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et au niveau des lycées c'est aussi bien ! &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;div style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-642667&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://dab.blogspirit.com/media/01/02/3005940988.jpg&quot; alt=&quot;Ecole, éducation, jeunesse, Hollande,60 propositions, présidentielle&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;div style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-642668&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://dab.blogspirit.com/media/01/00/2387291468.jpg&quot; alt=&quot;Ecole, éducation, jeunesse, Hollande,60 propositions, présidentielle&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-642669&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://dab.blogspirit.com/media/01/02/3387643804.jpg&quot; alt=&quot;Ecole, éducation, jeunesse, Hollande,60 propositions, présidentielle&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;div style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-642670&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://dab.blogspirit.com/media/02/02/4102782508.jpg&quot; alt=&quot;Ecole, éducation, jeunesse, Hollande,60 propositions, présidentielle&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;div style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-642671&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://dab.blogspirit.com/media/02/01/1994123773.jpg&quot; alt=&quot;Ecole, éducation, jeunesse, Hollande,60 propositions, présidentielle&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;div style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-642672&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://dab.blogspirit.com/media/01/02/1270595661.jpg&quot; alt=&quot;Ecole, éducation, jeunesse, Hollande,60 propositions, présidentielle&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je ne crois pas inutile d'insister sur le fait que toutes ces publications ont été réalisées au cours du quinquennat de Nicolas Sarkozy ,et je ne doute pas qu'on aura pu retrouver l'équivalent dans toutes les autres régions et tous les autres départements de France gérés par des majorités socialistes . &lt;br /&gt;Je ne sais pas comment les présidents socialistes de conseils tant régionaux que généraux auront réagi en leur for intérieur lorsqu'ils ont entendu les promesses démagogiques de leur champion concernant la jeunesse,mais celles-ci pourraient bien leur revenir à la figure quand ils se représenteront devant les électeurs dans deux ans. &lt;br /&gt;Et notre ami,grand favori des sondages, aurait été sans doute bien inspiré de se renseigner un peu sur l'état réel de la France ,d’aller écouter ou voir ce qui se passe dans nos tribunaux correctionnels avant de rédiger la liste et le contenu de ses soixante propositions où l’on ne trouve nulle part les mots «&amp;nbsp;drogue&amp;nbsp;» ,«&amp;nbsp;racket&amp;nbsp;» ,«&amp;nbsp;agressions contre les professeurs&amp;nbsp;» ,«&amp;nbsp;absentéisme&amp;nbsp;»,&amp;nbsp;»téléphone portable&amp;nbsp;» … &lt;br /&gt;Des propositions pas toujours très précises, sinon floues, comme celle portant N° 37 énoncée en ces termes et à sa première ligne: «&lt;span style=&quot;color: #990000;&quot;&gt; Je ferai en sorte que les enfants de moins de trois ans puissent être accueillis en maternelle.&lt;/span&gt; » &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&quot;Moins de trois ans&quot; cela veut dire quoi, ou laisse espérer quoi ? &lt;br /&gt;Que les parents pourront envoyer à la maternelle leur enfant dès le jour ouvrable qui suivra sa date de naissance ? &lt;br /&gt;Ou seulement lorsqu'il sera âgé de deux ans et onze mois ? &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’ajouterai que ,s'agissant des écoles maternelles et primaires,auxquelles ira sa &quot;priorité&quot; dans l'affectation des nouveaux personnels (les 60.000 postes supplémentaires, propositions N° 36 et N°38), la presse régionale est remplie d’articles tout aussi élogieux ,lors des rentrées scolaires,lors des arbres de Noël,de Carnaval,à l'occasion des départ en retraite de professeurs ou d'arrivée de nouveaux,articles avec photos à l'appui rédigés par des correspondants locaux , qui ne peuvent pas se permettre de sombrer dans l’antisarkozysme en racontant un peu trop n‘importe quoi, tout simplement parce que les faits peuvent être vérifiés par les lecteurs eux-mêmes. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A suivre.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;div align=&quot;left&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;/tbody&gt;&lt;/table&gt;
        </content>
    </entry>
        <entry>
        <author>
            <name>villedebordeaux</name>
            <uri>http://maisoneco.blog.bordeaux.fr/about.html</uri>
        </author>
        <title>Fraîch'Kids</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://maisoneco.blog.bordeaux.fr/archive/2011/11/28/fraich-kids.html" />
        <id>tag:maisoneco.blog.bordeaux.fr,2011-11-28:2454037</id>
        <updated>2011-11-28T12:09:00+01:00</updated>
        <published>2011-11-28T12:09:00+01:00</published>
        <summary>   La Maison écocitoyenne imagine les enfants de l'école élémentaire André...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://maisoneco.blog.bordeaux.fr/">
          &lt;p&gt;&lt;span class=&quot;messageBody&quot; data-ft=&quot;{&amp;quot;type&amp;quot;:3}&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-629230&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://maisoneco.blog.bordeaux.fr/media/01/01/1451821141.gif&quot; alt=&quot;logo-interfel-les-fruits-et-legumes-rais.gif&quot; /&gt;La Maison écocitoyenne imagine les enfants de l'école élémentaire André Meunier se régaler en ce moment de fruits et de légumes frais grâce aux équipes d'Interfel pour le journées Fraîch'Kids !&lt;br /&gt;Retrouvez le site d'Interfel &lt;a href=&quot;http://www.interfel.com/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;en cliquant ici&lt;/a&gt;.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
        </content>
    </entry>
        <entry>
        <author>
            <name>acacheux</name>
            <uri>http://alain-cacheux.blogspirit.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>Bilan accablant pour la 15ème semaine de l’emploi des personnes en situation de handicap</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://alain-cacheux.blogspirit.com/archive/2011/11/16/bilan-accablant-pour-la-15eme-semaine-de-l-emploi-des-person.html" />
        <id>tag:alain-cacheux.blogspirit.com,2011-11-16:2439937</id>
        <updated>2011-11-16T09:37:39+01:00</updated>
        <published>2011-11-16T09:37:39+01:00</published>
        <summary>  La 15ème semaine de l’emploi des personnes en situation de handicap qui se...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://alain-cacheux.blogspirit.com/">
          &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: times new roman,times; font-size: medium;&quot;&gt;La 15ème semaine de l’emploi des personnes en situation de handicap qui se déroule jusqu’au 20 novembre 2011 met une fois de plus en lumière les graves conséquences d’une politique qui ne fait plus illusion.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: times new roman,times; font-size: medium;&quot;&gt;En 2010 et 2011, une partie des fonds de l’Agefiph (formation professionnelle) a été détournée pour d’autres objectifs. Cette année, 6 000 accompagnements de demandeurs d’emploi en situation de handicap ont été supprimés.&amp;nbsp; 500 places en ESAT (établissements et services d’aide par le travail) ont disparu, alors que le gouvernement prétend en avoir créé 10 000 (sans les financer).&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: times new roman,times; font-size: medium;&quot;&gt;L’Education nationale reste exemptée du quota de 6% de travailleurs en situation de handicap alors que la loi l’impose depuis 1987. Le bilan de ce désengagement est accablant : seuls 4% des fonctionnaires et moins de 3 % des salariés du privé sont en situation de handicap. Le taux de chômage des actifs en situation de handicap est le double (19% contre 9%) de celui de l’ensemble de la population active. En région Ile de France, moins de 1 % des apprentis sont en situation de handicap.Non, le chômage des actifs en situation de handicap n’est pas que le fait des préjugés et représentations, il est aussi le résultat d’un manque de courage politique !&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: times new roman,times; font-size: medium;&quot;&gt;Dans son projet, le Parti socialiste s’engage à mettre en œuvre une handi-conditionnalité des aides aux entreprises sur le modèle de l’éco-conditionnalité, à rendre l’Etat exemplaire sur ce point dans ses propres services, à flécher une part des créations de postes dans l'Education nationale sur les auxiliaires de vie scolaire (AVS), à se fixer des objectifs en matière d’accessibilité de notre société grâce à un Haut-Commissariat dédié.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
        </content>
    </entry>
        <entry>
        <author>
            <name>Groupe de la Majorité du Cg29</name>
            <uri>http://finistereagauche.blogspirit.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>Rentrée scolaire : les inquiétudes des Départements</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://finistereagauche.blogspirit.com/archive/2011/09/09/rentree-scolaire-les-inquietudes-des-departements.html" />
        <id>tag:finistereagauche.blogspirit.com,2011-09-09:2396389</id>
        <updated>2011-09-09T17:10:00+02:00</updated>
        <published>2011-09-09T17:10:00+02:00</published>
        <summary>    Claudy LEBRETON, président de l’Assemblée des départements de France...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://finistereagauche.blogspirit.com/">
          &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'Trebuchet MS'; mso-bidi-font-family: Verdana;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-611568&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0px;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://finistereagauche.blogspirit.com/media/00/00/1604793628.jpg&quot; alt=&quot;adf,claudy lebreton,collèges,départements,éducation&quot; /&gt;Claudy LEBRETON, président de l’Assemblée des départements de France s’inquiète des conditions dans lesquelles s’effectue la rentrée scolaire 2011, notamment en raison de la baisse des effectifs d’enseignants. Une nouvelle &lt;strong style=&quot;mso-bidi-font-weight: normal;&quot;&gt;suppression de 16.000 postes cette année&lt;/strong&gt; et ses conséquences doivent alerter l’ensemble de la communauté éducative. Claudy LEBRETON entend rappeler que la rentrée dans les collèges se fait grâce à &lt;strong style=&quot;mso-bidi-font-weight: normal;&quot;&gt;l’engagement de plus en plus important des conseils généraux dans les politiques éducatives&lt;/strong&gt;.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'Trebuchet MS'; mso-bidi-font-family: Verdana;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'Trebuchet MS'; mso-bidi-font-family: Verdana;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;En charge de la construction et l’entretien de plus de 7.000 collèges et équipements sportifs, les départements assurent depuis 2005 le service quotidien des cantines scolaires, prennent en charge pour près de 2 milliards d’euros le coût du transport scolaire, mettent en place les équipes et organisent le temps périscolaire. Ils investissent par ailleurs de plus en plus dans le matériel scolaire dont les manuels et maintenant, les outils numériques au service de l’éducation. Ils délivrent même des bourses complémentaires pour les collégiens.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'Trebuchet MS'; mso-bidi-font-family: Verdana;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'Trebuchet MS'; mso-bidi-font-family: Verdana;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Depuis 2007, ce sont plus de 60.000 postes qui ont disparu avec des conséquences sur le nombre d’élèves par classe, le soutien aux enfants en difficulté, et le maintien des enseignements optionnels.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'Trebuchet MS'; mso-bidi-font-family: Verdana;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'Trebuchet MS'; mso-bidi-font-family: Verdana;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Surtout, chacun s’accorde pour dire que les plus forts impacts de cette politique d’austérité dans l’éducation affectent les établissements des zones les plus en difficulté.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'Trebuchet MS'; mso-bidi-font-family: Verdana;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'Trebuchet MS'; mso-bidi-font-family: Verdana;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Le président de l’ADF déplore cette baisse continue de moyens et souhaite que le gouvernement redonne à l’éducation la priorité qui devrait être la sienne pour la cohésion sociale de notre pays.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'Trebuchet MS'; mso-bidi-font-family: Verdana;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none;&quot;&gt;&lt;strong style=&quot;mso-bidi-font-weight: normal;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'Trebuchet MS'; mso-bidi-font-family: Verdana;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Education : l’action des départements en chiffres&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'Trebuchet MS'; mso-bidi-font-family: Symbol;&quot;&gt;· &lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'Trebuchet MS'; mso-bidi-font-family: Verdana;&quot;&gt;3.256.650 élèves sont scolarisés en collège.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'Trebuchet MS'; mso-bidi-font-family: Verdana;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;(soit une hausse de 35.300 élèves en 2011)&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'Trebuchet MS'; mso-bidi-font-family: Symbol;&quot;&gt;· &lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'Trebuchet MS'; mso-bidi-font-family: Verdana;&quot;&gt;Les départements assurent la gestion de 7.018 collèges.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'Trebuchet MS'; mso-bidi-font-family: Symbol;&quot;&gt;· &lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'Trebuchet MS'; mso-bidi-font-family: Verdana;&quot;&gt;Les dépenses de fonctionnement par élève des départements pour l’éducation s’élèvent en moyenne à 2.073 euros par an, soit le 3ème poste de dépenses après les dépenses sociales et les routes.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'Trebuchet MS'; mso-bidi-font-family: Symbol;&quot;&gt;· &lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'Trebuchet MS'; mso-bidi-font-family: Verdana;&quot;&gt;Le coût moyen de la rentrée pour un collégien est de 348 euros.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'Trebuchet MS'; mso-bidi-font-family: Symbol;&quot;&gt;· &lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'Trebuchet MS'; mso-bidi-font-family: Verdana;&quot;&gt;Les transports scolaires représentent un volume annuel de 1.970 million d’euros pour les départements.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'Trebuchet MS'; mso-bidi-font-family: Symbol;&quot;&gt;· &lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'Trebuchet MS'; mso-bidi-font-family: Verdana;&quot;&gt;Les départements transportent 1.815.473 élèves par an (collégiens mais également élèves des autres degrés d’enseignement).&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
        </content>
    </entry>
        <entry>
        <author>
            <name>libre cité</name>
            <uri>http://librecite.blogspirit.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>Présidentielle 2012 : l’UMP (Sarkozy ?) dévoile son programme</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://librecite.blogspirit.com/archive/2011/09/01/presidentielle-2012-l-ump-sarkozy-devoile-son-programme.html" />
        <id>tag:librecite.blogspirit.com,2011-09-01:2393391</id>
        <updated>2011-09-01T14:53:00+02:00</updated>
        <published>2011-09-01T14:53:00+02:00</published>
        <summary> Quelques idées programmatiques commencent à émerger dans les couloirs de...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://librecite.blogspirit.com/">
          &lt;img src=&quot;http://librecite.blogspirit.com/media/00/01/3343876311.jpg&quot; id=&quot;media-609859&quot; title=&quot;&quot; alt=&quot;nicolas sarkozy,bruno lemaire,présidentielle 2012,programme présidentiel,indemnisation chômage,allocations familiales,prime pour l'emploi,protection sociale,éducation,sécurité,justice&quot; style=&quot;float: right; margin: 0.2em 0 1.4em 0.7em;&quot; /&gt;Quelques idées programmatiques commencent à émerger dans les couloirs de l’UMP.  Elles nous sont parvenues par l’intermédiaire du ministre Bruno Lemaire :1.Révision à la baisse du dispositif d’indemnisation chômage, en particulier pour les cadres à hauts salaires.2.Fiscalisation des allocations familiales en contrepartie d’une allocation dès le premier enfant.3.Révision de la prime pour l’emploi (remplacée par le RSA).4.Révision du financement de la protection sociale avec une part plus importante revenant à l’impôt et une réduction de la part des cotisations sociales.Les grands principes du programme sont aussi évoqués :-répartition équitable des efforts,-coût nul pour le pays (réduction des dépenses et non hausse de l’impôt car cela nuirait à la croissance déjà atone),-priorité à l’éducation, la sécurité et la justice.Zéphyr Troubléthique
        </content>
    </entry>
        <entry>
        <author>
            <name>Michoko</name>
            <uri>http://autrement.blogspirit.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>Instrumentalisation de l'Histoire : un révélateur de notre époque</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://autrement.blogspirit.com/archive/2011/08/10/l-enseignement-de-l-histoire.html" />
        <id>tag:autrement.blogspirit.com,2011-08-11:2385063</id>
        <updated>2011-08-11T22:23:00+02:00</updated>
        <published>2011-08-11T22:23:00+02:00</published>
        <summary>  Cette émission date du 25 Mai, j'étais avec  Laurence de Cock  pour parler...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://autrement.blogspirit.com/">
          &lt;p&gt;&lt;img style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0pt;&quot; src=&quot;http://www.france24.com/fr/files_fr/imagecache/aef_ct_wire_image/images/afp/photo_1289417373537-1-0.jpg&quot; alt=&quot;photo_1289417373537-1-0.jpg&quot; width=&quot;165&quot; height=&quot;110&quot; /&gt;Cette émission date du 25 Mai, j'étais avec &lt;strong&gt;Laurence de Cock&lt;/strong&gt; pour parler d’instrumentalisation de l’histoire. Laurence est professeur d’histoire-géographie, membre du CVUH (Comité de vigilence face aux usages publics de l’histoire) et auteur de plusieurs ouvrages sur l'enseignement et l'instrumentalisation de l'histoire.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;On sent bien qu'il y a quelque chose qui cloche, depuis la lettre de G Mocquet, le gouvernement qui ordonne aux professeurs d’insister sur les cotés positifs de la colonisation, et surtout les réformes successives de l’enseignement de l’histoire en primaire et puis au lycée.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;img style=&quot;display: block; margin-left: auto; margin-right: auto;&quot; src=&quot;http://medias.francetv.fr/bibl/url_images/2007/09/14/image_30992101.jpg&quot; alt=&quot;&quot; width=&quot;180&quot; height=&quot;134&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Il se passe des choses dans notre rapport à l’histoire et cela va au delà de notre président qui a un gros travers à ce niveau là comme cela a été très bien décrypté dans un des ouvrages de Laurence (&quot;Comment Nicolas Sarkozy écrit l’histoire de France&quot;).&lt;/p&gt;&lt;p&gt;C'est en lisant les 2 livres de Laurence que j'ai découvert l'historiographie (avant, je ne soupçonnais même pas que cela existait !) et le fait est que c'est totalement passionnant. Notamment pour comprendre l'&lt;strong&gt;utilisation de l’histoire dans la vie publique. On sait que la connaissance de l’histoire permet d’éclairer le présent mais la manière dont elle est utilisée, voire instrumentalisée, nous éclaire sur la vie publique et l’époque actuelle.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Par une douce soirée de printemps, nous étions dans un bistrot (un peu bruyant, toutes fenetres ouvertes) et nous avons parlé de la maison de l'histoire (projet controversé s'il en est) et des récentes réformes de l'&lt;strong&gt;enseignement de l’histoire.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&amp;gt; &lt;a title=&quot;Site VCO&quot; href=&quot;http://voixcontreoreille.org/emission_view.php?id_emission=368&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;ECOUTER OU TELECHARGER L'EMISSION&lt;/a&gt; &amp;lt;&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;En savoir plus :&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;- &lt;a title=&quot;Site aggiornamento&quot; href=&quot;http://aggiornamento.hypotheses.org/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Analyse critique de l'enseignement de l'histoire-géo&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;- &lt;a title=&quot;Site du CVUH&quot; href=&quot;http://cvuh.free.fr/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;CVUH&lt;/a&gt; – Comité de vigilance face aux usages publics de l’histoire&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;- La Fabrique Scolaire de l’histoire, L de Cock et Emmanuelle Picard, Agone, 2009&lt;/p&gt;&lt;p&gt;- Comment Nicolas Sarkozy écrit l’histoire de France, ouvrage collectif, Agone, 2008&lt;/p&gt;
        </content>
    </entry>
        <entry>
        <author>
            <name>acacheux</name>
            <uri>http://alain-cacheux.blogspirit.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>Apprentissage à 14 ans</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://alain-cacheux.blogspirit.com/archive/2011/06/17/apprentissage-a-14-ans.html" />
        <id>tag:alain-cacheux.blogspirit.com,2011-06-17:2368782</id>
        <updated>2011-06-17T11:12:00+02:00</updated>
        <published>2011-06-17T11:12:00+02:00</published>
        <summary>   Il y a un mois, le Parti socialiste exprimait sa crainte de l’abaissement...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://alain-cacheux.blogspirit.com/">
          &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-family: times new roman,times; font-size: medium;&quot;&gt;Il y a un mois, le Parti socialiste exprimait sa crainte de l’abaissement de l’âge légal de l’apprentissage. L’Assemblée nationale examinait le&amp;nbsp;jeudi 16 juin&amp;nbsp;une proposition de loi UMP allant dans ce sens.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-family: times new roman,times; font-size: medium;&quot;&gt;Cette proposition traite avec mépris la démocratie sociale : les partenaires sociaux se sont entendus et ont signé un accord sur l’emploi des jeunes le 7 juin dernier et cette mesure d’apprentissage à 14 ans, très discutable, n’y figurait pas.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-family: times new roman,times; font-size: medium;&quot;&gt;En effet, elle implique de revenir sur la scolarité obligatoire jusqu'à 16 ans. C’est une régression pour la scolarité et l’acquisition des connaissances fondamentales.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-family: times new roman,times; font-size: medium;&quot;&gt;On revient 30 ans en arrière. Au lieu de renforcer la place et le rôle de l’école, on dit aux jeunes en difficultés : puisque vous êtes en échec scolaire et que vous n’entrez pas dans le moule…au travail ! Mais avec quelle formation ? Pour quel avenir professionnel ?&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-family: times new roman,times; font-size: medium;&quot;&gt;Un enfant à 14 ans a encore besoin d’école, d’encadrement, de professeurs. L’orientation trop précoce n’augure rien de bon et n’est en soi pas la garantie d’une insertion professionnelle véritable.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
        </content>
    </entry>
        <entry>
        <author>
            <name>Pierre Vallet</name>
            <uri>http://lavoixdu14e.blogspirit.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>Portes ouvertes du Lycée Municipal d’Adultes  : samedi 7 mai de 13h à 17h, 132 rue d' Alésia 75014</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://lavoixdu14e.blogspirit.com/archive/2011/05/06/portes-ouvertes-du-lycee-municipal-d-adultes-samedi-7-mai-de.html" />
        <id>tag:lavoixdu14e.blogspirit.com,2011-05-06:2331649</id>
        <updated>2011-05-06T14:29:00+02:00</updated>
        <published>2011-05-06T14:29:00+02:00</published>
        <summary> Le samedi 7 mai, de 13h à 17h, le Lycée Municipal d’Adultes de la Ville de...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://lavoixdu14e.blogspirit.com/">
          &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Le samedi 7 mai, de 13h à 17h, le Lycée Municipal d’Adultes de la Ville de Paris organise une Journée Portes Ouvertes où l’on découvrira qu’il n’est jamais trop tard pour passer le bac !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Cet établissement de la Mairie de Paris offre aux adultes une préparation au baccalauréat général en cours du soir&lt;/strong&gt; dans 3 filières : économique et sociale, littéraire, scientifique, pour moins de 100 € par an.&lt;br /&gt;Situé à l’angle des rues d’Alésia et Didot, le Lycée Municipal d’Adultes&lt;strong&gt; s’adresse en priorité aux personnes salariées qui ont interrompu leur parcours scolaire, parfois depuis de nombreuses années, et qui souhaitent renouer avec les études.&lt;/strong&gt; En fonction de leur niveau, déterminé par des tests d’entrée, les adultes intègrent une Seconde, Première ou Terminale et suivent un parcours de une, deux ou trois années, le soir de 18 à 22 heures, du lundi au vendredi, et le samedi matin pour les Terminales.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Au programme de cette journée : accueil, réunions d’information, découverte de l’établissement, entretiens, animations, rencontres avec les professeurs et les auditeurs.&lt;br /&gt;&amp;nbsp;&lt;br /&gt;Samedi 7 mai de 13h à 17h - Lycée Municipal d’Adultes 132, rue d’Alésia Tél. : 01 45 41 52 44 M° &lt;span style=&quot;font-size: x-small;&quot;&gt;Alésia ou Plaisance&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
        </content>
    </entry>
        <entry>
        <author>
            <name>acacheux</name>
            <uri>http://alain-cacheux.blogspirit.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>Projet du Parti socialiste - Retrouver la justice pour bâtir l’égalité réelle</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://alain-cacheux.blogspirit.com/archive/2011/04/11/projet-du-parti-socialiste-retrouver-la-justice-pour-batir-l.html" />
        <id>tag:alain-cacheux.blogspirit.com,2011-04-11:2306063</id>
        <updated>2011-04-11T14:28:00+02:00</updated>
        <published>2011-04-11T14:28:00+02:00</published>
        <summary>   Réforme fiscale : davantage de justice, davantage d’efficacité    &amp;nbsp;...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://alain-cacheux.blogspirit.com/">
          &lt;div class=&quot;slide slideouvert&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #800000;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Réforme fiscale : davantage de justice, davantage d’efficacité&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;slide slideouvert&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;slide slideouvert&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;slide slideouvert&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.parti-socialiste.fr/articles/davantage-de-justice-dans-les-impots&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;17.) Pour davantage de justice: fusion de l'impôt sur le revenu et la CSG en un impôt plus progressif et prélevé à la source&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;slide slideouvert&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;slide slideouvert&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.parti-socialiste.fr/articles/revaloriser-le-travail&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;br /&gt;18.) Pour revaloriser le travail: &lt;strong&gt;le même taux d'impôt pour les revenus du capital et les bonus que pour ceux du travail&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href=&quot;http://www.parti-socialiste.fr/articles/limiter-la-speculation-et-financer-la-reduction-des-deficits-publics&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;div class=&quot;slide slideouvert&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #800000;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Services publics : priorité à l’éducation, à la santé et à la sécurité&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;slide slideouvert&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;slide slideouvert&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #800000;&quot;&gt;﻿&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;slide slideouvert&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.parti-socialiste.fr/articles/la-reussite-scolaire-de-chaque-jeune&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;19.) Pour la réussite de chaque jeune: &lt;strong&gt;un nouveau pacte éducatif&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;slide slideouvert&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;slide slideouvert&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;slide slideouvert&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.parti-socialiste.fr/articles/limiter-la-speculation-et-financer-la-reduction-des-deficits-publics&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;20.) Pour l'université et l'enseignement supérieur&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;slide slideouvert&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;slide slideouvert&quot;&gt;&lt;div class=&quot;slide slideouvert&quot;&gt;&lt;br /&gt;21.) Pour l'épanouissement des tout petits: &lt;strong&gt;développer l'accueil en crèche et l'école à partir de deux ans&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;slide slideouvert&quot;&gt;&lt;p&gt;&lt;br /&gt;22.) Pour la santé: &lt;strong&gt;remettre l'hôpital au coeur du système&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;slide slideouvert&quot;&gt;&lt;div class=&quot;slide slideouvert&quot;&gt;&lt;br /&gt;23.) Pour améliorer la prise en charge des personnes âgées dépendantes:&lt;strong&gt;nous ferons appel à la solidarité nationale&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;slide slideouvert&quot;&gt;&lt;br /&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;slide slideouvert&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.parti-socialiste.fr/articles/ameliorer-la-securite-des-francais-et-pour-une-justice-plus-efficace&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;24.) Pour améliorer la &lt;strong&gt;sécurité&lt;/strong&gt; des Français et pour une &lt;strong&gt;justice&lt;/strong&gt; plus efficace&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href=&quot;http://www.parti-socialiste.fr/articles/limiter-la-speculation-et-financer-la-reduction-des-deficits-publics&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
        </content>
    </entry>
        <entry>
        <author>
            <name>acacheux</name>
            <uri>http://alain-cacheux.blogspirit.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>Education : l'insupportable autosatisfaction de l'UMP</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://alain-cacheux.blogspirit.com/archive/2011/04/06/education-l-insupportable-autosatisfaction-de-l-ump.html" />
        <id>tag:alain-cacheux.blogspirit.com,2011-04-06:2306024</id>
        <updated>2011-04-06T13:28:00+02:00</updated>
        <published>2011-04-06T13:28:00+02:00</published>
        <summary> L’auto satisfaction dont fait preuve Luc Châtel, dans l’interview publiée...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://alain-cacheux.blogspirit.com/">
          &lt;p align=&quot;JUSTIFY&quot;&gt;L’auto satisfaction dont fait preuve Luc Châtel, dans l’interview publiée dans un quotidien lundi 4 avril, est hallucinante alors que l’Education Nationale subit une véritable casse organisée.&lt;/p&gt;&lt;p align=&quot;JUSTIFY&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p align=&quot;JUSTIFY&quot;&gt;Suppression de postes, précarisation du corps enseignant, non remplacement des professeurs absents, surcharge des classes&amp;nbsp;: voilà la réalité de notre système éducatif.&lt;/p&gt;&lt;p align=&quot;JUSTIFY&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p align=&quot;JUSTIFY&quot;&gt;Depuis 2007,&amp;nbsp; 66000 postes de professeurs ont été supprimés alors que la France possède le taux d’encadrement en primaire le plus faible des pays de l’OCDE et qu’elle chute inexorablement dans les enquêtes internationales (PISA), qui révèlent que la proportion des élèves qui ont de très graves difficultés de lecture et en mathématique augmente.&lt;/p&gt;&lt;p align=&quot;JUSTIFY&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p align=&quot;JUSTIFY&quot;&gt;Le manque de moyens et d’effectifs conduit inévitablement à l’impossibilité pour l’Education Nationale de pallier l’absence des professeurs. Ainsi, sur dix jours d'absence d'un enseignant titulaire, seuls six sont réellement remplacés.&lt;/p&gt;&lt;p align=&quot;JUSTIFY&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p align=&quot;JUSTIFY&quot;&gt;Envisager de recruter des étudiants, des retraités via Pôle emploi pour assurer ces remplacements révèle l’irresponsabilité et le mépris du gouvernement. Enseigner est un métier et nécessite une formation digne de ce nom afin de pouvoir transmettre les connaissances indispensables à l'épanouissement de chaque enfant.&lt;/p&gt;&lt;p align=&quot;JUSTIFY&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p align=&quot;JUSTIFY&quot;&gt;Le Parti socialiste appelle à un moratoire sur les suppressions de postes. Il demande une réévaluation des missions et du statut des professeurs remplaçants de l’éducation nationale (TZR), et souhaite le remplacement des professeurs absents par des professeurs formés et en activité.&lt;/p&gt;&lt;p align=&quot;JUSTIFY&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p align=&quot;JUSTIFY&quot;&gt;Comme le montre la place de l’éducation dans le projet du Parti socialiste, nous faisons, pour notre part, le pari de l’Ecole, le pari de l’avenir.&lt;/p&gt;
        </content>
    </entry>
        <entry>
        <author>
            <name>Groupe Socialiste et Apparentés du Conseil Général 06</name>
            <uri>http://groupe-socialiste-alpes-maritimes.blogspirit.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>Marc CONCAS, nouveau Président du Groupe socialiste,radical et écologiste</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://groupe-socialiste-alpes-maritimes.blogspirit.com/archive/2009/05/19/marc-concas.html" />
        <id>tag:groupe-socialiste-alpes-maritimes.blogspirit.com,2011-03-31:1758645</id>
        <updated>2011-03-31T15:50:00+02:00</updated>
        <published>2011-03-31T15:50:00+02:00</published>
        <summary>  Né le 20/11/59 Avocat  Couleur Politique :  Parti Socialiste    Président...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://groupe-socialiste-alpes-maritimes.blogspirit.com/">
          &lt;p&gt;&lt;img id=&quot;media-358389&quot; style=&quot;border-width: 0; float: right; margin: 0.2em 0 1.4em 0.7em;&quot; src=&quot;http://groupe-socialiste-alpes-maritimes.blogspirit.com/media/02/01/613512427.jpg&quot; alt=&quot;Photo 0321.jpg&quot; /&gt;Né le 20/11/59&lt;br /&gt;Avocat&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Couleur Politique : &lt;strong&gt;Parti Socialiste&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Président du Groupe Socialiste, Radical et Ecologiste (31 mars 2011)&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Conseiller Général des Alpes-Maritimes&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Canton Nice I&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Elu en 2001- Réélu en 2008&lt;br /&gt;Rééligible en 2014&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Membre de la Commission Permanente&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;br /&gt;Permanence&lt;br /&gt;13, rue Bavastro - 06300 Nice&lt;br /&gt;Tél : 04.93 55 50 40&lt;br /&gt;Port : 06.07.64.42.58&lt;br /&gt;&lt;a href=&quot;mailto:marc.concas@wanadoo.fr&quot;&gt;marc.concas@wanadoo.fr&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
        </content>
    </entry>
        <entry>
        <author>
            <name>libre cité</name>
            <uri>http://librecite.blogspirit.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>Le divorce est-il bon ?</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://librecite.blogspirit.com/archive/2011/03/27/le-divorce-est-il-bon.html" />
        <id>tag:librecite.blogspirit.com,2011-03-27:2273934</id>
        <updated>2011-03-27T22:31:00+02:00</updated>
        <published>2011-03-27T22:31:00+02:00</published>
        <summary> Le divorce est-il bon ? Cette question peut être entendue de deux manières...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://librecite.blogspirit.com/">
          &lt;img src=&quot;http://librecite.blogspirit.com/media/00/00/893713998.jpg&quot; id=&quot;media-573869&quot; title=&quot;&quot; alt=&quot;divorce,éducation,mariage,individualisme&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt;Le divorce est-il bon ? Cette question peut être entendue de deux manières :- Une fois qu’un couple se trouve dans l'impasse, le divorce est-il la meilleure solution ?  - Le scenario qui consiste à se marier puis à divorcer est-il a priori souhaitable ?A la première question certains répondront qu'en effet, mieux vaut solder une histoire que vivre un enfer. D'autres diront que l'espoir est toujours vivant mais nécessite un choix et des moyens. Je ne cherche à prendre position sur cette première question ici. C’est la seconde qui m’intéresse : peut-on considérer le divorce comme un acte &quot;normal&quot; de la vie ? S’unir puis se séparer, construire ensemble puis détricoter, est-il est en soi un bon parcours de vie, comme celui de rester fidèle à son conjoint ?La réponse peut être apportée sur plusieurs aspects :- le bonheur de l'homme et de la femme concernés - le bonheur et l'épanouissement des enfants - le bénéfice de la société Sous aucun des aspects la réponse n'est positive.Cela me mène à la question suivante : Qu’est-ce qui favorise le divorce dans notre société ? Sans prétendre faire le tour de la question, on peut chercher des leviers. Ils sont multiples : l’individualisme (qui relativise la destruction du couple, l’essentiel étant que l’individu en sorte enrichi ; qui légitime des actes sans les mettre dans la perspective d'une relation) ; le fatalisme (on évolue, une relation ne peut pas tenir toute une vie, etc.) ; le manque de clairvoyance ; le rejet « par principe » d’un certain « ordre moral » ; le nihilisme moral (la vie n’a aucun sens, ce qui revient à prendre des décisions contraint par des actes passés plutôt que tendu vers un idéal à venir) ; la banalisation (banaliser le divorce le rend moins douloureux mais… le banalise). La liste n’est pas finie mais la question suivante me vient déjà : peut-on traiter ces causes ? Comment les traiter ? D’abord, le souhaite-t-on vraiment ? JetB
        </content>
    </entry>
        <entry>
        <author>
            <name>Olivier Beaunay</name>
            <uri>http://oliveretcompagnie.blogspirit.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>Harvard (01) Introduction : Les Business Schools sont des endroits dangereux...</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://oliveretcompagnie.blogspirit.com/archive/2011/03/04/les-business-schools-sont-dangereuses.html" />
        <id>tag:oliveretcompagnie.blogspirit.com,2011-03-20:2256570</id>
        <updated>2011-03-20T20:51:00+01:00</updated>
        <published>2011-03-20T20:51:00+01:00</published>
        <summary> La boutade vient de Marco Iansiti, professeur spécialisé dans les nouvelles...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://oliveretcompagnie.blogspirit.com/">
          &lt;p&gt;La boutade vient de Marco Iansiti, professeur spécialisé dans les nouvelles technologies, au cours de la discussion en amphi d'une étude de cas sur Opel, l'un des tout premiers cas de la formation. Il faut dire que le contexte de cette étude est passablement compliqué. L'Allemagne étant alors en pleine réunification, la situation est très instable. Et, dans l'industrie automobile, les concurrents se livrent à une course de vitesse d'autant plus folle que, comme toute crise qui se respecte, la situation fait apparaître autant d'opportunités que de menaces. Lou Hugues, un jeune directeur financier qui vient de prendre la tête de la direction générale d'Opel dans ce pays, est par ailleurs rattaché à une hiérarchie complexe au sein de General Motors, entre un échelon européen plutôt prudent et un siège qui prend une position plus audacieuse mais moins monolithique qu'elle n'y paraît. Et puis un siège qui, par définition, est loin du terrain, l'est encore plus dans des circonstances historiques exceptionnelles.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;La veille même, lors du travail préparatoire au sein de mon groupe de travail, les avis étaient aussi assez tranchés entre partisans de la prudence, par défaut de visibilité, et esprits entreprenants, plus sensibles au coup difficile mais fabuleux qui semble alors à jouer. Mark, un canadien venu de l'industrie des fournitures de bureau chez 3M, a même publié un essai, &quot;The Great Reset&quot; (titre que l'on pourrait traduire par : &quot;Economie, année zéro&quot;), qui constitue un pamphlet virulent contre la finance américaine et qui, en s'appuyant sur les déséquilibres monétaires du moment et l'état plus sinistré encore que l'immobilier résidentiel de l'immobilier commercial, annonçait l'aggravation de la crise à venir. De mon côté, dans la foulée de ma participation aux travaux de la commission pour la libération de la croissance française, je suis alors en train de publier un ouvrage sur l'emploi dont l'objectif essentiel est de faciliter l'insertion des jeunes diplômés sur le marché du travail.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Cela étant dit, sur Opel, Mark est beaucoup plus conservateur que moi, ce qui est d'ailleurs une caractéristique dont s'enorgueillissent généralement les Canadiens anglophones par opposition à leurs voisins américains qu'ils aiment à traiter, avec un brin de condescendance, comme de grands enfants. Sauf quand le feu que les enfants en question mettent à la maison finit par se propager chez le voisin. En réalité, l'intérêt de ce cas est qu'il reflète autant la nature des tempéraments que la rigueur de l'analyse. A l'évidence, la position qu'il conduit à prendre vient aussi du genre d'expériences auquel on s'est trouvé confronté.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Or il se trouve qu'il m'est arrivé de me retrouver dans une position comparable à celle de Hugues, même si elle fut de défense plus que de développement. Au milieu d'une crise stratégique et politique majeure que traversait alors le groupe que je venais de rejoindre, je me retrouvai en effet dans une situation plutôt inconfortable entre un président qui, du siège, me demandait de monter au créneau et une direction locale plus circonspecte. Ma chance fut que, pour une raison qui m'échappe encore, on finit par me prendre pour le neveu du président - et puis après tout, si je voulais tant aller au casse-pipe, eh bien, que j'y aille ! On verrait bien. J'en ai gardé l'idée pratique qu'en situation de crise, il ne faut pas mégoter sur les facteurs favorables, quand bien même ils seraient purement imaginaires.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Question de génération&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Le cas Opel me renvoie aussi à une situation comparable, lors d'un séminaire de formation des hauts potentiels que j'animai quelques années plus tard au sein du même groupe. D'un projet de développement industriel en Chine, les prévisions financières présentées dans l'étude s'annonçaient mauvaises. Un large consensus se dégagea du coup rapidement contre le projet. Jusqu'à ce qu'un cadre suédois - un type brillant qui associait à une réflexion claire un sens remarquable du terrain - finisse par prendre la parole en expliquant que, dans le contexte de la croissance chinoise, cette prudence excessive n'était peut-être finalement qu'une énorme bêtise. L'expérience nous a appris par la suite à ne pas tomber sans précaution dans le piège de la croissance chinoise, faute de quoi le miracle pouvait rapidement tourner au mirage et la conquête prendre l'allure d'une déroute. Le problème, ce n'est pas que les Chinois soient des escrocs, c'est que les escrocs sont partout, y compris en Chine.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Il n'empêche que dans des circonstances qui associent pressions fortes et contradictoires d'un côté, évolutions rapides et chaotiques de l'autre, le discernement implique toujours autant le caractère que l'analyse. C'est souvent une bonne idée que de s'y mettre alors à plusieurs ; ce n'en est pas une mauvaise inversement, de savoir se défier des consensus confortables. Pour revenir à mon groupe de travail, qu'ils aient publié ou non quelque chose en rapport avec le sujet, ses membres furent d'emblée happés par cette problématique de la crise et entendaient bien le faire savoir, dans le cas où la direction de l'Ecole n'aurait pas pris la mesure du problème en substituant à la nécessaire analyse de la catastrophe ambiante le confort d'études de cas qui seraient trop tournées vers le passé.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Dans le débat passionné qui finit en tout état de cause par s'emparer de l'assistance dans l'amphi à propos de la stratégie d'Opel, l'option d'une prise d'autonomie accrue de la direction locale face à la hiérarchie du groupe finit par s'imposer. Après avoir tombé la veste, puis parcouru les travées de l'amphi en tous sens depuis une bonne heure pour stimuler le débat au contact des uns et des autres - un authentique marathonien de la pédagogie qui, comme j'étais placé au premier rang avec une capacité de recul limitée, me donna le tournis dès le premier quart d'heure -, Marco Iansiti redescend vers l'immense tableau qui surplombe le bureau, se retourne vers nous et marque alors une pause, un sourire malicieux aux lèvres.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&quot;Alors c'est comme ça les gars, on prend parti &lt;em&gt;contre&lt;/em&gt; sa hiérarchie ?&quot;. Une nouvelle pause, histoire de laisser le temps à chacun de bien mesurer les implications de la voie dans laquelle on s'embarquait alors gaiment. Puis de conclure : &quot;Décidément, les écoles de commerce sont des endroits dangereux...&quot;. A l'évidence, c'est là qu'il voulait nous emmener. Pour une entrée en matière, ce n'était pas un mauvais départ. Un vent de révolte était-il en train de souffler sur le temple mondial des affaires ?&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;L'épicentre de la révolution&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Tout bien pesé, Iansiti n'a pas eu besoin de beaucoup forcer son talent pour nous y pousser. Le moins que l'on puisse dire est que le terrain était alors mûr. Lorsque je rejoins le &quot;General Management Program&quot; en janvier 2009, l'économie mondiale traverse en effet le pire moment de la crise. Les banques sont sur la sellette et, bien que les premières parades internationales se mettent alors en place, tous les secteurs économiques souffrent. Partout, on licencie à tour de bras, à commencer par l'industrie minière que je viens de quitter - au Brésil, au Canada, en Russie, en Australie. A New York où je réside alors, l'industrie financière qui tire classiquement le dynamisme économique de la ville est totalement sinistrée. Parfois l'après-midi, les hauts de Broadway paraissent comme morts. On a l'impression que la ville entière retient son souffle dans l'attente de la prochaine catastrophe. Des gens jetés à la rue commencent à errer en tous sens dans Manhattan et, par contraste, c'est peut-être pire ici que dans les grandes mégapoles des nations pauvres où l'on s'est accommodé de longue date de la dureté de cycles dont on ne finit d'ailleurs par voir que les bas.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Les gens qui participent à cette formation n'ont plus vingt ans. Il faut une quinzaine d'années d'expérience pour y postuler, ce qui place la moyenne d'âge pour cette promotion-ci à environ quarante-deux ans selon Vicki Good, la directrice administrative du programme, entre les plus jeunes qui ont environ trente-cinq ans et les plus âgés qui ont passé la cinquantaine. Chacun dans leurs fonctions, ils ont déjà un parcours dense derrière eux et un certain nombre de réalisations à leur actif sans que cela soit nécessairement d'ailleurs une fonction de leur âge. Je ne suis pas plus pro-jeunes qu'anti-seniors, mais j'avoue que cette espèce de promotion à l'ancienneté de gens qui, au fond, n'ont fait peu ou prou que la même chose dans des oganisations comparables avec une belle assiduité commence à m'agacer sérieusement. Heureusement, les choses changent.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Un collègue DRH m'aurait dit : &quot;C'est qu'au fond, vous voulez prendre le pouvoir&quot;. Mais ce n'est pas le sujet. Je ne sais plus qui disait que, tous les vingt ans, chaque génération finit par poser à la génération précédente une question à laquelle elle ne connaît pas la réponse. Le moins que l'on puisse dire est que, dans le cas de ma génération, les passeurs n'ont pas franchement fait leur travail (1) ; et que l'état dans lequel on trouve à la fois la société française et le monde, s'il offre quelques pistes engageantes, suscite davantage l'inquiétude que l'allégresse, y compris pour les tempéraments optimistes.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Peu de participants pourtant, dans ce contexte, sont dans l'état d'esprit de venir décrocher leur diplôme puis de repartir comme si de rien n'était. Au milieu du marasme, le &lt;em&gt;business as usual&lt;/em&gt; n'est pas vraiment une option. Dans une fac de sciences humaines, ce serait sans surprise. Ici, c'est un peu plus inattendu. Cela me paraît plutôt bon signe et, même si la participation est réellement très internationale - une quarantaine de pays sont représentés pour une promotion d'une centaine de personnes qui ne compte pas plus d'un tiers d'Américains&amp;nbsp; -, c'est finalement assez typique de la mentalité américaine dominante selon laquelle, pour faire court, si on laisse le soin à un gouvernement de résoudre un problème, les choses finissent inmanquablement par empirer.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Il y a comme ça des idées qui ont le don d'échauffer les esprits. Parlez d'égalité à un type de droite, il s'étouffe ; de marché avec un type de gauche, il s'étrangle ; de France avec un Texan, il dégaine ; d'Amérique avec un chevénementiste, il déclame. Seulement voilà : s'il y a bien un pays dans lequel cela n'aurait guère de sens de se rendre sans accepter de se dégager un instant de ses préjugés, c'est bien l'Amérique. Et s'il y a bien un endroit dans lequel cette idée de bon sens relève de l'exigence intellectuelle la plus élémentaire, c'est bien Harvard. Je raconterai plus loin comment j'ai commencé à réaliser, à travers cette expérience, que le centre de gravité de la pensée mondiale dominante dans ce qu'elle produit de plus neuf me semble déjà avoir glissé. Au moins la force de l'Amérique à cet égard, et quoi qu'en donnent à penser les sorties sporadiques d'un certain nombre d'élus du Congrès, est-elle d'examiner plutôt que de dénigrer et d'intégrer plutôt que de tenir à distance.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Le point décisif, à mes yeux, et qui commande la trame du récit de cette expérience est que, dans un monde en crise, sur tous les grands problèmes du moment - de la croissance à l'environnement et de l'éducation à l'innovation -, la pensée américaine s'est bel et bien mise en mouvement d'une façon qui, pour n'être pas encore totalement visible, n'en est pas moins en marche. D'ailleurs, quand tout cela finira par se voir, il sera trop tard pour ceux qui préfèrent les refrains à l'analyse et le repli à l'audace. &lt;em&gt;So long&lt;/em&gt;. Or, réunissant une portion de L'Europe et de l'Afrique, de la Chine et de l'Amérique latine, du Japon et de l'Inde en passant par le monde arabe, Harvard est l'épicentre de ce qu'il faut bien appeler cette révolution contemporaine.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Corporations, ONG : même combat ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Pour l'heure, je voudrais me borner à préciser ici que la série de chroniques&amp;nbsp;&lt;em&gt;&amp;nbsp;&lt;/em&gt;qui va suivre ne constitue ni un cours, ni un résumé - on n'apprend vraiment qu'à travers ce à quoi on se confronte personnellement -, et pas davantage une brochure qu'une profession de foi. L'apolégétique n'est pas davantage mon sujet que le pouvoir : ce qui m'intéresse, c'est la solution que l'on peut apporter à un certain nombre de problèmes. Il s'agit en réalité du récit d'une expérience intellectuelle à la fois collective et personnelle - il faudrait presque dire intime, tant elle fut à la fois exigeante et stimulante -, dans laquelle les histoires font écho aux concepts, les études de cas s'imbriquent aux expériences vécues, les rencontres se mêlent aux travaux et les lectures aux conversations.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Ce livre (2) relève donc autant du témoignage que de l'apprentissage et s'appuie aussi volontiers sur les anecdotes personnelles que sur les analyses managériales. Son objectif essentiel est de donner au lecteur à la fois une envie et des idées : l'envie, ici ou ailleurs, de participer à quelque chose d'aussi stimulant ; des idées pour essayer d'envisager un certain nombre de problèmes différemment et de faire ce que l'on doit accomplir de la façon la plus éclairée et la plus efficace possible.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Cette série de chroniques s'organise en trois parties pour répondre à trois questions assez élémentaires : Comment ça marche ? A quoi ça sert ? Et, finalement, à quoi ça mène ?&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Sous le titre &quot;L'apprentissage et l'écosystème&quot;, la première partie s'intéresse à la fois à ce qui fait la puissance du modèle Harvard et à quelques unes des leçons fondamentales tirées de cette expérience en termes aussi bien de connaissance de soi que de rapport aux autres.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Dans la deuxième partie, &quot;Le défi et l'outillage&quot;, on passera en revue quelques grandes tâches managériales en s'attachant à faire ressortir les concepts novateurs issus des développements les plus récents de la recherche.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;La troisième partie, &quot;La différence et la finalité&quot;, s'intéressera enfin davantage aux étapes de construction du leadership. Elle mènera tout naturellement, au terme de cette immersion, à un examen attentif des idées émergentes les plus porteuses issues de cette période et qui ont reçu depuis lors une formalisation et une concrétisation plus poussées aussi bien au sein des grands groupes mondiaux les plus éclairés que d'ONG pionnières ou d'agences gouvernementales innovantes. Non pas séparément, mais &lt;em&gt;ensemble&lt;/em&gt;, dans cette sorte de triangulation révolutionnaire déplaçant la frontière classiquement admise du privé et du public en même temps qu'elle propose des solutions nouvelles.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;La vraie question, c'est de savoir si nous sommes prêts à franchir le pas.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;PS : Au fait, c'est bien l'option d'une autonomie conquérante dont Lou Hugues a pris le parti dans cette étude de cas. Il faut voir comment la nouvelle usine d'Opel construite à la frontière entre l'Est et l'Ouest fut inaugurée par la suite, en présence d'Helmut Kohl, au milieu d'un mélange d'engouement et de respect. Quant à Hugues, il fit par la suite une carrière remarquable.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;_____&lt;/p&gt;&lt;p&gt;(1) Voir Fouks &amp;amp; Alli : &quot;Les nouvelles élites&quot;, Plon, Paris (2007)&lt;/p&gt;&lt;p&gt;(2) Je prends donc le parti de le publier en ligne sur ce blog dans un premier temps, dans une approche qui me paraît présenter l'intérêt d'être à la fois plus progressive et plus vivante. Les quelques posts qui ont précédé sous la rubrique &quot;Harvard Report&quot; seront donc adaptés et intégrés à ce nouveau cadre d'ensemble.&lt;/p&gt;
        </content>
    </entry>
        <entry>
        <author>
            <name>Malika SOREL</name>
            <uri>http://www.malikasorel.fr/about.html</uri>
        </author>
        <title>Contenu de mon article dans la revue de l’A.F.A.E.</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://www.malikasorel.fr/archive/2011/03/07/contenu-de-mon-article-dans-la-revue-afae.html" />
        <id>tag:www.malikasorel.fr,2011-03-07:2257711</id>
        <updated>2011-03-07T13:07:00+01:00</updated>
        <published>2011-03-07T13:07:00+01:00</published>
        <summary> Comme je vous l’avais déjà signalé, j’ai récemment écrit,&amp;nbsp;dans un...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://www.malikasorel.fr/">
          &lt;p&gt;Comme je vous l’avais déjà signalé, j’ai récemment écrit,&amp;nbsp;dans un numéro de la revue&amp;nbsp;de l’&lt;a href=&quot;http://www.afae.fr/spip.php?rubrique4&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Association Française des Administrateurs de l’Éducation&lt;/a&gt; (A.F.A.E.) consacré à la relation école-parents, un article intitulé &lt;em&gt;Quand le communautarisme s’invite à la table de la République&lt;/em&gt;.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Je remercie chaleureusement Monsieur Paul Quénet, Rédacteur en chef de la revue, de m’avoir donné l’autorisation de vous &lt;a href=&quot;http://www.malikasorel.fr/files/AFAE_Parents_Malika_Sorel.pdf&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;publier cet article&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;
        </content>
    </entry>
        <entry>
        <author>
            <name>acacheux</name>
            <uri>http://alain-cacheux.blogspirit.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>Pôles de Recherche (PRES) : un bilan accablant pour la politique gouvernementale</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://alain-cacheux.blogspirit.com/archive/2011/02/23/poles-de-recherche-pres-un-bilan-accablant-pour-la-politique.html" />
        <id>tag:alain-cacheux.blogspirit.com,2011-02-23:2260736</id>
        <updated>2011-02-23T13:03:00+01:00</updated>
        <published>2011-02-23T13:03:00+01:00</published>
        <summary>  Le récent rapport de la Cour des comptes sur le développement des Pôles de...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://alain-cacheux.blogspirit.com/">
          &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: times new roman,times; font-size: medium;&quot;&gt;Le récent rapport de la Cour des comptes sur le développement des Pôles de recherche et d’enseignement supérieur (PRES) vient mettre à mal les discours du Président de la République et du gouvernement qui prétendent « révolutionner » l’Université. Il montre crument l'incohérence de leur politique et l'écart entre la réalité et les beaux discours.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-family: times new roman,times; font-size: medium;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-family: times new roman,times; font-size: medium;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-family: times new roman,times; font-size: medium;&quot;&gt;Créés en 2006, les PRES, qui regroupent en leur sein plusieurs établissements universitaires, devaient rendre notre système d’enseignement supérieur plus « efficace » et plus « attractif ».&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: times new roman,times; font-size: medium;&quot;&gt;Le bilan de la Cour des comptes est accablant. Un impact dérisoire en termes d’offre de formation, une politique de valorisation des activités de recherche inexistante, une gouvernance défectueuse, une mutualisation insuffisante des fonctions de soutien, des carences de gestion budgétaire, comptable, financière et humaine : tout cela pour des coûts de structure croissants – alors que les PRES étaient justement censés permettre des économies d’échelle.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-family: times new roman,times; font-size: medium;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: times new roman,times; font-size: medium;&quot;&gt;Ce constat calamiteux est, selon la Cour, le résultat de la politique du gouvernement depuis quatre ans. Le manque de constance au plus haut niveau de l’Etat, l’absence de visibilité quant au financement de ces organismes ainsi que la multiplication des dispositifs et de manière générale, le faible soutien apporté par le ministère à la structuration et au développement des PRES, amènent même la Cour à douter de la volonté réelle de l’Etat de faire des PRES les véritables vecteurs de la recomposition de la carte universitaire.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-family: times new roman,times; font-size: medium;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: times new roman,times; font-size: medium;&quot;&gt;Le besoin frénétique qu’éprouve Valérie Pécresse à agir tout azimut accroît l’incohérence de ses réformes. Ainsi, la Cour met directement en cause la mise en œuvre de la loi LRU dans l’impact limité des PRES.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-family: times new roman,times; font-size: medium;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: times new roman,times; font-size: medium;&quot;&gt;Le monde universitaire a besoin de retrouver de la sérénité pour assurer ses missions d’enseignement et de recherche. Pour le Parti socialiste, le rapprochement et la mise en réseau indispensable des différentes filières de l’enseignement supérieur (universités, IUT, écoles, classes préparatoires, BTS) doit se faire dans le respect de la collégialité et de la démocratie, tout &lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-family: times new roman,times; font-size: medium;&quot;&gt;en permettant de réelles coopérations et apportant de réelles améliorations aux étudiants. Tout le contraire de la politique de mise en concurrence systématique et dogmatique menée par le gouvernement.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
        </content>
    </entry>
        <entry>
        <author>
            <name>Malika SOREL</name>
            <uri>http://www.malikasorel.fr/about.html</uri>
        </author>
        <title>Article dans la revue des administrateurs de l’éducation</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://www.malikasorel.fr/archive/2011/02/14/article-dans-la-revue-des-administrateurs.html" />
        <id>tag:www.malikasorel.fr,2011-02-14:2231287</id>
        <updated>2011-02-14T17:19:00+01:00</updated>
        <published>2011-02-14T17:19:00+01:00</published>
        <summary> Dans le dernier numéro de la revue des administrateurs de l’éducation...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://www.malikasorel.fr/">
          &lt;p&gt;Dans le dernier numéro de la revue des administrateurs de l’éducation (A.F.A.E.) consacré à la relation école-parents, vous pourrez lire mon article &lt;em&gt;Quand le communautarisme s&lt;/em&gt;’&lt;em&gt;invite à la table de la République&lt;/em&gt;, dont voici &lt;a href=&quot;http://ddata.over-blog.com/xxxyyy/4/25/63/03/N-128-Les-Parents-et-l-Ecole/Numero-128-Abstracts.pdf&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;un court résumé&lt;/a&gt;. Vous pouvez vous procurer la revue sur le &lt;a href=&quot;http://www.afae.fr/spip.php?rubrique4&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;site de l'A.F.A.E&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;
        </content>
    </entry>
        <entry>
        <author>
            <name>acacheux</name>
            <uri>http://alain-cacheux.blogspirit.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>Education : une mobilisation justifiée</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://alain-cacheux.blogspirit.com/archive/2011/02/11/education-une-mobilisation-justifiee.html" />
        <id>tag:alain-cacheux.blogspirit.com,2011-02-11:2231562</id>
        <updated>2011-02-11T16:29:00+01:00</updated>
        <published>2011-02-11T16:29:00+01:00</published>
        <summary>  Plan science, enseignement de l’Anglais dès l’âge de trois ans, programmes...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://alain-cacheux.blogspirit.com/">
          &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: times new roman,times; font-size: medium;&quot;&gt;Plan science, enseignement de l’Anglais dès l’âge de trois ans, programmes CLAIR, ECLAIR, remise en cause du statut des enseignants (recrutement, service) : Luc Châtel tient à faire savoir qu’il &amp;nbsp;« révolutionne » l’Education nationale. &amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: times new roman,times; font-size: medium;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: times new roman,times; font-size: medium;&quot;&gt;En quelques semaines, il aura pourtant réussi l’exploit d’annoncer une kyrielle de mesures… et de revenir sur à peu près toutes. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-family: times new roman,times; font-size: medium;&quot;&gt;Les parents et les enseignants ne comprennent plus rien à cette avalanche de déclarations. Y aura-t-il de nouveaux enseignements l’année prochaine ? Les jours d’école, les rythmes vont-ils changer ? Quel sera le statut des établissements des zones d’éducation prioritaire ?&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-family: times new roman,times; font-size: medium;&quot;&gt;Seule certitude : il y aura moins d’enseignants pour encadrer les élèves. S’il y a en effet une constante – une seule – dans la politique scolaire du gouvernement, ce sont les suppressions de postes, massives, qui étranglent les écoles et les établissements secondaires. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: times new roman,times; font-size: medium;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: times new roman,times; font-size: medium;&quot;&gt;Des classes – voire des établissements – vont fermer, le nombre d’élèves par classe va augmenter, les enseignants seront encore moins remplacés, les élèves de moins en moins accompagnés.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-family: times new roman,times; font-size: medium;&quot;&gt;Cette réalité, l’UMP et le Président de la République ne peuvent la cacher aux Françaises et aux Français, malgré tous leurs efforts de communication. Nicolas Sarkozy ne peut sélectionner les Français comme il le fait pour les émissions de télévision ou lors de ses déplacements.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-family: times new roman,times; font-size: medium;&quot;&gt;Le Parti socialiste interpelle le gouvernement et lui demande de prendre la mesure de l’épuisement et de la colère des personnels et des familles qui se mobilisent aujourd’hui, en manifestant dans la rue ou en occupant des établissements, comme en Seine-Saint-Denis. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: times new roman,times; font-size: medium;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: times new roman,times; font-size: medium;&quot;&gt;Il faut cesser de naviguer à vue et instaurer immédiatement un moratoire sur les suppressions de postes.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
        </content>
    </entry>
        <entry>
        <author>
            <name>acacheux</name>
            <uri>http://alain-cacheux.blogspirit.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>Luc Châtel : le ministre de la soustraction (de postes)</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://alain-cacheux.blogspirit.com/archive/2011/02/01/luc-chatel-le-ministre-de-la-soustraction-de-postes.html" />
        <id>tag:alain-cacheux.blogspirit.com,2011-02-01:2154367</id>
        <updated>2011-02-01T12:51:36+01:00</updated>
        <published>2011-02-01T12:51:36+01:00</published>
        <summary>   Plan sciences, anglais à trois ans… les opérations de communication du...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://alain-cacheux.blogspirit.com/">
          &lt;div class=&quot;content&quot;&gt;&lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: times new roman,times; font-size: medium;&quot;&gt;Plan sciences, anglais à trois ans… les opérations de communication du ministre de l’Education nationale se suivent et se ressemblent. Derrière les incantations, les références aux « bonnes vieilles méthodes » et aux « fondamentaux » ou les plans qui se veulent innovants, Luc Châtel ne propose rien de neuf pour apprendre aux élèves à résoudre des problèmes et à raisonner.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-family: times new roman,times; font-size: medium;&quot;&gt; Aider les élèves à acquérir goût et aptitudes, en mathématiques comme en langues, nécessite des enseignants formés. Alors que la formation professionnelle est laminée, que les jeunes enseignants sont envoyés sans aucune expérience devant des classes à temps complet, les « plans » de ce type n’ont aucune crédibilité. La proposition du ministre de créer des « modules » de formation en sciences serait risible si la situation des nouveaux enseignants et de leurs élèves n’était pas si tragique.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-family: times new roman,times; font-size: medium;&quot;&gt; Puisque Luc Châtel semble si féru de mathématiques, il doit encore savoir faire une règle de trois : 16000 postes en moins et près de 60 000 élèves en plus, ce sont plus d’enfants par classe, moins de possibilité pour les équipes de se concerter pour mener des projets pluridisciplinaires, moins d’attention à porter à chacun des élèves…&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: times new roman,times; font-size: medium;&quot;&gt; L’empilement de mesures hétéroclites, mal pensées, non concertées, jamais évaluées, ne saurait masquer l’essentiel. La politique budgétaire idéologique du gouvernement prive aujourd’hui l’éducation nationale des moyens d’assurer la réussite de tous: bien davantage que des lacunes des élèves français en calcul mental, c’est cela qu’a révélé l’enquête PISA.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;
        </content>
    </entry>
        <entry>
        <author>
            <name>Anne Leguy</name>
            <uri>http://heureux-a-l-ecole.blogspirit.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>”T'en veux une ? Non, merci !”, ou l'autorité avec les enfants</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://heureux-a-l-ecole.blogspirit.com/archive/2007/08/28/autorite-avec-petit-enfant.html" />
        <id>tag:heureux-a-l-ecole.blogspirit.com,2011-01-21:1358795</id>
        <updated>2011-01-21T14:30:00+01:00</updated>
        <published>2011-01-21T14:30:00+01:00</published>
        <summary> Il est toujours intéressant d'écouter ce que disent les parents et les...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://heureux-a-l-ecole.blogspirit.com/">
          &lt;p&gt;Il est toujours intéressant d'écouter ce que disent les parents et les enfants. C'est le bon vieux truc : &quot;Qu'est-ce que tu me dis quand tu me parles ?&quot;. Et bien, avec un peu d'attention, on découvre des choses étonnantes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Par exemple, cette propension des parents à questionner au lieu d’ordonner calmement ou encore à menacer sans fin et sans mise en exécution (heureusement parfois, étant donné les menaces !!!).&lt;br /&gt;C’est une question de relation, d’autorité, de légitimité et de confrontation, parfois de prise de pouvoir des petits sur les grands. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ainsi entend-on souvent les parents demander à leur enfant de faire telle ou telle chose sous la forme d’une question :&lt;/p&gt;&lt;p&gt;- « Adèle, veux-tu bien mettre ton bonnet ? ». &lt;br /&gt;Adèle a une réponse très logique : « Non, pas maintenant ! ». &lt;br /&gt;- « Adèle, je te dis de mettre ton bonnet ! » &lt;br /&gt;A nouvelle formulation, nouvelle inflexion dans l’amabilité de mademoiselle : « Non ! j’ai pas envie ! » (au cas, maman, où tu n’aurais pas compris).&lt;br /&gt;- « Adèle, tu le mets ce bonnet, oui ou non ? Tu sais que tu commences à m’énerver ! »&lt;br /&gt;Adèle traduit le &lt;em&gt;« tu commences à m’énerver »&lt;/em&gt; (seulement ?) comme une bonne marge de manœuvre en perspective.&lt;br /&gt;Le tout est usant pour le parent comme pour l’enfant. Cela ne trace aucun contour lisible pour l’enfant qui, telle une bille de flipper, fait sa vie comme il peut, sans repère véritable, balloté selon sa propre humeur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La menace annoncée est un autre exemple. Je pense à ce dynamique Anselme qui, dans la verdeur de ses 4 ans, s’est précipité devant moi cet été, entre les voitures en file dans une station service. Son but ? Appuyer sur un magnifique bouton d’urgence rouge situé, il est vrai, à sa hauteur. Le père voyant son fils démarrer en trombe, croit intervenir en posant cette question magnifique : &lt;br /&gt;- « Mais Anselme, qu’est-ce que tu fais ? » &lt;br /&gt;Il court Monsieur, il court et pris par l’élan de sa motivation à pousser ce joli bouton rouge, il a franchement autre chose à faire que de répondre à son père.&lt;br /&gt;- « Anselme, tu vas t’arrêter, oui ? »&lt;br /&gt;Et bien non, pas le temps. Du coup, Daddy sort la menace suprême, audible juste avant que la sirène ne soit déclenchée par sa progéniture : &lt;br /&gt;- « Anselme, t’en veux une ? »&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;br /&gt;Alors, la réponse fusa, intelligente et bien tournée quant à la politesse : « Non, merci papa ! ».&lt;br /&gt;&lt;em&gt;&quot;Oin-Oin-Oin&quot;&lt;/em&gt; fit la sirène de service paniquant les vacanciers alentour.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voilà. &lt;strong&gt;Poser par avance&lt;/strong&gt; les limites. &lt;strong&gt;Veiller&lt;/strong&gt; à ce qu’elles ne soient pas dépassées, ou peu. Les &lt;strong&gt;rappeler&lt;/strong&gt; quand c'est nécessaire. Expliquer avant, appliquer pendant, cela n’est pas facile mais cela donne toute sa légitimité à notre parole de parents. Comme la pub (qui sait si bien parler aux enfants de ce qu'ils connaissent) le disait : &lt;a href=&quot;http://www.youtube.com/watch?v=4z1F1d8ON7Y&amp;amp;mode=related&amp;amp;search=&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;strong&gt;« Tu as dépassé les bornes des limites, Maurice ! »&lt;/strong&gt;. &lt;/a&gt;Bonne rentrée !&lt;/p&gt;
        </content>
    </entry>
        <entry>
        <author>
            <name>Anne Leguy</name>
            <uri>http://heureux-a-l-ecole.blogspirit.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>Le guide du cinéma pour les enfants, par Brokman et de Thoré</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://heureux-a-l-ecole.blogspirit.com/archive/2007/01/19/le-guide-du-cinema-pour-les-enfants-par-brokman-et-de-thore.html" />
        <id>tag:heureux-a-l-ecole.blogspirit.com,2011-01-20:1161921</id>
        <updated>2011-01-20T13:15:00+01:00</updated>
        <published>2011-01-20T13:15:00+01:00</published>
        <summary>  Il y a des livres qu’il faut avoir dans sa bibliothèque (et qu'on avait...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://heureux-a-l-ecole.blogspirit.com/">
          &lt;p&gt;&lt;img style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; src=&quot;http://heureux-a-l-ecole.blogspirit.com/images/thumb_Cinema.gif&quot; alt=&quot;medium_Cinema.gif&quot; /&gt;Il y a des livres qu’il faut avoir dans sa bibliothèque (et qu'on avait rêvé d'écrire ;). &lt;br /&gt;Le guide du cinéma pour les enfants en fait partie. C’est le type même d’ouvrage efficace et pertinent à l'objectif simple : &lt;strong&gt;développer la culture cinématographique de nos enfants.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;En effet, les décennies passent, l’histoire du cinéma accumule les oeuvres et nous ne savons pas très bien, nous parents, quoi et comment transmettre avec pertinence une bonne culture cinématographique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Même cinéphiles, il n'est pas toujours facile d'évaluer à quel âge les enfants peuvent aborder la science fiction, ce que nous pouvons dire du duel cow-boys/indiens à notre époque (qui sont les gentils et les méchants ???), quels sont les titres incontournables et les superflus ? Les enfants tombent de leur chaise quand ils apprennent que Blanche neige date de 1937. Justement l'année de naissance de Mamie ! (Bang !).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Deux mamans inspirées, &lt;strong&gt;Isabelle Brokman&lt;/strong&gt;, journaliste (3 enfants) et &lt;strong&gt;Géraldine de Thoré&lt;/strong&gt;, traductrice pour la Cinémathèque française (2 enfants), ont bâti ce guide à partir d’une démarche formidable reposant sur deux principes :&lt;/p&gt;&lt;blockquote&gt;- Utiliser les films disponibles en DVD&lt;br /&gt;- Les faire visionner par des enfants entre 4 et 14 ans pour tester « en vrai », leurs réactions, leur compréhension, leurs goûts et leurs désintérêts.&lt;/blockquote&gt;&lt;p&gt;Du coup, nous parents lecteurs et cinéphiles, sommes comblés. Le guide propose 500 films édités en DVD, répertoriés par genres et par tranches d'âge. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour les parents peu familiers des salles obscures, c’est aussi une magnifique occasion de recoudre un peu de sa culture générale. Chutttt ! ne le dites pas aux enfants !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;a href=&quot;http://www4.fnac.com/Shelf/article.aspx?PRID=1766773&amp;amp;OrderInSession=0&amp;amp;Mn=2&amp;amp;SID=337cd714-6dda-4c68-67bb-4fb23b7dd680&amp;amp;TTL=200120071019&amp;amp;Origin=FnacFR&amp;amp;Ra=-1&amp;amp;To=0&amp;amp;Nu=1&amp;amp;UID=12F66D214-CDD7-4966-075B-8FFB97CC371B&amp;amp;Fr=0#avisfnac&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Le guide du cinéma pour les enfants&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;, &lt;a href=&quot;http://www.nouveau-monde.net/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Nouveau Monde éditions&lt;/a&gt;, 14 euros, septembre 2006.&lt;/p&gt;
        </content>
    </entry>
        <entry>
        <author>
            <name>Anne Leguy</name>
            <uri>http://heureux-a-l-ecole.blogspirit.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>Apprendre aux enfants à gérer le temps scolaire</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://heureux-a-l-ecole.blogspirit.com/archive/2007/11/09/apprendre-aux-enfants-a-gerer-le-temps-scolaire.html" />
        <id>tag:heureux-a-l-ecole.blogspirit.com,2011-01-13:1417812</id>
        <updated>2011-01-13T08:21:21+01:00</updated>
        <published>2011-01-13T08:21:21+01:00</published>
        <summary>  Le temps scolaire, c’est celui qu’organisent les adultes entre eux et que...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://heureux-a-l-ecole.blogspirit.com/">
          &lt;p&gt;&lt;img id=&quot;media-79986&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; src=&quot;http://heureux-a-l-ecole.blogspirit.com/media/02/00/aef3cc55b4b2e0c89b894db2ed61299c.jpg&quot; alt=&quot;118676c68caf827bb07a5bfbddbaf979.jpg&quot; /&gt;Le temps scolaire, c’est celui qu’organisent les adultes entre eux et que les enfants vivent au quotidien. &lt;br /&gt;Mais de même qu’ils ont bien du mal à dire « à quoi ça sert l’école », les enfants ne sont pas en mesure de « visualiser » leur année scolaire en terme de temps qui s’écoule.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Le temps long est pour eux une abstraction&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Si je vous dis : « le temps jusqu’à Noël, le temps jusqu’aux vacances de février, Pâques », il est vraisemblable que vous allez parvenir, selon vos moyens d’appréhension du temps à avoir une vision de ce calendrier. Parce que vous êtes un adulte. C’est tout à fait impossible à un enfant (et même un ado) de le faire spontanément. Au mieux, s’il s’agit d’un enfant très organisé, va-t-il être en mesure de s’organiser sur sa semaine et pour les plus costauds à planifier d’une semaine à l’autre. Mais pas plus loin. Un enfant n’a pas le même champ visuel que nous, ce qui le rend vulnérable dans la circulation urbaine. Il n’a pas non plus la même capacité à élaborer une stratégie &quot;dans&quot; le temps.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Faire du temps un allié&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Quelle en est la première conséquence ? Et bien si vous interpelez votre cher Arsène sur ses notes d’un « Il est temps de te ressaisir », d’un « Ton trimestre va être une cata », « attention à tes contrôles », l’alerte que vous croyez lui transmettre lui passe carrément au dessus des antennes !!! &lt;br /&gt;Se presser par rapport à quoi ? Ils n’en ont pas la moindre idée. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;L’exercice de la Toussaint&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;La Toussaint, par exemple, c’est au mitan de la rentrée scolaire et des vacances de Noël. Environ deux sessions de 7 semaines. Prenez un calendrier panoramique et faites colorier à l’enfant tous les jours d’école de la rentrée aux vacances de Toussaint. D’une autre couleur, faites de même de la rentrée de la Toussaint aux vacances de Noël. Placez du rose sur les vacances car c’est aussi du temps qui passe (plus vite, bizarrement !). &lt;br /&gt;L’idée, c’est aussi de mieux les situer dans le temps, donc – aussi -  de leur apprendre la régularité de l’effort : un petit peu chaque jour. « Tu vois, Jeanine, ce que tu ne fais pas aujourd’hui, ça va s’accumuler, tu vas stresser. Alors qu’en en faisant un peu tous les jours (les devoirs, les poésies, les exposés), on apprend ensemble à ne pas faire à la dernière minute ». &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;La durée, facteur de calme&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Vous verrez que c’est un facteur d’accalmie. Au lieu de &quot;fonctionner&quot; sans trop savoir pourquoi du lundi au samedi, comme un hamster tourne dans sa roue, vous allez situer votre enfant dans un temps plus long, plus lisible. Admettez que si vous n’aviez pas, vous, cette capacité, vous ne tiendriez pas toujours à votre travail. &lt;br /&gt;Au début, privilégiez le temps de la semaine, du mois puis du trimestre. Situez aussi sur le calendrier les anniversaires et les fêtes. Voilà ! Notre soucieux Arsène, notre délurée Jeanine vont se situer dans le temps, savoir dans quel contexte ils avancent. L’éducation des enfants passe souvent par ce décryptage de nos évidences qui sont pour eux de parfaits mystères. C’est un cadeau sans prix… et qui dure pour toute la vie. Un temps que l’on souhaite le plus long possible ;)&lt;/p&gt;
        </content>
    </entry>
        <entry>
        <author>
            <name>Pourquoi ce blog ?</name>
            <uri>http://annebiraben.blogspirit.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>Instantané : il gèle place Gambetta !</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://annebiraben.blogspirit.com/archive/2011/01/05/froid-et-gelees.html" />
        <id>tag:annebiraben.blogspirit.com,2011-01-05:2059825</id>
        <updated>2011-01-05T18:10:00+01:00</updated>
        <published>2011-01-05T18:10:00+01:00</published>
        <summary>  Hier mardi, à 14h voilà ce que nous avons vu place Gambetta. Toute une...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://annebiraben.blogspirit.com/">
          &lt;p&gt;&lt;img id=&quot;media-548460&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; src=&quot;http://annebiraben.blogspirit.com/media/01/01/2698849190.jpg&quot; alt=&quot;coursgambetta.com.jpg&quot; /&gt;Hier mardi, à 14h voilà ce que nous avons vu place Gambetta. Toute une classe de jeunes élèves essayant de reproduire sur papier la place Gambetta. Sans doute un cours de dessin d'après nature. Mais justement la nature n'était pas du tout clémente en cet hiver rigoureux ! Il faisait grand froid et de voir les petits et les petites frigorifiés assis sur le sol gelé nous a glacé encore un peu plus... Nous sommes étonnés que l'instituteur/trice n'aie pas peur de faire encourir des  bronchopneumonie ou autres grippes aux enfants en les faisant travailler ainsi...&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
        </content>
    </entry>
        <entry>
        <author>
            <name>libre cité</name>
            <uri>http://librecite.blogspirit.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>Immigration – Et si nous renouvelions notre façon de penser</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://librecite.blogspirit.com/archive/2010/12/31/immigration-et-si-nous-renouvelions-notre-facon-de-penser.html" />
        <id>tag:librecite.blogspirit.com,2010-12-31:2053896</id>
        <updated>2010-12-31T19:34:00+01:00</updated>
        <published>2010-12-31T19:34:00+01:00</published>
        <summary>Les politiques ne sont pas les seuls à s’intéresser à la question de...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://librecite.blogspirit.com/">
          Les politiques ne sont pas les seuls à s’intéresser à la question de l’immigration : artistes, écrivains, philosophes, associations, églises ont eux aussi donné leur avis sur le sujet. Autant de sources d’inspiration pour élaborer sa propre réflexion sur le sujet.&lt;p style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://librecite.blogspirit.com/media/02/02/1329747077.jpeg&quot; id=&quot;media-546927&quot; title=&quot;&quot; alt=&quot;Immigration.jpeg&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/p&gt;Voici quelques propositions pour aborder la question avec le cœur, mais aussi avec la raison :&lt;strong&gt;7 propositions pour l’immigration en France (et ailleurs):&lt;/strong&gt;Constat n°1 :La très bonne pièce, Ahmed philosophe, qui vient de se donner à Paris (Théâtre de l’Epée) d’après les écrits du philosophe Alain Badiou, ne doit pas nous laisser indifférents. Si quelqu’un est là où il est, au nom de quoi avons-nous le droit de l’en chasser ? Dans l’absolu, tout être humain devrait être libre de disposer de cet extraordinaire espace qu’est la Terre. Pourquoi, parce qu’il n’est pas né en France, un étranger n’aurait-il pas le droit d’y vivre. Ne professons-nous pas un même créateur ? L’esprit évangélique est catégorique sur ce sujet.&lt;strong&gt;Proposition 1 :&lt;/strong&gt;&lt;u&gt;Hors raison particulière, ou provisoire, la liberté, pour tous, de s’installer sur le territoire français doit être érigée en principe constitutif de la nation.&lt;/u&gt;&lt;em&gt;Il est important de reconnaître que, si nous sommes responsables de notre pays, en aucun cas nous n’en sommes propriétaires. Nous ne pouvons donc en interdire l’accès. Toute interdiction doit être considérée comme une dérogation à un principe fondamental que notre pays doit ériger en principe.&lt;/em&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://librecite.blogspirit.com/media/00/02/3176361126.2.jpeg&quot; id=&quot;media-546996&quot; title=&quot;&quot; alt=&quot;TerreGranger.jpeg&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/p&gt;Constat n°2 :Imaginons un lotissement à la périphérie d’une ville de province. Une famille s’y installe. La maisonnée s’organise autour de règles simples qu'aucune dispute ou transgression d'adolescent, ne vient troubler durablement. Entre éducation et culture, mais aussi affection, le modus vivendi est approximativement le même dans la grande majorité des familles françaises. Or un étranger se présente à la porte de la maison de ladite famille. Il est accueilli (l’histoire ne dit pas pourquoi). A quelles conditions la cohabitation est-elle possible ?Cette petite histoire est sans doute un peu simpliste, mais elle résume, en quelque sorte, les difficultés posées par l’immigration.&lt;strong&gt;Proposition 2 :&lt;/strong&gt;&lt;u&gt;L’immigration ne doit se concevoir que dans une démarche d’intégration. Toute personne souhaitant séjourner durablement dans un pays doit en adopter la culture et les mœurs.&lt;/u&gt;&lt;em&gt;Aucune société ne peut vivre pacifiquement et se développer si le mode de vie en commun n’est pas clair pour tous et, bien évidemment, adopté par tous. Les mœurs et, plus largement, la culture, ne sont pas un enfermement mais bel et bien un consensus nécessaire pour « bien » vivre ensemble. Il est donc primordial qu’un nouvel arrivant respecte et adopte, lui aussi, ce mode de vie qui permet à la société, qui l’entoure, de vivre harmonieusement. Un effort tout particulier doit être fait par le pays d’accueil pour permettre à l’immigré de comprendre le plus rapidement possible la culture de son pays d’accueil. De même, le nouvel arrivant doit concentrer ses efforts sur son intégration rapide.&lt;/em&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://librecite.blogspirit.com/media/01/01/3176361126.jpeg&quot; id=&quot;media-546997&quot; title=&quot;&quot; alt=&quot;TerreGranger.jpeg&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/p&gt;Constat n°3 :Depuis toujours, les français ont un rapport conflictuel avec leur histoire et, par extension, leur culture. La remise en cause de pans entiers de notre culture est encore plus aigüe depuis la grande contestation de mai 68. Cette difficulté donne naissance à des débats passionnants entre intellectuels en tous genres, mais cette médaille a aussi un revers : la transmission de la culture, entre générations ou entre natifs et immigrés, est brouillée. L’absence de message clair sur le sujet accroît fortement les difficultés d’intégration des nouveaux arrivants.&lt;strong&gt;Proposition 3 :&lt;/strong&gt;&lt;u&gt;Si le peuple français veut que le principe d’accueil de l’étranger devienne une réalité et ne demeure pas un vœu pieux, il doit définir avec une très grande clarté quelle est sa culture. Culture étant entendue en termes de codes pour vivre en société.&lt;/u&gt;&lt;em&gt;La culture d’un pays n’est pas une fin en soi, elle est un outil au service de la société et du bonheur de chacun. Il est vrai que certains traits de la culture d’un pays sont arbitraires (ce qui ne veut pas dire qu’ils sont injustes ou inutiles). Malgré cela, entre histoire et appréhension du rapport interpersonnel, les origines de la culture (et des mœurs) reposent en majorité sur des fondements anthropologiques, philosophiques et moraux, souvent universels, et donnent naissance à cette structure (la culture) indispensable à la vie à plusieurs. La culture est structurante et c’est cette structure qui permet l’accueil de l’étranger. Plus cette structure est formulée précisément et clairement, plus l’intégration sera rapide et solide.&lt;/em&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://librecite.blogspirit.com/media/00/02/3176361126.jpeg&quot; id=&quot;media-546930&quot; title=&quot;&quot; alt=&quot;TerreGranger.jpeg&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/p&gt;Constat n°4 :Le respect des différences et le droit à vivre selon ses goûts et ses désirs sont défendus avec vigueur par beaucoup de français. A ce titre beaucoup préconisent ce qu’ils appellent une plus grande tolérance vis-à-vis de la différence et des particularismes. Ce désir d’accueillir l’autre dans sa différence concerne aussi, bien entendu, l’immigré.&lt;strong&gt;Proposition 4 :&lt;/strong&gt;&lt;u&gt;Qu’un nouvel arrivant puisse vivre selon sa culture et ses mœurs d’origine au nom du respect de la différence est un argument non recevable.La culture d’origine d’une personne étrangère en France doit pouvoir influencer les évolutions de la culture française. Cette influence doit cependant faire débat et être l’objet d’un consensus fort. En attendant, un migrant doit passer par l’apprentissage de la culture existante de son pays d’accueil.&lt;/u&gt;&lt;em&gt;La culture (et les mœurs) d’un pays ne sont pas inamovibles et doivent pouvoir évoluer avec le temps et la progression d’une société. Les nouveaux membres de cette société qui ont eux-mêmes été nourris par une autre culture peuvent faire profiter leur pays d’accueil de cette expérience. C’est là leur richesse. Ces influences croisées d’une culture par une autre ne doivent cependant pas être anarchiques mais émerger dans le cadre d’un débat mûr et progressif pour une adoption pacifiée. L’étranger qui s’installe en France ne peut, quoiqu’il en soit, arriver et vivre selon la culture de son pays d’origine, même au nom du respect de la différence. En effet, le canevas social français, habitué à un référentiel culturel fort, ne résisterait pas à une multiplication des modes de vie, parfois incompatibles entre eux. Encourager cette immigration non intégrée « culturellement » conduit à l’émergence de communautés et du communautarisme qui va avec.&lt;/em&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://librecite.blogspirit.com/media/00/00/3176361126.jpeg&quot; id=&quot;media-546998&quot; title=&quot;&quot; alt=&quot;TerreGranger.jpeg&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/p&gt;Constat n°5 :L’intégration d’un population immigrée par une population autochtone est une étape difficile. La différence, autant que la méconnaissance qu’ont les uns des autres, crée des peurs et des malentendus multiples qui sont prévisibles.&lt;strong&gt;Proposition 5 :&lt;/strong&gt;&lt;u&gt;Si les nouveaux entrants en terre française doivent passer par une période d’apprentissage à la culture du pays, les français déjà intégrés doivent s’éduquer à la présence de nouveaux membres qui souvent ne leur ressemblent pas.&lt;/u&gt;&lt;em&gt;On ne s’invente pas terre d’accueil du jour au lendemain. Il est nécessaire de « préparer le terrain » et les cœurs par un travail d’information et d’éducation à la présence de l’autre. Les pouvoirs publics et tous les corps intermédiaires (associations comprises) ont un rôle à jouer pour préparer la population aux mouvements de migration. Les médias aussi peuvent travailler en ce sens. Car l’inconnu suscite assez naturellement des craintes et des réflexes de rejet. Cet ostracisme est accru par la situation de pauvreté et de précarité que connaissent de nombreux immigrés, qui les poussent vers des activités illégales ou des comportements agressifs.&lt;/em&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://librecite.blogspirit.com/media/00/02/3176361126.3.jpeg&quot; id=&quot;media-546999&quot; title=&quot;&quot; alt=&quot;TerreGranger.jpeg&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/p&gt;Constat n°6 :Les flux migratoires, à l’image d’une population mondiale qui a énormément augmenté, vont en s’accroissant. Cette situation crée des besoins supplémentaires en termes de capacité d’accueil.&lt;strong&gt;Proposition 6 :&lt;/strong&gt;&lt;u&gt;Outre une culture clairement affirmée et fermement défendue par tous, l’accueil d’immigrés, en grand nombre, nécessite l’existence d’une organisation et d’infrastructures pour leur « atterrissage » et leur installation, pour leur formation et leur intégration.&lt;/u&gt;&lt;em&gt;La politique « migratoire » de la France doit passer par la construction d’infrastructures et l’organisation de filières d’accueil, de formation et d’emploi. Si tous les efforts possibles doivent être faits pour les accroître (écoles, logements, emplois), elle ne seront probablement jamais « illimitées ». On doit certes déplorer cette situation et surtout la combattre, mais on ne peut la nier. Cette contingence matérielle peut conduire à une limitation des entrées sur le territoire.&lt;/em&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://librecite.blogspirit.com/media/00/01/3176361126.jpeg&quot; id=&quot;media-547000&quot; title=&quot;&quot; alt=&quot;TerreGranger.jpeg&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/p&gt;Constat n°7 :Le débat sur l’immigration tourne de plus en plus autour des sans-papiers. Les confrontations sur le sujet sont parfois violentes entre partisans et opposants à la régularisation de ces personnes entrées illégalement sur le territoire français.&lt;strong&gt;Proposition 7 :&lt;/strong&gt;&lt;u&gt;Si la situation politique et matérielle conduit un pays à limiter le nombre d’étrangers venant résider sur son territoire, il est nécessaire que cette règle soit respectée. Plus largement, il est indispensable que les mouvements migratoires se fassent dans le respect absolu de la loi qui est la garante de l’unité d’un pays. &lt;/u&gt;&lt;em&gt;Refuser la reconduction d’un immigré clandestin à la frontière met le pays dans une situation de schizophrénie qui nuit, en premier lieu, à la cohérence politique du pays et, par ricochet, à la meilleure intégration d’un nombre maximal d’étranger. Se battre pour accroître le nombre d’entrées autorisées est juste, mais jamais une immigration pourra se faire dans de bonnes conditions hors de la légalité. Comment un pays peut-il survivre s’il ne condamne pas ce qui va contre la loi ? La loi est l’expression « politique » des règles conduisant à l’unité d’un pays. Si une loi est jugée injuste, elle peut-être contestée par le biais d’un débat argumenté et pacifié. Les lois sur l’immigration ne font pas exception. La transgression ne peut être une solution. Il va de soi que les personnes en situation illégale doivent être traitées avec la plus grande humanité dans la mesure où elle sont, dans la plupart des cas, en situation de faiblesse et de fragilité.&lt;/em&gt;&lt;strong&gt;Conclusion :&lt;/strong&gt;&lt;u&gt;Si la proposition 1 est extraordinaire sur le principe, elle entraine des responsabilités qui ne peuvent plus être éludées. Ces responsabilités doivent être affirmées et assumées. C'est, vous l'aurez compris, l'objectif de ces propositions.&lt;/u&gt;Zéphyr Troubléthique
        </content>
    </entry>
        <entry>
        <author>
            <name>acacheux</name>
            <uri>http://alain-cacheux.blogspirit.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>Éducation nationale : 16 000 postes supprimés en 2011 dont près de 800 dans l'académie de Lille !</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://alain-cacheux.blogspirit.com/archive/2010/12/29/education-nationale-16-000.html" />
        <id>tag:alain-cacheux.blogspirit.com,2010-12-29:2052835</id>
        <updated>2010-12-29T16:15:00+01:00</updated>
        <published>2010-12-29T16:15:00+01:00</published>
        <summary>  66 000 postes en moins : c’est la saignée catastrophique opérée par le...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://alain-cacheux.blogspirit.com/">
          &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: times new roman,times; font-size: medium;&quot;&gt;66 000 postes en moins : c’est la saignée catastrophique opérée par le gouvernement depuis 2007 dans l’Education nationale. La nouvelle réduction, pour 2011 – 16 000 postes – est insoutenable, à l’heure où la France dégringole dans les enquêtes internationales (PISA), où la proportion des élèves qui ont de très graves difficultés de lecture et en mathématique augmente, où près de 150 000 jeunes par an sortent du système scolaire sans qualification ni diplômes.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-family: times new roman,times; font-size: medium;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-family: times new roman,times; font-size: medium;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-family: times new roman,times; font-size: medium;&quot;&gt;Alors que près de 60000 élèves supplémentaires sont attendus cette année (48500 dans le secondaire, 9000 dans le primaire), le nombre d’élèves par classe va augmenter pour la première fois. C’est particulièrement grave dans l’enseignement primaire, déjà parent pauvre de notre système scolaire : la France y consacre 15% de moyens en moins que la moyenne des pays de l’OCDE, alors que l’on sait que c’est là qu’il faut agir pour lutter contre l’échec et réduire les inégalités. La scolarisation des moins de trois ans, comme l’aide spécialisée sont gravement atteints par cette politique à courte vue qui sacrifie l’avenir de nos enfants sur l’autel des économies budgétaires.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-family: times new roman,times; font-size: medium;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-family: times new roman,times; font-size: medium;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-family: times new roman,times; font-size: medium;&quot;&gt;Le Parti socialiste fait des propositions pour redonner à l’Ecole les moyens de remplir ses missions essentielles : développer la scolarisation précoce, concentrer les moyens sur le primaire, passer aux cinq jours éducatifs, transformer le collège pour la réussite de tous, rénover la pédagogie et limiter les redoublements, améliorer l’enseignement prioritaire, mettre en place une nouvelle carte scolaire, et réussir ce projet en passant nouveau contrat avec les enseignants.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-family: times new roman,times; font-size: medium;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-family: times new roman,times; font-size: medium;&quot;&gt;Le Parti socialiste est aux côtés des personnels, des parents d’élèves et des élèves mobilisés contre la politique de casse de l’Education nationale et apporte son soutien à l’appel à la journée nationale de mobilisation prévue à l’initiative du collectif « l’éducation est notre avenir », le 22 janvier.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
        </content>
    </entry>
        <entry>
        <author>
            <name>acacheux</name>
            <uri>http://alain-cacheux.blogspirit.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>La scolarisation des enfants en situation de handicap est un droit !</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://alain-cacheux.blogspirit.com/archive/2010/12/29/la-scolarisation-des-enfants-en-situation-de-handicap-est-un.html" />
        <id>tag:alain-cacheux.blogspirit.com,2010-12-29:2052832</id>
        <updated>2010-12-29T16:10:28+01:00</updated>
        <published>2010-12-29T16:10:28+01:00</published>
        <summary>  Le Conseil d’Etat a rendu le 15 décembre une nouvelle décision qui n’impose...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://alain-cacheux.blogspirit.com/">
          &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: times new roman,times; font-size: medium;&quot;&gt;Le Conseil d’Etat a rendu le 15 décembre une nouvelle décision qui n’impose à l’Etat qu’une obligation de moyens et non de résultat pour assurer la scolarisation des enfants en situation de handicap. Autrement dit, le Conseil d’Etat reconnaît le droit à l’instruction mais pas à l’accompagnement nécessaire pour qu’elle se fasse dans de bonnes conditions !&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: times new roman,times; font-size: medium;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: times new roman,times; font-size: medium;&quot;&gt;Le droit à la scolarisation « en milieu ordinaire » pour tous est prévu par la loi du 11 février 2005 mais dans les faits, aucune contrainte n’est réellement exercée sur les établissements. La politique de rigueur exercée dans l’Education nationale a conduit à la non reconduction de milliers de contrats d’auxiliaires de vie scolaire (AVS), privant ainsi les enfants d’un accompagnement indispensable. Nous regrettons le fait qu’il soit impossible de connaître le nombre exact d’enfants exclus du système scolaire, le ministère se refusant à communiquer les chiffres aux associations et aux élus.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: times new roman,times; font-size: medium;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: times new roman,times; font-size: medium;&quot;&gt;Le Parti socialiste demande au gouvernement d’appliquer la loi et de s’engager sur des chiffres précis concernant le nombre d’accompagnants. Par ailleurs, il convient de sortir tous les accompagnants scolaires de la précarité et donc de créer de vrais métiers permettant de prendre enfin en compte les besoins des enfants et des adolescents dans le temps scolaire mais aussi pour assurer leur accès au sport et aux loisirs.&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman; font-size: x-small;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
        </content>
    </entry>
        <entry>
        <author>
            <name>Pourquoi ce blog ?</name>
            <uri>http://annebiraben.blogspirit.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>Le niveau scolaire de nos enfants est en baisse</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://annebiraben.blogspirit.com/archive/2010/12/16/ump-paris-20eme.html" />
        <id>tag:annebiraben.blogspirit.com,2010-12-17:2041810</id>
        <updated>2010-12-17T10:29:00+01:00</updated>
        <published>2010-12-17T10:29:00+01:00</published>
        <summary>  La France est en émoi, les collégiens sont à la traine pour la lecture, le...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://annebiraben.blogspirit.com/">
          &lt;p&gt;&lt;img id=&quot;media-542974&quot; style=&quot;float: right; margin: 0.2em 0 1.4em 0.7em;&quot; src=&quot;http://annebiraben.blogspirit.com/media/02/01/2920041710.jpg&quot; alt=&quot;savoirlire-logo-245x300.jpg&quot; /&gt;La France est en émoi, les collégiens sont à la traine pour la lecture, le calcul,&amp;nbsp; etc.. par rapport aux autres pays. La publication du rapport de l'OCDE sur l'éducation met en évidence la &lt;a href=&quot;http://www.google.fr/url?sa=t&amp;amp;source=web&amp;amp;cd=1&amp;amp;sqi=2&amp;amp;ved=0CBgQFjAA&amp;amp;url=http%3A%2F%2Fwww.france24.com%2Ffr%2F20101207-france-education-ocde-rapport-systeme-enseignement-baisse-niveau-scolaire-chatel-zep&amp;amp;rct=j&amp;amp;q=r%C3%A9ussite%20scolaire%20France%20OCDE&amp;amp;ei=aNsJTcKBPYG18QPbp9z0Dw&amp;amp;usg=AFQjCNE9jUaPRcYjuMCj-gjhYm679QU36g&amp;amp;cad=rja&quot;&gt;baisse du niveau scolaire &lt;/a&gt;et l'augmentation du nombre de mauvais élèves dans notre pays. Tout le monde y va de sa solution. Personnellement, mes 4 enfants savaient lire à Pâques pendant leur année au CP, sauf pour quelques sons complexes. Il est vrai que la lecture leur avait été enseignée par la méthode syllabique (si décriée) ce qui leur a d'ailleurs ouvert plus facilement la lecture des langues étrangères utilisant nos caractères. Sur LCI, Julliard et Ferry faisaient remarquer que la situation était très différente suivant qu'il s'agissait d'élèves de centre ville ou de banlieues dites sensibles et qu'en écartant ces derniers, nous aurions un classement plus honorable. Leur explication reposait sur le fait que les élèves d'origine africaine (contrairement aux asiatiques) refusaient l'école comme ils refusaient aussi les pompiers, la police, les bilbliothèques, etc... En un mot tout ce qui representait l'état français. Cette observation m'apparaît très grave et mériterait d'être approfondie.&lt;/p&gt;
        </content>
    </entry>
        <entry>
        <author>
            <name>acacheux</name>
            <uri>http://alain-cacheux.blogspirit.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>Education : l'enquête PISA démontre l'échec de la droite</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://alain-cacheux.blogspirit.com/archive/2010/12/07/education-l-enquete-pisa-demontre-l-echec-de-la-droite.html" />
        <id>tag:alain-cacheux.blogspirit.com,2010-12-07:2037582</id>
        <updated>2010-12-07T16:15:55+01:00</updated>
        <published>2010-12-07T16:15:55+01:00</published>
        <summary>      Les résultats de l’enquête PISA 2009 témoignent du marasme éducatif...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://alain-cacheux.blogspirit.com/">
          &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: times new roman,times; font-size: medium;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;br /&gt; &lt;/strong&gt;Les résultats de l’enquête PISA 2009 témoignent du marasme éducatif dans lequel la droite plonge l’école depuis près de 10 ans, et plus encore depuis 2007.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: times new roman,times; font-size: medium;&quot;&gt;&lt;br /&gt; S’il ne fallait retenir qu’un seul chiffre – désespérant – de l’enquête PISA 2009, ce serait celui-ci : la proportion des élèves de 15 ans qui ont de très graves difficultés de compréhension de l’écrit a augmenté de 5 %. Cette proportion est supérieure à ce qu’elle est dans la moyenne des pays de l’OCDE. La même dégringolade s’observe en culture mathématique : la France, a quitté le groupe des pays les plus performants auquel elle appartenait il y a 6 ans. Il y a plus grave encore : notre système n’est plus capable de réduire les inégalités sociales. L’impact du milieu socioculturel sur les performances des élèves est effroyablement lourd, bien davantage que dans les pays qui ont les meilleurs résultats. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: times new roman,times; font-size: medium;&quot;&gt;&lt;br /&gt; Ces résultats médiocres, voire mauvais, de la France mesurés par cette enquête internationale sont le résultat d’une politique dangereuse et irresponsable menée depuis 2002 et plus encore depuis 2007 : suppressions de postes par dizaines de milliers chaque année, qui privent les établissement et les équipes pédagogiques des moyens de lutter efficacement contre l’échec scolaire ; creusement des inégalités par la disparition de la carte scolaire, qui empêche la mixité sociale et scolaire indispensable à la réussite de tous ; politique « d’extraction » des « méritants » d’un côté (internats d’excellence), des « perturbateurs » de l’autre (ERS) qui laisse tous les autres de côté ; conception archaïque de la pédagogie incompatible avec les exigences d’une société créative ; maternelle attaquée, alors que les élèves qui ont été préscolarisés ont des résultats très supérieurs aux autres ; enseignants maltraités – aujourd’hui privés de formation – alors qu’ils sont les premiers acteurs et les garants de la transmission du savoir à tous les élèves. Au total, depuis 2003, les dépenses par élève de l’enseignement primaire et secondaire se sont accrues de 5 % en France contre 25 % en moyenne dans les pays de l’OCDE.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: times new roman,times; font-size: medium;&quot;&gt;&lt;br /&gt; Il est plus que temps de changer radicalement de politique. La France doit recommencer, comme tous ses partenaires, à investir dans l’éducation, à tous les niveaux, depuis la maternelle jusqu’à l’université. Nous devons mettre fin aux écarts scandaleux observés entre les élèves les plus favorisés et ceux qui subissent de plein fouet les ségrégations sociales et spatiales et sont condamnés à l’abandon éducatif. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: times new roman,times; font-size: medium;&quot;&gt;&lt;br /&gt; Pour opérer ce changement, le Parti socialiste fait aujourd’hui des propositions, notamment dans le cadre de la Convention sur l’égalité réelle : développer la scolarisation précoce, concentrer les moyens sur le primaire, passer aux cinq jours éducatifs, transformer le collège pour la réussite de tous, rénover la pédagogie et limiter les redoublements, améliorer l’enseignement prioritaire, mettre en place une nouvelle carte scolaire, et réussir ce projet en passant nouveau contrat avec les enseignants.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
        </content>
    </entry>
        <entry>
        <author>
            <name>acacheux</name>
            <uri>http://alain-cacheux.blogspirit.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>Rallonge pour l’école privée: une provocation indécente</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://alain-cacheux.blogspirit.com/archive/2010/12/06/rallonge-pour-l-ecole-privee-une-provocation-indecente.html" />
        <id>tag:alain-cacheux.blogspirit.com,2010-12-06:2037599</id>
        <updated>2010-12-06T16:55:00+01:00</updated>
        <published>2010-12-06T16:55:00+01:00</published>
        <summary>   Le vote par le sénat d’un amendement attribuant une rallonge de 4 millions...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://alain-cacheux.blogspirit.com/">
          &lt;div class=&quot;content&quot;&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: times new roman,times; font-size: medium;&quot;&gt;Le vote par le sénat d’un amendement attribuant une rallonge de 4 millions d’euros à l’enseignement privé, au détriment des crédits affectés à l’école publique est proprement hallucinant. Dans le budget 2011, le privé ne supporte déjà que 10% des suppressions d'emplois au lieu des &amp;nbsp;20% que l’équité exigerait. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-family: times new roman,times; font-size: medium;&quot;&gt; Le Parti socialiste s’étonne que le Sénat n’ait pas jugé opportun d’étendre sa générosité en proposant, par exemple, de rétablir parallèlement quelques uns des 14 400 postes supprimés dans l’école publique. Il est vrai que l’engagement en faveur de l’école privée du sénateur UMP Jean-Claude Carle, à l’origine de l’amendement, s’est déjà traduit par une loi créant un véritable « chèque éducation privée » à la charge des communes. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-family: times new roman,times; font-size: medium;&quot;&gt; Le Parti socialiste appelle les parlementaires à revenir à la raison, et à rétablir les crédits destinés à l’enseignement public, gratuit et laïc, que des années de sape et de restrictions ont suffisamment mis à mal comme cela.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
        </content>
    </entry>
        <entry>
        <author>
            <name>Bredin</name>
            <uri>http://bar-zing.blogspirit.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>Mamans, attention !</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://bar-zing.blogspirit.com/archive/2010/11/19/mamans-attention.html" />
        <id>tag:bar-zing.blogspirit.com,2010-11-19:2024386</id>
        <updated>2010-11-19T13:43:19+01:00</updated>
        <published>2010-11-19T13:43:19+01:00</published>
        <summary>   Avec la philosophie dès la maternelle      votre enfant va être...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://bar-zing.blogspirit.com/">
          &lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: large;&quot;&gt;Avec la philosophie dès la maternelle&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: large;&quot;&gt;votre enfant va être précoce&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: large;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;a href=&quot;http://bar-zing.blogspirit.com/media/02/02/2152256206.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-535457&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; src=&quot;http://bar-zing.blogspirit.com/media/02/02/3226926790.jpg&quot; alt=&quot;Maternelle-et-philosophie.jpg&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
        </content>
    </entry>
        <entry>
        <author>
            <name>Dadumas</name>
            <uri>http://ddumasenmargedutheatre.blogspirit.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>Solidarité féminine</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://ddumasenmargedutheatre.blogspirit.com/archive/2010/11/18/un-caprice.html" />
        <id>tag:ddumasenmargedutheatre.blogspirit.com,2010-11-18:2023092</id>
        <updated>2010-11-18T18:38:00+01:00</updated>
        <published>2010-11-18T18:38:00+01:00</published>
        <summary> &amp;nbsp;     &amp;nbsp; Dans la série «&amp;nbsp;la France méconnaît le talent de ses...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://ddumasenmargedutheatre.blogspirit.com/">
          &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;img id=&quot;media-535226&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; src=&quot;http://ddumasenmargedutheatre.blogspirit.com/media/01/00/2093896674.jpg&quot; alt=&quot;Visuel_UN CAPRICE.jpg&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;span style=&quot;font-family: Arial; font-size: 10.5pt;&quot;&gt;Dans la série «&amp;nbsp;la France méconnaît le talent de ses enfants&amp;nbsp;», Musset tient une place de choix. Sa pièce &lt;em&gt;Un caprice &lt;/em&gt;écrite et publiée (dans la &lt;em&gt;Revue des deux Mondes&lt;/em&gt;)&lt;em&gt; &lt;/em&gt;en 1837, dut passer par le biais d’une production russe et par le hasard d’une tournée à Saint-Pétersbourg, pour qu’une actrice de la Comédie-Française, Mlle Allan, la rapatrie et la fasse entrer au répertoire&amp;nbsp;! Nombre de ses pièces n’eurent pas ce bonheur-là, puisque son chef d’œuvre, &lt;em&gt;Lorenzaccio&lt;/em&gt;, ne fut créé qu’en 1906, en version allégée, et en version intégrale en 1952. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial; font-size: 10.5pt;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial; font-size: 10.5pt;&quot;&gt;Le bicentenaire Musset, cette année, ne jouit pas d’une grande publicité, et hors, la région Centre, peu de manifestations honorent le poète. Heureusement, Sylvain Ledda, grand spécialiste d’Alfred de Musset, a choisi, pour le célébrer, de mettre en sène ce &lt;em&gt;Caprice &lt;/em&gt;qui permit de découvrir, son génie dramatique, en 1847. Une jeune compagnie s’est investie dans le projet et donne à cette jolie comédie, un charme délicat. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-justify: inter-ideograph; text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial; font-size: 10.5pt;&quot;&gt;Mathilde (Séverine Cojannot) a fabriqué, de ses mains, une bourse pour son mari, M. de Chauvigny (Gilles-Vincent Kapps en alternance avec Sacha Petronijevic). Mais celui-ci en a reçu une de Mme de Blainville, et la pauvre Mathilde n’ose plus la lui offrir. En ce temps-là, les ouvrages de dames étaient gages d’amour et de fidélité. Et sans l’intervention de Mme de Léry (Florence Cabaret), le ménage risquait de se perdre.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-justify: inter-ideograph; text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial; font-size: 10.5pt;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial; font-size: 10.5pt;&quot;&gt;L’intrigue est mince, mais l’étude des mœurs est profonde. Elle dit la désillusion, l’usure fatale du couple après «&amp;nbsp;un an de mariage&amp;nbsp;», la «&amp;nbsp;sévérité du monde&amp;nbsp;» envers les femmes, la jalousie, l’amour-propre, des sentiments éternels. Mme de Léry est coquette, sans doute autant que Célimène, mais elle donne une souriante leçon de morale au mari «&amp;nbsp;tyran&amp;nbsp;», prêt à céder aux tentations. Femme légère Mme de Cléry&amp;nbsp;? Femme d’expérience plutôt&amp;nbsp;! Et qui met en pratique la solidarité féminine. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-justify: inter-ideograph; text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial; font-size: 10.5pt;&quot;&gt;&lt;em&gt;Un caprice &lt;/em&gt;paraît badiner, mais n’est-il pas aussi cruel que Marivaux&amp;nbsp;? &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-justify: inter-ideograph; text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial; font-size: 10.5pt;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial; font-size: 10.5pt;&quot;&gt;La scénographie (Marguerite Danguy des Déserts) et les costumes (Catherine Lainard), décalent la situation dans le temps. La sculpture de Camille Alaphilippe, &lt;em&gt;La Femme au singe &lt;/em&gt;(1908) semble avoir inspiré la robe fluide, gris perle, de Mathilde, et la coiffure de Mme de Léry, dont les vêtements évoquent le couturier Poiret. Les interprètes donnent au texte tout son piquant, et Clément Goyard (le domestique) joue les utilités avec sobriété. Les valses de Chopin illustrent, en contrepoint, les atermoiements des personnages.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-justify: inter-ideograph; text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial; font-size: 10.5pt;&quot;&gt;Un caprice &lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial; font-size: 10.5pt;&quot;&gt;est la pièce idéale pour commencer à étudier Musset, et pour enseigner que le drame romantique n’est pas le seul genre de l’époque. Nous le conseillons à tous les professeurs de lettres, pour leurs élèves. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-justify: inter-ideograph; text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial; font-size: 10.5pt;&quot;&gt;Une soirée à Essaïon, ne saurait être «&amp;nbsp;une soirée perdue&amp;nbsp;», au contraire&amp;nbsp;!&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-justify: inter-ideograph; text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial; font-size: 10.5pt;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial; font-size: 10.5pt;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial; font-size: 9pt;&quot;&gt;Un caprice&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial; font-size: 9pt;&quot;&gt; d’ Alfred de Musset&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial; font-size: 9pt;&quot;&gt;Théâtre Essaïon&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial; font-size: 9pt;&quot;&gt;Les lundi, mardi, mercredi à 20 h &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial; font-size: 9pt;&quot;&gt;Dimanche à 18 h&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial; font-size: 9pt;&quot;&gt;Jusqu'au 12 janvier&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial; font-size: 9pt;&quot;&gt;01 42 78 46 42&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;/p&gt;
        </content>
    </entry>
        <entry>
        <author>
            <name>Dadumas</name>
            <uri>http://ddumasenmargedutheatre.blogspirit.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>Misandrie joyeuse</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://ddumasenmargedutheatre.blogspirit.com/archive/2010/11/14/misandrinie-a-part.html" />
        <id>tag:ddumasenmargedutheatre.blogspirit.com,2010-11-15:2013129</id>
        <updated>2010-11-15T18:54:00+01:00</updated>
        <published>2010-11-15T18:54:00+01:00</published>
        <summary>  Nouara Naghouche est AA.     Lisez&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;Alsacienne arabe&amp;nbsp;»....</summary>
        <content type="html" xml:base="http://ddumasenmargedutheatre.blogspirit.com/">
          &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial; font-size: 10.5pt;&quot;&gt;Nouara Naghouche est AA. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial; font-size: 10.5pt;&quot;&gt;Lisez&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;Alsacienne arabe&amp;nbsp;». &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial; font-size: 10.5pt;&quot;&gt;Et vous savez, demande-t-elle, la différence entre un arabe et un alsacien&amp;nbsp;? &lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial; font-size: 10.5pt;&quot;&gt;Réponse&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;l’Arabe parle français&amp;nbsp;». Oh&amp;nbsp;! Pas celui de l’Académie, mais quand elle raconte la vie à Colmar, tout le monde la comprend. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial; font-size: 10.5pt;&quot;&gt;Zoubida, bouclée dans son F5, est soumise à la brutalité de Rachid, Marguerite la xénophobe subit un René pas très net, et Marie-France, «&amp;nbsp;d’origine sociale privilégiée&amp;nbsp;» s’épanouit depuis qu’elle s’est libérée de son mari. Par petites scène crues, violentes, gouailleuses, Nouara Naghouche raconte avec humour le quotidien des femmes, leurs sacrifices, leur misère, et la violence des mâles qui les oppriment. &lt;a href=&quot;http://ddumasenmargedutheatre.blogspirit.com/media/00/00/2818988706.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-536924&quot; style=&quot;float: right; margin: 0.2em 0 1.4em 0.7em;&quot; src=&quot;http://ddumasenmargedutheatre.blogspirit.com/media/00/00/86809652.jpg&quot; alt=&quot;sacrifices.jpg&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-justify: inter-ideograph; text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial; font-size: 10.5pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial; font-size: 10.5pt;&quot;&gt;Avec sa misandrie joyeuse,&amp;nbsp; elle est épatante cette petite femme-là&amp;nbsp;!&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-justify: inter-ideograph; text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial; font-size: 10.5pt;&quot;&gt;Vêtue d’un survêtement dépareillé, elle mime les situations et change de personnalité au gré des histoires de sa cité. &lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial; font-size: 10.5pt;&quot;&gt;Les textes qu'elle cosigne avec Pierre Guillois, qui met en scène,&amp;nbsp;finissent par se recouper pour un réquisitoire en forme de…plaidoyer…&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-justify: inter-ideograph; text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial; font-size: 10.5pt;&quot;&gt;Le spectacle est dû à &quot;une initiative de Matthew Jocelyn&quot;. Il s'en passe des choses à l'Atelier du Rhin...&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-justify: inter-ideograph; text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial; font-size: 10.5pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial; font-size: 10.5pt;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial; font-size: 10.5pt;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial; font-size: 10.5pt;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial; font-size: 10.5pt;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial; font-size: 10.5pt;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial; font-size: 9pt;&quot;&gt;Sacrifices &lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial; font-size: 9pt;&quot;&gt;de Nouara Naghouche et Pierre Guillois&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #800000;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial; font-size: 9pt;&quot;&gt;Théâtre du Rond-Point&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #800000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial; font-size: 9pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial; font-size: 9pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;01 44 95 98 21&lt;em&gt;&amp;nbsp;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial; font-size: 9pt;&quot;&gt;Jusqu’au 28 novembre à 18 h 30&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial; font-size: 9pt;&quot;&gt;&lt;em&gt;&amp;nbsp;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Sacrifices&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;/p&gt;&lt;/p&gt;&lt;div id=&quot;legende&quot; class=&quot;pt&quot;&gt;Photo :&amp;nbsp;© Brigitte Enguérand&lt;/div&gt;
        </content>
    </entry>
        <entry>
        <author>
            <name>Olivier Beaunay</name>
            <uri>http://oliverbe.blogspirit.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>Révolution pour l'éducation (2) Le plaidoyer de Pennac (le problème de la noyade)</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://oliverbe.blogspirit.com/archive/2010/11/13/revolution-pour-l-education-2-le-plaidoyer-de-pennac.html" />
        <id>tag:oliverbe.blogspirit.com,2010-11-14:2011562</id>
        <updated>2010-11-14T19:53:00+01:00</updated>
        <published>2010-11-14T19:53:00+01:00</published>
        <summary> Evoquer de nouveau les questions relatives à l'éducation me replonge dans le...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://oliverbe.blogspirit.com/">
          &lt;p&gt;Evoquer de nouveau les questions relatives à l'éducation me replonge dans le livre de Daniel Pennac, &quot;Chagrin d'école&quot;, que j'avais lu avec intérêt il y trois ans et qui, sous un angle trop souvent ignoré ou mal traité par le système éducatif, me paraissait juste. Lorsque le débat sur le sujet finit par parler de tout : des programmes, des horaires, des profs, des débouchés, des aides... etc, sauf de &lt;em&gt;l'expérience des élèves&lt;/em&gt;, ce n'est sans doute pas inutile de faire un sort au récit des infortunes de l'élève contemporain.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&quot;Tu crois qu'il s'en sortira un jour ?&quot; s'inquiète, en ouverture du livre, la mère de Pennac auprès de son mari. &quot;C'est que je fus un mauvais élève et qu'elle ne s'en est jamais tout à fait remise&quot; poursuit l'auteur. Une année entière pour retenir la lettre &lt;em&gt;a&lt;/em&gt;...&amp;nbsp;mais un apprentissage qui finit tout de même par le mener à une licence de lettres en 1968. Ce qui fait alors dire à son père, gentiment ironique (il y eut tôt entre eux une relation de connivence) : &quot;Il t'aura fallu une révolution pour la licence, doit-on craindre une guerre mondiale pour l'agrégation ?&quot;.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Un livre de plus sur l'école ? &quot;Non, un livre sur le cancre ! s'écrie Pennac. Un livre &lt;em&gt;sur la douleur de ne pas comprendre&lt;/em&gt;&amp;nbsp;et ses dégâts collatéraux&quot;. Le cancre, c'est en effet celui pour qui &quot;les mots du professeur ne sont que des bois flottants auxquels le mauvais élève s'accroche sur une rivière dont le courant l'entraîne vers les grandes chutes. Il répète ce qu'a dit le prof. Pas pour que ça ait du sens, pas pour que la règle s'incarne, non, pour être tiré d'affaire, momentanément, pour &quot;qu'on me lâche&quot;. Ou qu'on m'aime.&quot; Le propre des cancres, c'est qu'ils se racontent en boucle l'histoire désespérée de leur cancrerie sur le thème du &quot;je suis nul&quot;, &quot;je n'y arriverai pas&quot;...&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Dans le cas Pennac malgré tout, pas plus d'explication sociale que familiale. On a affaire à &quot;un cancre sans fondement historique, sans raison sociologique, sans désamour : un cancre en soi&quot;... Mais un cancre joyeux à l'extérieur de la classe - clase qui ne lui donne qu'une seule envie : fuir - et plutôt habile aux jeux. Si cela avait été d'époque, Pennac aurait rejoint une bande, le bonheur de pouvoir se dissoudre tout en ayant la sensation de s'affirmer&quot;... Lorsqu'il fait échouer par son silence les enquêtes sur les bêtises du moment, il y aurait une sorte de volupté vengeresse du cancre à faire échec à un système qui, au fond, se mettrait lui aussi à avoir peur de ce dont il serait capable. Ce qui fait dire justement à l'auteur : &quot;La naissance de la délinquance, c'est l'investissement secret de toutes les facultés de l'intelligence dans la ruse&quot;.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Ce qui sauve alors, ce ne sont pas les experts éclairés, ce sont les profs bienveillants qui comprennent que ce n'est pas fondamentalement un problème de capacité intellectuelle mais de verrou psychologique. C'est le syndrome de &quot;l'oignon qui entre dans la classe : quelques couches de chagrin, de peur, d'inquiétude, de rancoeur, de colère, d'envies inassouvies, de renoncements furieux, accumulées sur fond de passé honteux, de présent menaçant, de futur condamné&quot;... Et qui persévèrent, &lt;em&gt;ces éducateurs&lt;/em&gt;, dans leur tentative de sauver le noyé. Qui cassent cette vision abyssale d'un futur sans avenir qui, de sermons en moqueries, finit par développer une passion en effet, mais pour l'échec. D'ailleurs, quand Pennac lui-même devient prof dans les années 80, le contexte social de l'époque n'arrange guère les choses : c'est &quot;chômage et sida pour tout le monde&quot;.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;En mettant en relation les doutes de l'adolescent et l'angoisse du retraité, Pennac souligne combien nous pouvons passer une bonne partie de notre vie à jouer des rôles qu'au fond, nous n'incarnerions pas vraiment. &quot; Maléfice du rôle social pour lequel nous avons été instruits et éduqués, et que nous avons joué &quot;toute notre vie&quot;, soit une moitié de notre temps de vivre : ôtez-nous le rôle, nous ne sommes même plus l'acteur. Ces fins de carrière dramatiques (Pennac prend l'exemple d'un coordonnier et d'un dirigeant politique) évoquent un désarroi assez comparable à mes yeux au tourment de l'adolescent qui, croyant n'avoir aucun avenir, éprouve tant de douleur à durer. Réduits à nous-mêmes, nous nous réduisons à rien. Au point qu'il nous arrive de nous tuer. C'est, à tout le moins, une faille dans notre éducation&quot;.&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;La vie du cancre relève souvent d'un mélange de &quot;sidération mathématique et de paralysie mentale&quot;, sur fond de perplexité syntaxique pourrait-on ajouter. Dans ce contexte, le cancre investit une partie non négligeable de sont temps à échafauder les mensonges qui vont l'excuser jusqu'au : &quot;C'est ma mère !... Elle est morte&quot; de Truffaut. Ce qui le sauve&amp;nbsp;? Des professeurs bienveillants, ou ingénieux - tel professeur de français qui, s'extasiant de l'inventivité des ruses du cancre, finit par lui commander un roman - sujet libre ; ou tel autre l'aiguillant vers des lectures marquantes (dont le &quot;Mythologies&quot; de Barthes pour Pennac). Un désir de s'épanouir soudain à l'ombre, puis dans le sillage d'un prof exemplaire. Et bien sûr, des amours, surtout quand elles tirent vers le haut - une hypokhâgneuse pour l'auteur alors qu'il est encore en terminale. Et puis, chez les plus jeunes, cette idée simple et solide qu'il faut soigner le mal imaginaire non pas des encouragements généraux, mais par une pratique reprise, relancée, renouvelée de la matière qui pose problème. En lieu et place des usuelles jérémiades socio-psychologiques, du travail, de l'attention et, de la part du prof, et de l'inventivité.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Au fond, nous dit Pennac, ce qui fait la différence entre les bons élèves et les élèves à problèmes, c'est la &lt;em&gt;vitesse d'incarnation&lt;/em&gt;, la capacité à être présent ici et maintenant sur une matière ou un sujet donné. Ce qui renforce la nécessité pour le professeur, non pas d'ânnoner une leçon comme c'est trop souvent le cas, mais d'être réellement présent, &lt;em&gt;d'animer &lt;/em&gt;une matière et, ce faisant, de se donner une petite chance d'allumer une étincelle dans le regard de l'enfant perdu, toujours un peu &lt;em&gt;ailleurs&lt;/em&gt;. Au rebours de quelques fadaises pédagogiques faciles (notation avilissante, calcul mental abrutissant, dictée réactionnaire, etc), un peu de rituel ne peut pas faire de mal dans ce contexte, tel celui consistant à établir un peu de vrai silence avant de commencer le cours à proprement parler.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Chez Pennac, le prof, on faisait des dictées, beaucoup de dictées, et on apprenait par coeur, des textes, beaucoup de textes. Explication : &quot;En apprenant par coeur, je ne supplée à rien, j'ajoute à tout. Le coeur, ici, c'est celui de la langue&quot;. Constant, Rousseau... Peu à peu, on passe de l'exercice de la mémoire à l'intelligence des textes, sans écarter le jeu à l'occasion, l'agilité qu'il développe, le plaisir qu'il renforce, la fierté qu'il affermit lorsque le défi lancé se trouve relevé. Pennac se spécialise sur les collèges où l'on échoue beaucoup, où peu à peu les ados s'abandonnent à leur sort en se traînant avec peine jusqu'au lycée ou vers des voies de garage, &quot;ne sachant point user d'eux-mêmes et ne mettant leur être que dans ce qui était étranger à eux&quot;. (Rousseau).&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Remède : leur réapprendre l'effort et, pour cela, leur redonner le goût de la solitude et du silence, celle de la maîtrise du temps aussi, donc de l'ennui. En finir avec la &quot;pensée magique&quot; qui donne l'impression qu'on n'y arrivera jamais, rompre le sortilège du zéro en orthographe par exemple. Mais la pensée magique, ce pourrait être aussi la façon dont, au sein de l'Education nationale, chacun de la maternelle (c'est la faute des parents) à l'université (c'est la faute au lycée) est prompt à trouver des coupables en s'exonérant de l'affaire. Le débat s'étend bien sûr aux familles, aux écoles de pensée (&quot;pédagogues bêtifiants&quot; contre &quot;Républicains élististes&quot;) et aux sensibilités politiques (en gros, le camp de l'effort et celui de l'injustice).&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Une fois de plus, l'approche quantitative primerait sur des interrogations de fond de nature plus qualitative, et les délices de la rhétorique l'emporteraient sur la passion du progrès.&lt;/p&gt;
        </content>
    </entry>
        <entry>
        <author>
            <name>Olivier Beaunay</name>
            <uri>http://oliverbe.blogspirit.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>Révolution pour l'éducation (1) La vision de Robinson</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://oliverbe.blogspirit.com/archive/2010/11/12/sur-l-education-suite-de-l-esthetique-a-l-anesthesie-le-plai.html" />
        <id>tag:oliverbe.blogspirit.com,2010-11-13:2010523</id>
        <updated>2010-11-13T20:26:16+01:00</updated>
        <published>2010-11-13T20:26:16+01:00</published>
        <summary> Vient un moment où, sur les vieilles questions, au milieu de débats que l'on...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://oliverbe.blogspirit.com/">
          &lt;p&gt;Vient un moment où, sur les vieilles questions, au milieu de débats que l'on sent usés jusqu'à la corde, il faut savoir penser neuf et je m'inquiète que mon pays, dont c'est historiquement la vocation et le génie, la contribution et l'audace, se montre si aveugle, rétrograde et impuissant. Depuis trente ans en France, que s'est-il passé de neuf&amp;nbsp;au plan intellectuel ? Rien, ou presque. On n'en peut plus de ces &lt;em&gt;nouveaux philosophes&lt;/em&gt; qui ne sont pas plus nouveaux qu'ils ne sont philosophes. Pour un Debray ou un Attali, quelques bons analystes et des visionnaires inspirés, quelques nouveaux explorateurs, combien de plumitifs et combien de radoteurs ? Regardez la dernière livraison du &lt;em&gt;Débat&lt;/em&gt; sur l'avenir du débat intellectuel en France. Ce serait à rire si ce n'était à pleurer.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Or, tandis que Zemmour et Nolleau sont devenus les principaux animateurs de la pensée française contemporaine, à Boston avec Christensen ou à Londres avec Zeldin ou Robinson, des réflexions neuves émergent, illuminent, ouvrent de nouvelles pistes, suscitent des façons différentes de penser et de faire.&amp;nbsp;Prenons l'éducation. Dans une intervention récente intitulée : &quot;Changer le modèle éducatif&quot; (&lt;em&gt;Changing Education Paradigms&lt;/em&gt;), Sir Kenneth Robinson montre à la fois l'ampleur de la tâche et la voie d'un changement (dont l'équation ne se résumerait pas à obtenir plus ou moins de tout, partout, pour tous).&lt;/p&gt;&lt;p&gt;L'éducation nous dit Sir Kenneth Robinson est partout l'objet de réformes pour des raisons qui sont à la fois économiques et culturelles. Il s'agit de permettre à chacun de trouver sa place sur le plan économique et à se forger une identité... dans un monde devenu à la fois imprévisible et global. Le problème, souligne Robinson, c'est que le but légitime des études : l'accès à l'emploi, n'est plus garanti. Ce qui renforce la perte d'intérêt des jeunes dans un système conçu à une autre époque pour une autre époque - en gros, les Lumières plus la révolution industrielle. Inconvénient majeur du système : il discrimine entre ceux qui prennent la voie universitaire, considérés comme intelligents et qui trouvent leur place dans l'économie, et les autres, qui font ce qu'ils peuvent. Bilan de ce dualisme ? Privilèges pour quelques uns, exclusion pour le plus grand nombre.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Globalement : le chaos.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Un cas intéressant dans ce contexte est donné par le syndrome d'hyperactivité et d'inattention qui prend, aux Etats-Unis, des proportions inquiétantes. A côté des multiples sollicitations de l'environnement liés à la place des nouveaux médias dans la vie des enfants et des adolescents, la salle de classe apparaît bien ennuyeuse. Un mal que l'on considère comme une épidémie et que l'on médicalise donc à tout va. On abêtit pour remettre dans les rails d'un système à bout de souffle. L'expérience esthétique propre à l'enseignement des arts - nos &lt;em&gt;humanités&lt;/em&gt; -, dont la fonction d'éveil et de prise de conscience a été décisive, périclite, tuée par un modèle qui au lieu de réveiller, anesthésie désormais.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Or, aujourd'hui encore, dans ses programmes, son organisation, ses institutions, le modèle éducatif dominant reste profondément calqué sur le mode d'organisation de l'industrie. De la sonnerie aux équipements, des classes spécialisées au regroupement par classes d'âge (s'apparentant à autant de dates de fabrication), l'école, c'est l'usine. L'on pourrait pourtant introduire plus de diversité, faire varier les groupes, réagencer les centres d'intérêt... si l'objet essentiel du système n'était pas la standardisation.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;C'est l'inverse qu'il faut faire aujourd'hui, affirme Robinson, en s'appuyant encore sur des études récentes montrant la régression spectaculaire de la créativité chez les jeunes - ou, plus exactement, de ce qu'il nomme la pensée divergente (&lt;em&gt;divergent thinking&lt;/em&gt;), en gros la capacité à explorer les idées et les possibilités d'une façon ouverte et non linéaire. Les enfants en bas âge ont cette faculté pour 98 % d'entre eux ; adolescents, ils l'ont perdue pour la plupart. Ils ont été éduqués ! y compris à considérer toute collaboration comme de la triche.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;A l'opposé de ce modèle qui détermine encore en profondeur la réalité éducative de la plupart des pays, il est désormais temps d'envisager différemment les capacités humaines, et Robinson indique à cet égard trois voies de recherche et d'expérimentation. Première d'entre elles : casser l'opposition entre ce qui est académique et ce qui ne l'est pas, entre les savoirs théoriques et les enseignements à vocation professionnelle. Deuxième voie : revenir sur l'atomisation du fonctionnement scolaire qui isole toujours davantage l'enfant en remettant le travail en groupe au centre du système. &lt;em&gt;La collaboration, c'est la clé du développement&lt;/em&gt;. Enfin, dernier point : il faut revoir de fond en comble non seulement les habitudes qui se sont progressivement imposées, mais plus encore son &lt;em&gt;habitat&lt;/em&gt;, davantage conçu pour l'instruction des masses que pour l'éducation des enfants.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Pour un peu, il en irait presque de l'éducation comme il en va des retraites : après une longue étape justifiée, homogène et cohérente de massification de ces grands systèmes sociaux structurants vient une phase qui requiert plus de liberté, plus d'expérimentation, le développement de systèmes à la carte, bref, une approche prenant enfin acte de la disparition du monde qui fut à l'origine du système et qui a aujourd'hui disparu. Ce dont nous avons besoin sur l'éducation aujourd'hui, ce n'est pas fondamentalement d'un budget généreux, c'est d'un regard neuf.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
        </content>
    </entry>
        <entry>
        <author>
            <name>Malika SOREL</name>
            <uri>http://www.malikasorel.fr/about.html</uri>
        </author>
        <title>Qu’ils les accueillent dans les écoles de leurs enfants !</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://www.malikasorel.fr/archive/2010/11/10/qu-ils-les-accueillent-dans-les-ecoles-de-leurs-enfants.html" />
        <id>tag:www.malikasorel.fr,2010-11-10:2005083</id>
        <updated>2010-11-10T19:58:00+01:00</updated>
        <published>2010-11-10T19:58:00+01:00</published>
        <summary>  Voici ce que j’écrivais en  mai 2008 &amp;nbsp;:   «&amp;nbsp; Les enfants des...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://www.malikasorel.fr/">
          &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Voici ce que j’écrivais en &lt;a href=&quot;http://www.malikasorel.fr/tag/institutions&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;mai 2008&lt;/a&gt;&amp;nbsp;:&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;«&amp;nbsp;&lt;em&gt;Les enfants des banlieues sensibles qui souhaitent étudier en sont parfois, et même de plus en plus souvent, empêchés par leurs petits camarades de classe.&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;Solution&lt;/strong&gt;&lt;strong&gt;&amp;nbsp;:&lt;/strong&gt; encourager les meilleurs d’entre eux à fuir les établissements de leurs quartiers.&amp;nbsp;&lt;/em&gt;&lt;em&gt;(humour…)&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;em&gt;Tout a été prévu. Comme cela condamnera à terme les établissements des banlieues les plus sensibles, désertés par leurs meilleurs éléments, les plus problématiques d’entre eux seront alors fermés, et leurs effectifs répartis dans d’autres établissements. C’est une nouvelle technique d’extinction des incendies&amp;nbsp;: lorsque subsistent des braises, les récupérer et les disséminer. Il faudrait breveter le procédé, puis aller le proposer à tous les pompiers de la planète.&lt;/em&gt;&amp;nbsp;»&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Voici ce que j’écrivais en &lt;a href=&quot;http://www.malikasorel.fr/tag/carte+scolaire&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;mai 2010&lt;/a&gt;&amp;nbsp;:&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;«&amp;nbsp;&lt;em&gt;Savez-vous quelle est l’idée politique qui circule à présent à ce sujet&amp;nbsp;? Les établissements les plus difficiles, ceux dont les résultats sont catastrophiques, seraient fermés, et leur population répartie dans d’autres établissements. Car c’est bien connu, lorsqu’un pompier se trouve face à un feu, le meilleur moyen pour lui de l’éteindre est de prendre les braises et de les disséminer&amp;nbsp;!&lt;/em&gt;&amp;nbsp;»&lt;/p&gt;&lt;p&gt;_____________&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Des expériences de transport d’élèves des quartiers sensibles vers d’autres quartiers sont actuellement déployées, et il est question de fermer les établissements scolaires qui ont le plus pâti de la suppression de la carte scolaire, et d’en répartir les élèves.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Voici à présent une information relayée hier par &lt;a href=&quot;http://www.france-info.com/france-education-2010-11-09-violences-dans-un-etablissement-de-reinsertion-scolaire-ouvert-hier-496266-9-43.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;France Info&lt;/a&gt;, et aujourd’hui par &lt;a href=&quot;http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2010/11/10/97001-20101110FILWWW00626-violencescollege-un-dossier-bacle.php&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;le Figaro&lt;/a&gt; et &lt;a href=&quot;http://www.lemonde.fr/societe/article/2010/11/10/apres-une-agression-dans-un-centre-de-reinsertion-scolaire-les-professeurs-font-valoir-leur-droit-de-retrait_1437974_3224.html#xtor=RSS-3208&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;le Monde&lt;/a&gt;&amp;nbsp;:&lt;/p&gt;&lt;p&gt;«&amp;nbsp;&lt;em&gt;L’Établissement de Réinsertion Scolaire avait ouvert ses portes ce lundi matin, à Craon en Mayenne. Un établissement censé accueillir des collégiens dits perturbateurs&amp;nbsp;&lt;span style=&quot;font-style: normal;&quot;&gt;&lt;em&gt;[…]&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&amp;nbsp;“dont le comportement nécessite un éloignement”.&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;em&gt;Or, la douzaine de collégiens de Seine-Saint-Denis en rupture de ban s’en serait pris aux autres élèves ce matin. Les enseignants ont donc décidé d’exercer leur droit de retrait, et demandent la fermeture de la toute nouvelle unité […] Des parents d’élèves aussi ont annoncé leur intention de retirer leurs enfants de l’établissement, en attendant que l’Établissement de Réinsertion Scolaire (ERS) ferme. Cinq des agresseurs auraient été renvoyés dans leur département d’origine par les gendarmes.&lt;/em&gt;&amp;nbsp;»&lt;/p&gt;&lt;p&gt;«&amp;nbsp;&lt;em&gt;À la mi-journée, dans la cour déserte de ce coquet collège, on pouvait entendre des insultes proférées par les neuf pensionnaires restants depuis les fenêtres des leurs locaux, situés dans le bâtiment central du collège. “Un ministre a dit qu’un seul de ces jeunes pouvait pourrir un établissement de 1.000 élèves, alors imaginez 14 d’entre eux au milieu de 350 collégiens”, soupire M. Mounier.&lt;/em&gt;&amp;nbsp;»&lt;/p&gt;&lt;p&gt;«&amp;nbsp;“&lt;em&gt;Aujourd’hui, ils ont l’air content de leur coup, en moins de 24 heures ils ont ’vidé’ les 350 élèves du collège et ont crié ’on est chez nous’&quot;, poursuit l’enseignant&lt;/em&gt;&amp;nbsp;»&lt;/p&gt;&lt;p&gt;«&amp;nbsp;&lt;em&gt;La création des ERS a été annoncée en avril. Le premier a ouvert ses portes en septembre dans les Alpes-Maritimes. &lt;strong&gt;Une dizaine d’autres sont annoncés pour fin novembre et dix autres d’ici la fin de l’année scolaire. &lt;/strong&gt;Selon le ministère, les ERS “accueillent des collégiens en difficulté scolaire et sociale, dont le comportement nécessite un éloignement et une prise en charge différente”&lt;/em&gt;.&amp;nbsp;»&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Savez-vous ce que tout cela m’inspire&amp;nbsp;? C’est que les Français ne peuvent plus être sereins nulle part&amp;nbsp; sur le territoire national, puisque nos élites peuvent, à tout moment, déverser chez eux le produit de leurs erreurs politiques. Pourquoi ne les accueillent-ils donc pas dans les écoles de leurs enfants&amp;nbsp;?&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Pendant que la France sombre, incapable de regarder vers le haut et désespérant ainsi son peuple, les pays émergents se lancent dans la course à la formation d’ingénieurs de très haut niveau, dans le but de devenir des champions de R&amp;amp;D dont les produits innovants vampiriseront les marchés de demain. Le sursaut devient urgent&amp;nbsp;!&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Je vous recommande vivement la lecture du très bon article que &lt;a href=&quot;http://blog.lefigaro.fr/education/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Natacha Polony&lt;/a&gt; a publié après avoir participé à la convention Éducation de l’UMP. Vous êtes très nombreux à m’écrire votre souhait de me voir diffuser mon analyse du sujet ainsi que mes recommandations&amp;nbsp;; je tiens à vous dire que le conseiller d’un ministre avait lourdement insisté pour que j’intervienne lors de cette convention, mais sans succès…&lt;/p&gt;
        </content>
    </entry>
        <entry>
        <author>
            <name>Bredin</name>
            <uri>http://bar-zing.blogspirit.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>Florent Pagny refuse de jacter rebeu</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://bar-zing.blogspirit.com/archive/2010/11/10/florent-pagny-refuse-de-jacter-rebeu.html" />
        <id>tag:bar-zing.blogspirit.com,2010-11-10:2004727</id>
        <updated>2010-11-10T13:25:33+01:00</updated>
        <published>2010-11-10T13:25:33+01:00</published>
        <summary>   Voulant que ses enfants parlent français      il les envoie à l'école...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://bar-zing.blogspirit.com/">
          &lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: large;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Voulant que ses enfants parlent français&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: large;&quot;&gt;&lt;strong&gt;il les envoie à l'école Jean-Marie Bigard&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: x-large;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;a href=&quot;http://bar-zing.blogspirit.com/media/02/01/421749777.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-533152&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; src=&quot;http://bar-zing.blogspirit.com/media/02/01/2312411016.jpg&quot; alt=&quot;Florent-Pagny.jpg&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
        </content>
    </entry>
        <entry>
        <author>
            <name>Olivier Beaunay</name>
            <uri>http://oliverbe.blogspirit.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>Faut-il sauver l'éducation américaine ? (1) Génération perdue ?</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://oliverbe.blogspirit.com/archive/2010/11/08/faut-il-sauver-l-education-americaine-1-generation-perdue.html" />
        <id>tag:oliverbe.blogspirit.com,2010-11-08:2003230</id>
        <updated>2010-11-08T19:33:03+01:00</updated>
        <published>2010-11-08T19:33:03+01:00</published>
        <summary>    La revue «&amp;nbsp;Politique américaine&amp;nbsp;» (n°15, Hiver 2009-2010)...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://oliverbe.blogspirit.com/">
          &lt;p&gt;&lt;!--StartFragment--&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;La revue «&amp;nbsp;Politique américaine&amp;nbsp;» (n°15, Hiver 2009-2010) consacre l’une de ses dernières livraisons au thème de «&amp;nbsp;l’éducation, enjeu d’avenir pour l’Amérique&amp;nbsp;». Dans la place qu’occupent en effet les Etats-Unis dans le monde à partir d’une combinaison inégalée de puissance et d’influence, l’éducation, et ses figures emblématiques que représentent les grandes universités américaines, joue un rôle central. Or, depuis plusieurs années, en parallèle avec les interrogations sur la place de l’Amérique dans le monde qui ont émergé avec l’administration Bush, ce modèle est en crise.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;L’école fut d’ailleurs un thème de réforme important de ces dernières années. Ainsi du «&amp;nbsp;No Child Left Behind Act&amp;nbsp;» de 2002 qui concernait l’enseignement général et tentait d’insuffler des obligations de résultat en échange des fonds fédéraux, en particulier pour les établissements difficiles. Or, dans un pays où la responsabilité principale de l’enseignement incombe au niveau local à hauteur de 70 %, la crise économique est venue aggraver la situation financière des Etats fédérés, aujourd’hui désastreuse.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Ecole publique&amp;nbsp;: la crise contre la vision&amp;nbsp;?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;La réforme de cette loi engagée en mars 2009 par l’administration Obama ne rompt d’ailleurs pas vraiment avec l’esprit de la loi. Elle reprend les mesures d’évaluation des maîtres en fonction des résultats des élèves aux tests généraux d’aptitude et un effort de conditionnalité pour les établissements fréquentés par les moins nantis et les minorités. Terrain difficile pour les Démocrates compte tenu des attentes de la clientèle électorale que sont pour eux les grandes organisations syndicales (d’ailleurs assez proches des syndicats français de l’Education nationale), à l’évidence déçues par cette approche minimaliste qui illustre une fois de plus le pragmatisme centriste de la méthode Obama.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;C’est un sujet sur lequel la contribution de Jeffrey E. Mirel &amp;amp; Maris A. Vinovskis&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;Perennial Problems with Federal Education Reform in the United States&amp;nbsp;» apporte à la fois la profondeur historique d’un examen des politiques mises en œuvre depuis la Seconde Guerre Mondiale, et une analyse critique de l’action de l’administration Obama et de son Secrétaire à l’Education, Arne Duncan, au regard des engagements pris au cours de la dernière campagne présidentielle. L’amplification de la crise à l’automne 2008 a conduit à modérer l’aspect purement éducatif au profit de l’approche économique d’ensemble de l’American Recovery and Reinvestment Act (ARRA), dont l’éducation a d’ailleurs représenté une part significative. Jamais depuis Lyndon Johnson un tel effort n’avait en effet été consenti en la matière.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Simultanément, les fonds engagés apparaissent essentiellement voués à un soutien budgétaire ponctuel au détriment d’une approche de plus long terme&amp;nbsp;; et les mesures qualitatives, relatives par exemple aux standards académiques ou à la formation des enseignants, sont demeurées en deçà des attentes.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Dans un article intitulé&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;Examining Teacher Turnover&amp;nbsp;: The Role of School Leadership&amp;nbsp;», Rekka Balu, Tara Béteille &amp;amp; Susanna Loeb montrent à cet égard que le faible taux de turnover général dans les écoles recouvre des situations très disparates. Les écoles les plus en difficulté qui réunissent majoritairement les élèves d’origine afro-américaine et les élèves aux résultats médiocres, sont en effet celles qui enregistrent le plus fort taux d’instabilité des maîtres.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Un phénomène qui a non seulement un coût économique mais aussi un impact sur les performances des élèves. Et une situation vis-à-vis de laquelle le pouvoir de gestion des proviseurs, important en théorie, se révèle avoir un impact plus limité en pratique à travers les pratiques de «&amp;nbsp;strategic retention&amp;nbsp;» (encourager les meilleurs à rester et les moins bons à partir) que beaucoup de chefs d’établissement, dans le Milwaukee qui a servi de base à cette étude particulière, considèrent comme relativement difficiles à mettre en œuvre.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Au total, une action politique vers ce secteur de l’éducation primaire et secondaire qui s’est montrée plus réactive que visionnaire, et aura été plus conformiste qu’audacieuse.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;La recherche mieux servie que l’enseignement supérieur&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;«&amp;nbsp;Quelle stratégie pour l’enseignement supérieur après le plan de relance&amp;nbsp;?&amp;nbsp;» s’interroge de son côté John Aubrey Douglass, directeur de recherches au Public Policy and Higher Education Center de l’université de Californie à Berkeley. Le plan de relance est intervenu dans une situation critique, 2/3 des Etats fédérés (34 au total) ayant entrepris des coupes budgétaires très significatives dans l’enseignement supérieur.&amp;nbsp; Suppression de postes, réduction de dépenses de fonctionnement administratif, baisse des salaires, augmentation des inscriptions&amp;nbsp;: toute la gamme des actions de baisse des coûts a été mise en œuvre. L’effort à fournir atteint parfois des proportions considérables&amp;nbsp;: dans l’Etat de Washington, une université devra compenser une baisse des financements fédéraux à hauteur de 26 % tandis qu’une autre s’apprête à augmenter les frais d’inscription de 30 %. L’Etat de l’Illinois a supprimé un programme d’aides financières bénéficiant à 145 000 étudiants aux revenus modestes, voire très bas.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Les prêts étudiants ont certes bénéficié de financements supplémentaires significatifs, mais cette augmentation ne suffit pas à compenser les coûts élevés de l’enseignement supérieur. Au moins cette mesure aura-t-elle permis de contourner des intermédiaires spécialisés, tel que Sallie Mae, contestés, au profit de dotations fédérales directes. Mais elle laisse ouverte une interrogation de fond en termes d’équité et de contrat social dans un pays où les dettes des étudiants sorties de l’Université atteignent très souvent 20&amp;nbsp;000 dollars et parfois bien davantage, et où les droits d’inscription pour le secondaire privé se montent souvent à 10&amp;nbsp;000 dollars.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Si l’enseignement supérieur a été le secteur le plus touché par la récession, le plan de relance a eu néanmoins un impact très positif sur les Etats combinant à la fois des industries de pointe et un système universitaire de qualité. Plus de 18 milliards ont en effet été débloqués au titre d’un fonds supplémentaire destiné à la recherche. Cela ne représente pas plus de 2 % de la totalité des 787 milliards déboqués dans le cadre de l’ARRA, mais se traduit par des conséquences sensibles sur la productivité et l’emploi des secteurs scientifiques et technologiques. Au passage, cela inclut la relance du financement de la recherche sur les énergies nouvelles qui, bloquée par l’administration Bush, a pu reprendre après le nomination de Stephen Chu, prix Nobel de physique de l’université de Berkeley, à la tête du département de l’Energie. Une manne que Douglass qualifie au total «&amp;nbsp;d’opportunité unique pour la communauté scientifique&amp;nbsp;».&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;span lang=&quot;FR&quot;&gt;G&lt;/span&gt;énération perdue&amp;nbsp;?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Dans la plupart des grands pays, qu’ils soient développés ou en développement, l’enseignement supérieur et la recherche sont considérés comme des atouts décisifs sur le moyen-long terme pour promouvoir à la fois le développement économique et une certaine égalité socio-économique. Nombre de ces pays – l’Allemagne, Taïwan, la Corée du Sud, la Chine, la France-même – ont d’ailleurs tenté dans la période récente de dynamiser leur action dans ce domaine en particulier à travers la constitution de pôles universitaires de haut rang.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Sous l’effet de l’impact très sévère de la crise sur les ressources publiques, si l’objectif de développement s’est trouvé maintenu, voire renforcé, l’objectif de promotion de l’égalité a pour sa part le plus souvent volé en éclats alimentant ainsi le risque d’une «&amp;nbsp;génération perdue&amp;nbsp;» évoquée par le directeur général du FMI. Face à ce risque, les solutions de l’avenir proche, désormais quantitativement réduites, semblent devoir conjuguer vision stratégique au niveau des Etats et recherche de financements diversifiés, auprès des institutions, des entreprises et des communautés locales.&lt;/p&gt;&lt;!--EndFragment--&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
        </content>
    </entry>
        <entry>
        <author>
            <name>acacheux</name>
            <uri>http://alain-cacheux.blogspirit.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>Education : l’UMP n’a rien compris</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://alain-cacheux.blogspirit.com/archive/2010/11/05/education-l-ump-n-a-rien-compris.html" />
        <id>tag:alain-cacheux.blogspirit.com,2010-11-05:2003878</id>
        <updated>2010-11-05T13:28:00+01:00</updated>
        <published>2010-11-05T13:28:00+01:00</published>
        <summary> Voir l’UMP, au cours d’une convention, se pencher doctement sur l’éducation...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://alain-cacheux.blogspirit.com/">
          &lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Voir l’UMP, au cours d’une convention, se pencher doctement sur l’éducation pourrait prêter à sourire si le bilan du gouvernement en la matière n’était pas si tragique.&lt;/div&gt;&lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;16000 postes supprimés cette année, autant l’année prochaine, une « réforme » de la formation des enseignants inepte et dangereuse, des instructions envoyées aux inspecteurs d’académie visant à accroître encore le nombre d’élèves par classe, à réduire la scolarisation à deux ans et le nombre d’enseignants chargés de lutter contre la difficulté scolaire, des résultats catastrophiques dans les évaluations internationales : le chaos provoqué par les attaques systématiques de la droite contre l’école aurait-il échappé au parti de M. Châtel ?&lt;/div&gt;&lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;S’il est bien évidemment louable de souhaiter que 100% des élèves sachent lire, écrire et compter à la fin du CE1, il faudra s’en donner les moyens, notamment en assurant la scolarisation précoce de tous les enfants. C’est exactement l’inverse de ce que fait la droite, qui utilise l’école maternelle comme variable d’ajustement budgétaire. Il faudra aussi s’assurer que la difficulté scolaire est traitée dans la classe, par une pédagogie adaptée, et non en privant les élèves qui sont souvent les plus mal à l’aise dans le cadre scolaire de repos et de vacances. Il faudra cesser de culpabiliser et de stigmatiser les enfants en souffrance et leurs familles, en faisant croire que la suspension des allocations familiales serait un remède au décrochage.&lt;/div&gt;&lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Examen d’entrée en 6e et redoublement des faibles, orientation précoce en filière professionnelle… Les propositions qui se succèdent – avec une certaine incohérence – dans la bouche des responsables de l’UMP ont au moins un point commun : à rebours de toutes les études internationales, qui montrent que les systèmes scolaires les plus performants sont aussi les moins inégalitaires et les moins sélectifs, elles visent toutes à remettre en cause le collège unique et à mettre en place un système éducatif à deux vitesses.&lt;/div&gt;&lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Alors que le Parti socialiste avance ses propositions à l’occasion de la Convention nationale sur l’égalité réelle, le temps est venu de la confrontation projet contre projet. Chacun peut maintenant mesurer le fossé entre les deux orientations sur l’éducation.&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;content&quot;&gt;&lt;/div&gt;
        </content>
    </entry>
        <entry>
        <author>
            <name>acacheux</name>
            <uri>http://alain-cacheux.blogspirit.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>Le Budget de l'enseignement sup revu par B. Monthubert</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://alain-cacheux.blogspirit.com/archive/2010/10/15/le-budget-de-l-enseignement-sup-revu-par-b-monthubert.html" />
        <id>tag:alain-cacheux.blogspirit.com,2010-10-15:1995211</id>
        <updated>2010-10-15T17:05:00+02:00</updated>
        <published>2010-10-15T17:05:00+02:00</published>
        <summary>                Le Budget de l'enseignement sup revu par B. Monthubert...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://alain-cacheux.blogspirit.com/">
          &lt;p&gt;&lt;object height=&quot;360&quot; width=&quot;480&quot; data=&quot;http://www.dailymotion.com/swf/video/xf6v9z?width=&amp;amp;theme=none&amp;amp;foreground=%23F7FFFD&amp;amp;highlight=%23FFC300&amp;amp;background=%23171D1B&amp;amp;start=&amp;amp;animatedTitle=&amp;amp;iframe=0&amp;amp;additionalInfos=0&amp;amp;autoPlay=0&amp;amp;hideInfos=0&quot; type=&quot;application/x-shockwave-flash&quot;&gt;&lt;param name=&quot;wmode&quot; value=&quot;transparent&quot;&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name=&quot;allowFullScreen&quot; value=&quot;true&quot; /&gt; &lt;param name=&quot;allowScriptAccess&quot; value=&quot;always&quot; /&gt; &lt;param name=&quot;src&quot; value=&quot;http://www.dailymotion.com/swf/video/xf6v9z?width=&amp;amp;theme=none&amp;amp;foreground=%23F7FFFD&amp;amp;highlight=%23FFC300&amp;amp;background=%23171D1B&amp;amp;start=&amp;amp;animatedTitle=&amp;amp;iframe=0&amp;amp;additionalInfos=0&amp;amp;autoPlay=0&amp;amp;hideInfos=0&quot; /&gt; &lt;param name=&quot;allowfullscreen&quot; value=&quot;true&quot; /&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt; &lt;b&gt;&lt;a href=&quot;http://www.dailymotion.com/video/xf6v9z_le-budget-de-l-enseignement-sup-rev_news&quot;&gt;Le Budget de l'enseignement sup revu par B. Monthubert&lt;/a&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt; &lt;i&gt;envoyé par &lt;a href=&quot;http://www.dailymotion.com/PartiSocialiste&quot;&gt;PartiSocialiste&lt;/a&gt;. - &lt;a href=&quot;http://www.dailymotion.com/fr/channel/news&quot;&gt;L'info internationale vidéo.&lt;/a&gt;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;
        </content>
    </entry>
        <entry>
        <author>
            <name>acacheux</name>
            <uri>http://alain-cacheux.blogspirit.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>Budget de l'enseignement supérieur et de la recherche : les masques tombent</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://alain-cacheux.blogspirit.com/archive/2010/10/01/budget-de-l-enseignement-superieur-et-de-la-recherche-les-ma.html" />
        <id>tag:alain-cacheux.blogspirit.com,2010-10-01:1995172</id>
        <updated>2010-10-01T14:45:00+02:00</updated>
        <published>2010-10-01T14:45:00+02:00</published>
        <summary> Les beaux discours se succèdent, qui visent à faire croire que Nicolas...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://alain-cacheux.blogspirit.com/">
          &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Les beaux discours se succèdent, qui visent à faire croire que Nicolas Sarkozy et son gouvernement investissent pour l'avenir, en soutenant l'enseignement supérieur et la recherche. &lt;b&gt;Ni les chercheurs, ni les enseignants, ni les étudiants ne sont dupes : la réalité n'est pas à la hauteur des enjeux&lt;/b&gt;.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;br /&gt; Le projet de budget, une fois de plus, est un exercice de communication qui ne peut tromper. Les calculs sont clairs : à périmètre constant, les crédits budgétaires de l'enseignement supérieur et de la recherche ne progresseront que de 0,5% l'an prochain. &lt;b&gt;A l'analyse, les milliards annoncés au titre du grand emprunt se dégonflent vite&lt;/b&gt; : il s'agit pour l'essentiel d'une dotation virtuelle, jalousement conservée au Trésor, dont seuls les intérêts - quelques pourcents - sont versés aux laboratoires et aux organismes. La dotation annuelle réelle - les sommes vraiment utilisables, chaque année, par les établissements - ne dépassent pas le milliard d'euros.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;br /&gt; Valérie Pécresse a beau jeu de se flatter d'augmenter les moyens des universités. Elle omet de préciser qu'elle a aussi augmenté leurs charges, que leur difficile situation budgétaire leur permet mal d'assumer. Les conséquences peuvent être graves : les IUT, par exemple, en butte à des problèmes budgétaires, menacent aujourd'hui de sortir des universités.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;br /&gt; Rappelons que la promesse de Nicolas Sarkozy était de faire progresser chaque année le budget de 1,8 milliards d'euros : elle ne sera pas tenue, ni cette année, ni les suivantes.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://www.parti-socialiste.fr/static/image.png&quot; height=&quot;203&quot; width=&quot;339&quot; /&gt; 1&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;La situation de la France en matière d'effort de recherche est pourtant déplorable. Alors même que nous avions l'objectif d'atteindre les 3% du PIB, notre intensité de recherche est passée depuis 2002, de 2,23% du PIB à 2,08%... et, selon l'OCDE, notre pays se situe péniblement à la 14ème place au niveau international. C'est logique : tous les autres grands pays investissent. La crise n'y est donc pour rien. Cette dégringolade est le résultat d'un choix politique.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;br /&gt; Le choix de bloquer les créations d'emplois scientifiques, qui sont nécessaires à la fois pour développer l'activité de recherche, améliorer l'encadrement pédagogique dans les universités, et pour relancer l'attractivité en berne des métiers de la recherche, est incohérent avec les discours sur les investissements d'avenir : investir pour l'avenir, c'est aussi recruter ceux qui sont l'avenir de la recherche, les jeunes chercheurs.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;br /&gt; De même, la situation sociale des étudiants, qui vivent de plein fouet la crise actuelle et sont fortement touchés par la pauvreté, reste critique. La promesse d'octroyer un 10ème mois de bourse, déjà très loin des besoins réels des étudiants, a été financée au détriment d'autres dépenses de l'enseignement supérieur et de la recherche en 2010. &amp;nbsp;Elle n'est d'ailleurs toujours financée entièrement en 2011 : un mauvais présage pour les étudiants.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;br /&gt; Non seulement le budget est insuffisant, mais il est mal utilisé. Le crédit impôt-recherche sous sa forme actuelle est mal ciblé ce qui est dénoncé dans de nombreux rapports parlementaires de gauche comme de droite. Le soutien public aux entreprises pour qu'elles fassent plus de recherche est essentiel, mais il doit être efficace. Lorsque les grandes entreprises sont les premières à profiter de la manne, et que dans le même temps, les fonds de soutien aux Jeunes Entreprises Innovantes diminuent, la gabegie financière est énorme.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;br /&gt; La France a accumulé beaucoup de retard dans l'enseignement supérieur et la recherche. Le début du mandat de Nicolas Sarkozy a vu se succéder les crises dans les universités et laboratoires ; la fin voit la situation empirer, le décrochage par rapport aux autres pays se confirmer.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
        </content>
    </entry>
        <entry>
        <author>
            <name>acacheux</name>
            <uri>http://alain-cacheux.blogspirit.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>Budget de l'éducation nationale : nouvelles inquiétudes</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://alain-cacheux.blogspirit.com/archive/2010/09/27/budget-de-l-education-nationale-nouvelles-inquietudes.html" />
        <id>tag:alain-cacheux.blogspirit.com,2010-09-27:1995161</id>
        <updated>2010-09-27T09:35:00+02:00</updated>
        <published>2010-09-27T09:35:00+02:00</published>
        <summary> La préparation du budget 2011 s'annonce sous les pires auspices pour...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://alain-cacheux.blogspirit.com/">
          &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;La préparation du budget 2011 s'annonce sous les pires auspices pour l'éducation nationale. Plus d'élèves, moins d'enseignants : c'est la soupe amère que s'apprête à servir le gouvernement. Alors que le nombre de collégiens et de lycéens augmentera de près de 62000 dans les collèges et lycées, on apprend que le ministère envisage de supprimer 5000 postes d'enseignants supplémentaires dans le secondaire, auxquels s'ajouteront 8000 emplois dans l'enseignement primaire. Comme les années précédentes, l'enseignement privé sera proportionnellement moins touché par les restrictions.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;La situation est pourtant d'ores et déjà intenable. Les acteurs de l'éducation - enseignants, parents, élèves, chefs d'établissements - en mesurent chaque jour les effets. L'Inspection générale de l'administration de l'Education nationale et de la Recherche (IGAENR), dont l'expertise est difficilement contestable, dénonce elle aussi « les restrictions qui ne préparent pas l'avenir », des « tensions », des taux d'encadrement qui se dégradent, des budgets de fonctionnement en baisse (concrètement, pour les élèves - &amp;nbsp;entre autres - &amp;nbsp;moins de matériel pédagogique et pour les enseignants, moins de formation), des moyens de remplacement réduits à la portion congrue, en totale incohérence avec les discours ministériels sur le sujet ...&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;br /&gt; Cela ne peut plus continuer. C'est l'avenir de nos enfants que le gouvernement brade avec tant de morgue. Le Parti socialiste demande l'arrêt immédiat des suppressions de postes et un engagement budgétaire à la hauteur des enjeux : la lutte contre l'échec, la formation des enseignants à leurs missions délicates, la garantie de conditions et des chances de réussite égales sur tout le territoire, en particulier dans les zones prioritaires, exigent des investissements massifs et ciblés.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
        </content>
    </entry>
        <entry>
        <author>
            <name>acacheux</name>
            <uri>http://alain-cacheux.blogspirit.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>Rentrée universitaire 2010-2011 : un satisfecit bien peu mérité</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://alain-cacheux.blogspirit.com/archive/2010/09/16/rentree-universitaire-2010-2011-un-satisfecit-bien-peu-merit.html" />
        <id>tag:alain-cacheux.blogspirit.com,2010-09-16:1995153</id>
        <updated>2010-09-16T12:56:00+02:00</updated>
        <published>2010-09-16T12:56:00+02:00</published>
        <summary> Dans un exercice d'autosatisfaction dont il est coutumier, le gouvernement...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://alain-cacheux.blogspirit.com/">
          &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Dans un exercice d'autosatisfaction dont il est coutumier, le gouvernement défend son bilan à l'occasion de la rentrée universitaire 2010-2011. La réalité vécue dans les universités n'offre pourtant pas matière à louanges. Les moyens comme l'orientation de la politique gouvernementale en matière d'enseignement supérieur et de recherche sont très en deçà des enjeux. Il faut sortir de la crise et construire la société de demain.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;br /&gt; La précarité demeure le lot quotidien de nombreux étudiants qui ne disposent pas des moyens d'étudier avec succès. La promesse de Nicolas Sarkozy de leur accorder un 10ème mois de bourse est amputée de moitié, et ne peut être tenue qu'au dépend d'autres besoins de l'enseignement supérieur, rognés d'autant. Quant au logement, une des principales préoccupations des étudiants, nous restons très loin des propositions du rapport Anciaux : le retard accumulé ne se résorbe pas et la pénurie de toits reste criante.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;br /&gt; Conséquence de ces difficultés, les bacheliers poursuivent nettement moins leurs études qu'il y a quelques années. Leur nombre stagne, et l'inscription en licence ne progresse que de 0,1%. C'est un grave échec de la politique universitaire du gouvernement, alors que la poursuite d'études est plus que jamais nécessaire pour les individus et pour la société, tout particulièrement en ces temps de chômage massif, cette situation aberrante est un handicap pour notre avenir.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;br /&gt; Quant aux mesurettes prévues pour réduire l'échec à l'université, elles restent souvent sans effet, faute d'être appuyées sur une amélioration de l'encadrement pédagogique.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;La réforme de la formation des enseignants entraîne à la fois de grandes perturbations dans les masters universitaires, et une baisse importante de la qualité de la formation professionnelle. Les résultats ne se sont pas fait attendre : les effectifs de toutes les préparations aux concours de l'enseignement ont baissé de 30 à 50%.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;br /&gt; Enfin, la situation budgétaire de nombreuses universités est préoccupante : les dotations de l'Etat ne couvrent pas toujours les transferts de charges induits par la loi LRU. Des déficits de plusieurs millions d'euros sont fréquents.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;br /&gt; Mais le pire est sans doute à venir. Les prévisions gouvernementales concernant l'enseignement supérieur et la recherche montrent que le niveau des dépenses va encore décrocher par rapport à l'évolution de l'inflation et de la croissance. Le soi-disant « grand emprunt » n'est qu'une opération de communication : ramené à une dotation annuelle, il représente moins d'un milliard d'euros pour les universités et laboratoires. C'est en réalité une austérité sans précédent qui va toucher l'enseignement supérieur et la recherche.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;br /&gt; La situation imposerait au contraire un investissement fort dans ce secteur, comme l'ont compris les autres grands pays : réel développement des universités et des organismes de recherche, plan pluriannuel de créations d'emplois scientifiques, réforme des premiers cycles, allocation d'autonomie, pour que les étudiants puissent enfin se consacrer à leur études et amplification des constructions de logement étudiants. &amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;b&gt;Communiqué du Bureau national&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
        </content>
    </entry>
        <entry>
        <author>
            <name>Groupe Communiste et partenaires</name>
            <uri>http://martiguesdialogue.blogspirit.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>Vigilance sur l’éducation</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://martiguesdialogue.blogspirit.com/archive/2010/09/14/vigilance-sur-l-education.html" />
        <id>tag:martiguesdialogue.blogspirit.com,2010-09-14:1981295</id>
        <updated>2010-09-14T15:44:27+02:00</updated>
        <published>2010-09-14T15:44:27+02:00</published>
        <summary>A l’occasion de la traditionnelle réception de début d’année avec les...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://martiguesdialogue.blogspirit.com/">
          A l’occasion de la traditionnelle réception de début d’année avec les enseignants et les chefs d’établissements de la Ville, vendredi soir dans le hall de La Halle, notre Maire &lt;strong&gt;Gaby CHARROUX &lt;/strong&gt;et &lt;strong&gt;Annie KINAS &lt;/strong&gt;notre collègue adjointe à l’enseignement, sont revenus sur les moments forts et les inquiétudes de cette nouvelle rentrée 2010. &lt;img src=&quot;http://martiguesdialogue.blogspirit.com/media/00/02/324366510.jpg&quot; id=&quot;media-516478&quot; title=&quot;&quot; alt=&quot;Reception Enseignants blog2.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: right; margin: 0.2em 0 1.4em 0.7em;&quot; /&gt;Du côté des bonnes nouvelles, l’ouverture des deux classes demandées sur le quartier de Jonquières : une sur la maternelle de Font-Sarade et l’autre sur l’élémentaire d’Aupècle où les travaux entrepris durant l’été vont permettre d’assurer un meilleur accueil des enfants et de faire face à la montée des effectifs prévue sur le court-terme avec l’extension du quartier. Du côté des mauvais points, les attaques portées par le gouvernement contre le système éducatif français. Une politique de restrictions budgétaires qui prévoit notamment la disparition chaque année, entre 2011 et 2013, de 16 000 postes, les menaces sur les maternelles, sur les RASED, sur la formation des enseignants, mais aussi le recours à des vacataires pour boucher les trous…Et pourtant, dans un document confidentiel rendu public par le journal l’Humanité, trois inspecteurs généraux de l’éducation nationale écrivent : « Les restrictions budgétaires (…) vont créer des tensions et préparent assez peu l’avenir ». Et nous parlons bien de l’avenir des futures générations…&lt;img src=&quot;http://martiguesdialogue.blogspirit.com/media/00/02/1425345150.jpg&quot; id=&quot;media-516479&quot; title=&quot;&quot; alt=&quot;Reception Enseignants blog1.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt;Nous sommes aujourd’hui face à un désengagement financier de l’état ayant pour conséquence une pression supplémentaire sur les collectivités déjà affaiblies par la suppression de la taxe professionnelle. Mais également face à un désengagement moral ayant pour conséquence le développement des écoles privées avec son lot d’injustices sociales. Si les élèves ont des devoirs, ils ont aussi des droits dont l’égalité des chances, la gratuité de l’enseignement, la neutralité et la laïcité. 
        </content>
    </entry>
    </feed>
